Seytoo — Des idées et des histoires qui inspirent. Comment le Coronavirus impacte-t-il le tourisme au Sénégal.
×
menu
EN
shopping_cart

Actualités
Analyses
Lifestyle
Vidéos
Club

En cliquant sur « Je m'inscris », vous acceptez la Politique de Confidentialité de Seytoo.
Créez votre compte !
keyboard_arrow_left

Préc.


Partag.



Comm.

save

Enreg.
keyboard_arrow_right

Suiv.

Actualités

Comment le Coronavirus impacte-t-il le tourisme au Sénégal ?

19 mars 2020, Le Quotidien
Comment le Coronavirus impacte-t-il le tourisme au Sénégal ?

Conséquences du Covid-19 : le tourisme à genoux au Sénégal.

Le président du Fopits, Mamadou Racine Sy, a affirmé hier que le secteur du tourisme, le deuxième de l’économie du Sénégal, était déjà sinistré avec la crise du coronavirus. Ses collègues et lui demandent un appui urgent des pouvoirs publics pour aider les acteurs à faire face aux effets dévastateurs de cette pandémie, et permettre au secteur à se préparer à sa relève prochaine.

Le Covid 19 ne frappe pas que les individus, il met en mal également la santé économique du pays. Premier secteur à en ressentir les effets, le tourisme connaît des moments parmi les plus difficiles de son existence au Sénégal. Hier, à l’hôtel King Fahd Palace, Mamadou Racine Sy, le président de la Fédération des organisations patronales du tourisme et de l’hôtellerie du Sénégal (Fopits), a indiqué que le secteur du tourisme est sinistré. Le patron de l’hôtel King Fahd Palace a demandé de la part de l’Etat, des mesures énergiques pour faire face à la situation.

Face à une très forte majorité de propriétaires et patrons de réceptifs hôteliers du pays, ainsi que des agences de voyage, dont le président du syndicat, M. Mamadou Sow, était présent, aux côtés de Aimé Sène, la patron d’Hertz Sénégal, et accessoirement, hôtelier lui aussi, et du Directeur exécutif du Conseil national du patronat, Hamidou Diop, M. Sy a expliqué que l’Etat devait accompagner le patronat du secteur touristique en facilitant un report des échéances fiscales et sociales des hôteliers, ainsi que d’obtenir des banques un moratoire des créances dues, et sans intérêt.

Le patron des hôteliers ajoutera qu’il faudrait que l’Etat prévoie des «mesures de soutien à la trésorerie de nos entreprises. S’il le faut, que l’on voie avec la Caisse des dépôts comment mettre en place un fonds spécial de soutien au tourisme». Ce fonds permettrait aux acteurs de faire face à des charges fixes, qui doivent être réglées, même en cas de fermeture des hôtels.

Comme l’a fait remarquer l’un des participants, même en cas de non-fonctionnement, un hôtel demande un certain entretien. Et s’il faut mettre la plus grande partie du personnel en chômage technique, il faudrait voir comment cela pourrait se mettre en œuvre.
▼ Nous vous recommandons