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Sénégal : Réunion de la commission «ad hoc» de l’Assemblée boycottée par Sonko

Publié le 23 février 2021, Rfi
Sénégal : Réunion de la commission «ad hoc» de l’Assemblée boycottée par Sonko

Ousmane Sonko, opposant politique sénégalais, accusé de viols répétitifs avec menace, par une employée d'un salon de beauté, n’a pas déféré, ce lundi 22 février, à la convocation de la commission « ad hoc » qui doit statuer sur la levée de son immunité parlementaire. Le député avait évoqué cette immunité pour ne pas se rendre à la convocation de la gendarmerie, le lundi 8 février dernier.

Ousmane Sonko, opposant politique sénégalais, accusé de viols répétitifs avec menace, par une employée d'un salon de beauté, n’a pas déféré, ce lundi 22 février, à la convocation de la commission « ad hoc » qui doit statuer sur la levée de son immunité parlementaire. Le député avait évoqué cette immunité pour ne pas se rendre à la convocation de la gendarmerie, le lundi 8 février dernier.

Ousmane Sonko ne s’est pas présenté devant la commission ad hoc qui s’est tout de même réunie lundi 22 février. L’Assemblée nationale devrait maintenant décider, en plénière, de la levée ou non de son immunité parlementaire. La séance plénière pourrait avoir lieu dans les prochains jours.

Pourtant, deux membres de cette commission - issus de l’opposition - avaient démissionné dimanche. Ces derniers remettent en cause la souveraineté de la commission et critiquent une précipitation de la procédure qui ne respecte pas la présomption d’innocence du parlementaire.

Pas d'entraves
Le vice-président de l’Assemblée et député de la majorité - Abdou Mbow – estime, de son côté, que la poursuite de la procédure n’est en rien entravée. En 2017, une commission avait déjà statué sur la levée de l’immunité de Khalifa Sall, malgré la démission d’un de ses membres.

Au milieu de cette bataille politique, un collectif de défense des droits des femmes a dénoncé un débat qui fait la promotion de la culture du viol, un an après avoir voté sa criminalisation. Selon sa porte-parole, Maimouna Astou Yade, quand l’accusé est présumé innocent, « la plaignante a aussi le droit de réclamer justice sans être insultée ».





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