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Bagarres mystiques secrètes et mortelles entre coépouses, ce qu’il faut savoir

Amour, couple et famille

Les breuvages, ils en prennent de toutes les couleurs et de tous les goûts sans le savoir. «Il arrive parfois qu’une femme, lésée au profit de sa coépouse, s’en prenne à son mari.

Mis à jour le 25 novembre 2020, Seytoo
Bagarres mystiques secrètes et mortelles entre coépouses, ce qu’il faut savoir

Épouser plusieurs femmes (4 au maximum) est une possibilité que l’Islam offre à tout musulman. Mais, il doit avoir les moyens de les entretenir et de les traiter sur un même pied. Seulement, force est de reconnaître que suivre cette recommandation est parfois difficile et présente des dangers. Beaucoup d’hommes polygames ont vu leur vie devenir un calvaire. Généralement, les «awo» sont indexées et accusées de pratiques occultes contre leur mari pour éloigner une «ñiarel», «ñiatel» ou «ñientel». Mais ces dernières également font appel aux marabouts pour être la préférée de toutes. Dans ce combat avec des armes non conventionnelles, c’est le mari qui trinque à tous les coups. Mais des tentatives d’élimination de coépouses sont quelquefois tentées.

C’est souvent un «mortal kombat» que se livrent les coépouses. Partager un mari avec une, deux ou trois autres femmes n’est pas chose aisée. Mêmes les ferventes musulmanes ont du mal à l’accepter. C’est pourquoi, elles sont prêtes à tout pour protéger leur couple. Si le mari décide de prendre une seconde femme, le seul recours est de chercher des potions magiques auprès de certains marabouts qui détiennent des «armes redoutables». Ainsi, ils n’hésitent pas à mettre entre les mains de celles qui les sollicitent le fruit de leurs travaux pour expulser celles qu’elles considèrent comme des intruses.

La conquête du trône

Les «awo» qui sont les plus exposées sont celles qui éprouvent des difficultés à procréer. Elles sont victimes de crises de folie ou dépriment. Ce qui fait qu’elles sont souvent en conflit avec leur belle-famille. Et, au bout de quelque temps, elles divorcent. Par ailleurs, le choix d’une deuxième est pour combattre une «awo» trop encombrante. Car, certaines coépouses tentent parfois de faire partir une «awo» infertile. Et, en accord avec la belle-famille, elles s’adonnent à des pratiques peu orthodoxes. Dans tous les cas, c’est le «mortal combat» entre coépouses, pour un règne sans partage. Des femmes qui ont vécu ces expériences nous en disent plus.

Awa Badiane, la trentaine dépassée, divorcée après 5 années de mariage, nous a confié qu’elle a connu son ex alors qu’ils étaient encore très jeunes. Et ils se sont fréquentés pendant 2 ans avant de se marier. Au début du mariage, elle était en de bons termes avec sa belle-famille, mais aussi avec son époux. Malheureusement, après trois ans de vie commune avec son mari, elle n’a pas réussi à mettre au monde un enfant. Alors sa belle-mère lui a empoisonné l’existence. Et cette dernière est à l’origine du second mariage de son fils.

Dieynaba, la fille qui a été sa coépouse, a pu avoir un enfant et depuis, elle était la risée de la famille. N’ayant plus droit à la parole dans une famille où elle a été traitée comme une princesse durant les premiers mois de son mariage avant d’être maltraitée, elle a préféré quitter. Mais, selon elle, sa coépouse était une adepte du maraboutage. Souvent, elle voyait dans sa chambre ou dans son espace conjugale des talismans qui lui étaient destinés. Et lorsqu’à son tour, elle a demandé les services d’un marabout pour se défendre, celui-ci lui a clairement dit qu’il ne pouvait rien faire pour elle. Et le mieux pour elle serait de faire ses valises, si elle ne veut pas devenir folle. Pour elle, sa folie, c’est ce que ses ennemis recherchaient. Alors, elle a choisi de partir.

Fatou Sarr, une femme âgée de 49 ans, a été expulsée par la première femme de son mari. Elle est tombée sur ce type de femme jalouse et qui règne sans partage et communément appelée «awo bourou kerëm». Cette dernière, selon Fatou Sarr, n’avait d’autre activité que les va-et-vient chez des marabouts, lorsqu’elle a su qu’elle devait partager son mari. «La première femme de mon mari versait des potions magiques dans les repas que je préparais. De nombreuses fois, je l’ai surprise en train de discuter avec ses amies sur le procédé qu’elle doit adopter pour que je divorce. Étant donné que je ne suis pas du genre qui combat sur ce terrain, j’ai préféré demander le divorce.»

Mari irresponsable

Dans cette bagarre mortelle entre coépouse avec une belle-famille qui n’hésite pas à choisir son camp, le mari n’est pas exempt de reproches. Souvent, ces messieurs qui ont pris la décision de prendre des femmes ne jouent pas franc jeu. Car, chaque fois qu’ils sont seuls avec l’une de leurs femmes, ils dénigrent les autres femmes. Cette irresponsabilité fait que leurs femmes se crêpent le chignon. Pourtant, la religion musulmane veut que le mari mette sur un pied d’égalité ses femmes. Mais, ils sont nombreux ceux qui ne respectent pas cette disposition. Pis, ils choisissent leur préférée et ne s’en cachent pas. Du coup, cette manière de gérer les épouses est source de conflit. Et, les plus téméraires dictent leur loi lors des bagarres qui s’en suivent. Les moins vindicatives font leurs valises ou trinquent si elles souhaitent rester.

Mari victime

Il y a des cas où les maris sont malmenés et sont la cible principale dans les services demandés aux marabouts par les coépouses. Les breuvages, ils en prennent de toutes les couleurs et de tous les goûts sans le savoir. «Il arrive parfois qu’une femme, lésée au profit de sa coépouse, s’en prenne à son mari. Souvent, les «awo» qui ont des enfants avec leur mari essaient de le rendre impuissant en faisant appel aux charlatans et autres «jeteurs» de sort. Ainsi, la coépouse qui vient d’arriver ne devrait pas pouvoir procréer. Ainsi, la «awo» sera la seule a hérité d’une éventuelle fortune laissée par leur époux», a confessé Yama. Cette femme qui dit prendre son cas à titre d’exemple nous a confié qu’il est rare de voir une «ñiarel», «ñiatel» ou «ñientel» adopter cette pratique. Car ce sont les «awo» qui, sachant qu’elles vont devoir partager leurs privilèges liés au mariage, excellent dans ce domaine.


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