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Moutons de Tabaski : 3 000 têtes invendues à Ziguinchor

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La région de Ziguinchor présente un excédent d’approvisionnement du fait d’un reliquat de plus de 3 000 moutons. Un constat fait au lendemain de la Tabaski par l’inspecteur régional de l’Elevage. Dr Evariste Bassène, qui a en outre manifesté sa satisfaction au même titre que les promoteurs, a émis du coup le vœu de voir Ziguinchor, marché de consommation, devenir très vite une région de production.

Publié le 04 août 2020, le Quotidien
Moutons de Tabaski : 3 000 têtes invendues à Ziguinchor

La région de Ziguinchor présente un excédent d’approvisionnement du fait d’un reliquat de plus de 3 000 moutons. Un constat fait au lendemain de la Tabaski par l’inspecteur régional de l’Elevage. Dr Evariste Bassène, qui a en outre manifesté sa satisfaction au même titre que les promoteurs, a émis du coup le vœu de voir Ziguinchor, marché de consommation, devenir très vite une région de production.

«La région de Ziguinchor avait cette année un objectif de 23 mille moutons. Par rapport à l’année 2019, le marché a connu un excédent de plus de 1 000 têtes», a soutenu l’inspecteur régional de l’Elevage. Faisant le point sur la situation des petits ruminants au niveau du foirail d’Alwar au lendemain de la Tabaski, M. Bassène estime que la situation est largement satisfaisante à Ziguinchor, région qui présente un excédent d’approvisionnement du fait, a-t-il dit, d’un restant de plus de 3 000 moutons. Cette forte consommation de moutons justifie, selon lui, le dynamisme de la région et l’attractivité de cette destination. «Même les promoteurs reconnaissent qu’ils ont fait cette année de bonnes affaires compte tenu du fait que les moutons étaient bien achetés», martèle-t-il.

A preuve, certains promoteurs ont écoulé tout leur stock trois jours avant la Tabaski. Et devant le constat de voir les populations continuer encore à venir s’approvisionner en moutons au lendemain de la Tabaski, Dr Evariste Bassène a laissé entendre que Ziguinchor, marché de consommation, pourrait à l’avenir devenir très vite une région productrice compte tenu des potentiels très élevés en termes d’élevage. Une situation similaire, dit-il, à l’année 2018 où tous les moutons, environ 2 000, étaient achetés au foirail au lendemain de la Ta¬baski. «Et si les prix sont abordables, tous ces reliquats seront fortement consommés», espère-t-il.

Toute chose confirmée par l’opérateur mauritanien Hassan Aïdara qui a acheminé plus de 2 000 moutons à Ziguinchor via le Mali. «J’ai vendu près de 1 700 moutons. Il ne me reste environ que 300 têtes que je continue encore à vendre au niveau du foirail», informe-t-il. Tout en déplorant les tracasseries policières notées sur la route lors de l’acheminement de leur cargaison vers Ziguinchor.

Mamadou Oumar Sy, président du daraal de Ziguinchor, valide à son tour l’opération fructueuse des vendeurs de moutons cette année ; et ce, malgré la cherté des prix. Mais ce dernier a toutefois déploré la faible affluence de la clientèle qu’il impute à la fermeture des frontières, notamment avec l’absence de la partie bissau-guinéenne très agressive sur le marché local.

Sur la fourchette des prix, celui le plus pratiqué tourne, selon Dr Bassène, autour de 115 mille et 120 mille francs Cfa et que les prix globalement variaient entre 55 mille et 1 million 500 mille francs Cfa.

Sur les difficultés notées au niveau du foirail, M. Bassène dit qu’il n’y en a pas beaucoup. La collectivité territoriale a bien assuré avec un éclairage effectif, de l’eau et une sécurité bien assurée. Seules quelques difficultés accessoires, clame-t-il, ont été notées et gérées en interne. «Ce qu’on peut quand même déplorer, c’est le non-financement de quelques éleveurs de la place du fait de leur insolvabilité au niveau des instituions financières», a indiqué le patron régional de l’Elevage. Dr Bassène renseigne que 29 éleveurs qui doivent plus de 60 millions à la Banque agricole n’ont pas pu bénéficier de faveurs de cette institution financière. Et cela constitue, à ses yeux, une stratégie malhonnête qui vise à déstabiliser l’opération Tabaski. «Nous n’avons pas pu, de notre côté, gérer cette situation, car ce qui nous intéresse c’est de porter le dossier de projet de tout promoteur crédible. Et si tel n’est pas le cas, on ne pourra rien faire pour lui», avertit Dr Bassène.


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