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Amour et famille

La première nuit (poème)

18 octobre 2021, Seytoo
La première nuit (poème)

Sous une pleiade de baisers, nos mains découvraient le corps de l’autre dans des frissons extatiques.

Une courte soirée a se caliner
A émousser tous nos sens.
Perdre la tête dans l’ivresse
De l’alcool et de l’amour
Pour se retrouver au seuil de ta chambre.

Nous étions a la fois heureux
Troublés et inquiets
Que nous nous sommes rapidement
Déshabillers en tournant le dos
Pour vite se retrouver sous les draps.

Sous une pleiade de baisers
Nos mains découvraient
Le corps de l’autre
Dans des frissons extatiques

Tu commencas à m’exiter d’avantage
Moi je caressais ta peau fraiche et douce
J’arpentais ton corps
Explorants ses monts et vallées.

Je longeais tes cuisses
Qui peu a peu m’invitais
A plus d’audace
en s’écartant presque imperceptiblement
Je n’osia crintif m’aventurer
Et poussai plus loin l’exploration

Je retournai à tes fesses et a tes seins
Aux mamelons en érection
Mais impérieuse se faisait l’invitation
De découvrir la soyeuse vallée
que je finis par y glisser la main
pendant qu’en même temps
tu enserrais tendrement
l’hommage que te rendait mon corps.

De mes doigts agiles
Je fis avec lenteur le court chemin
Qui conduit a ton sillon
La moiteur aux parfum musqué
Me rendit plus hardi.

Je frottai avec douceur
La perle que je venais de découvrir
Ainsi que les berges de ta source
Qui frémissait sous tes soupirs.
Un doigt indiscret
Sonda ta fente encore plus humide.
Tu répondis à cette intrusion
Par un ondulement des hanches.

Nos corps en demandaient encore
encore et d’avantage.
Ton corps, tes seins se sont accolés a moi
Sur un long baiser enflammé
Ta main glissait fermement
Sur la dureté de mon être.

Dans un mouvement de légèreté
Mon corps t’a recouvert.
Tes cuisses écartées
Suppliait le phallique
De venir se frotter
A la divine chaleur de ta vallée.

Dans un soupir a peine murmuré
J’enfonçai la source du désir
A petites poussées.
Trée haut tes reins se sont cabrés
Pour activer l’avancée.

Ton ventre s’est mis a danser
Sous la forte pénétrée
Et dans le vas et viens
De ma énergique vérilité
Tu t’es mise a orgasmer.

Sous tes cris de bonheur
Je n’ai pas su retenir
L’ultime poussée de mon être
Qui dans un magistral soubtresault
S’est versé a tes reins.
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