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« Pourquoi ma belle-mère a-t-elle fait de ma femme une prostituée ? »

Couple et famille

« Ma belle mère offrait ma femme à d'autres hommes »

Mis à jour le 26 octobre 2020, Seytoo
« Pourquoi ma belle-mère a-t-elle fait de ma femme une prostituée ? »

La vie idyllique dont rêvait Malang Sané en épousant celle qui a partagé sa vie pendant 5 ans a vite fait de virer en eau de boudin. Alors qu'il pensait avoir trouvé la perle rare, la mère parfaite pour ses trois filles, Malang aura l'amère déception de sa vie en constatant que la femme tant idéalisée est une véritable harpie. Une femme aux mœurs légères qui ne se gênait point de déserter le domicile conjugal, abandonnant mari et enfants. Dans sa chambrette de Ouakam qu'il partage aujourd'hui avec ses trois bouts de bois de Dieu, Malang, poings serrés, bave à la bouche, narre son quotidien. Le récit est pathétique. Tout au moins rocambolesque.

«Je m'appelle Malang Sané, plus connu sous le nom de Cheikh. J'ai 39 ans et je suis agent de sécurité dans une société de la place. Je suis père de 4 enfants, dont 3 filles. Je suis marié depuis 2014 à une femme avec qui j'ai vécu pendant 5 années en concubinage.

Espérant qu'elle serait une femme exemplaire et une mère digne pour mes enfants, je me suis résolu à l'épouser. Je venais de signer un bail à durée indéterminée avec l'enfer car j'ai vécu le pire du pire. Du temps où on vivait en concubinage, elle était une compagne modèle, attentionnée et fidèle. Mais quand on s'est marié, elle a changé du tout au tout. Je ne la reconnaissais plus. Elle s'est complètement métamorphosée. Elle prétextait des sorties pour un oui ou pour non.

Parfois, c'est sa mère en personne qui venait me demander la permission de la laisser sortir, sous prétexte qu'elles devaient aller ensemble à des cérémonies. À chaque fois, j'opposais un niet catégorique. Ce jour-là, j'ai reçu la visite d'un ami et je lui ai présenté ma belle-mère. Quand l'heure du déjeuner est arrivée, ma belle-mère a refusé de partager notre repas. Après, elle s'en est allée avec une des sœurs de ma femme. Quand je finis de manger, je suis sorti avec mon ami et je ne suis rentré à la maison que vers 19 heures. Mais, à ma grande surprise, je n'ai trouvé à la maison que mes deux grandes filles. Leur mère était partie avec la cadette.

Elle a déserté le domicile conjugal pendant une semaine, sans donner de nouvelles. J'ai appelé mes voisins pour qu'ils viennent, en qualité de témoins, faire le constat. Un autre jour, alors qu'on était autour du bol avec des invités, mon beau-père s'est présenté chez nous avec un Blanc. Aussitôt, ma femme s'est levée du bol pour faire une accolade au Blanc et sortir avec lui dans la cour, sans daigner me le présenter. Énervé, je ne pouvais continuer à manger, je me suis levé et je les ai rejoints dehors. J'ai interpellé ma femme sur le pourquoi de cet aparté ; elle s'est contentée de me tendre un billet de 5000 FCFA que lui a offert le Banc. J'ai refusé de le prendre, avant de sommer son père de dégager (sic) de chez moi avec son invité.

Dans la même semaine, la sœur cadette de ma femme s'est présentée chez nous. Elle était envoyée par son père pour dire à sa sœur de laver les filles et de les emmener chez sa mère afin de pouvoir rejoindre le Blanc dans son appartement. Sur ces entrefaites, je me suis rendu au domicile de ma belle-famille. Je n'y ai trouvé que ma belle-mère. Interpellée, elle a nié avoir envoyé qui que ce soit chez moi pour faire une commission à ma femme. Le même soir, une autre petite sœur de ma femme s'est présentée chez nous, m'accusant d'avoir injurié leur père, de l'avoir traité d'entremetteur. Je l'ai remise à sa place avant de la mettre à la porte. Elle s'est mise à m'insulter et à me traiter de tous les noms d'oiseaux. Je n'ai pas répliqué.

Quelque temps après, un couple d'amis blancs qui gère une auberge à Ziguinchor m'a fait part qu'il avait besoin d'une aide ménagère à domicile. Je l'ai mis en rapport avec ma femme. Elle a commencé à travailler chez eux et c'est ainsi qu'elle y a fait la connaissance d'un homme, un Malien répondant au nom de Djiby Touré. Un jour, je suis revenu du boulot plus tôt que d'habitude. À la maison, je fus étonné de n'avoir pas trouvé ma femme alors qu'elle était censée avoir fini son travail à 22 heures. Je suis allé chez ses employeurs qui m'ont assuré qu'elle avait quitté son poste depuis 22 heures. Je suis parti à sa recherche et c'est auprès de la vendeuse de légumes du coin que j'ai su qu'elle était en compagnie du Malien.

Je suis allé chez le Malien et je l'ai sommé de faire sortir la femme avec qui il était. Il n'a rien dit et n'est ressorti que 10 minutes plus tard, ma femme à ses talons. Elle est sortie les mains toutes mouillées, sous prétexte qu'elle faisait le ménage. J'étais étonné et je lui ai passé un savon. Toute honte bue, elle s'est résignée à me suivre chez nous.

Une autre fois, l'homme dont j'assure la garde rapprochée m'a apostrophé en ces termes : «Malang, tu ne connaîtrais pas une certaine Mamy Sèye ?» «C'est ma femme», lui ai-je répondu. «Elle est venue chez moi pour m'emprunter de l'argent et m'a dit qu'elle avait des problèmes dans son ménage. Je lui ai avancé de l'argent mais, patiente ! Elle va surement t'en faire part», reprend-il. Une semaine après, rien. Ma femme n'a pipé mot sur cette affaire et quand je l'ai interpellée, elle m'a sorti des excuses bidon. J'ai passé l'éponge encore une fois.

Je pensais qu'elle allait changer et que tout allait rentrer dans l'ordre. Elle est partie par la suite à Ziguinchor avec nos enfants pour rendre visite à ma mère. Les enfants avaient commencé leurs études là-bas. C'était en 2017. Au début, tout allait bien jusqu'à ce qu'elle change radicalement de comportement, car elle sous-estimait ma famille. Elle méprisait même mes parents. Cela rendait la cohabitation de plus en plus difficile.

En octobre, je, lui ai envoyé de la somme de 35 000 FCFA pour qu'elle revienne à Dakar avec nos enfants car elle avait eu des problèmes avec ma mère. En effet, suite à une altercation avec ma sœur, ma femme s'est mise à injurier ma mère, la qualifiant d'anthropophage. Informé, je me suis rendu à Ziguinchor. Elle a réitéré ses propos et je lui ai asséné des gifles, Elle a voulu s'enfuir, je l'ai rattrapée. Ma mère m'a prié de la laisser en paix. Le lendemain, sans prévenir, elle a pris la tangente. Je l'ai rattrapée à hauteur de la gendarmerie où elle s'était réfugiée, sous prétexte que sa belle-famille la maltraitait.

Après audition à la gendarmerie, le commandant m'a demandé de l'amener en consultation à l'hôpital dont elle est ressortie avec une incapacité temporaire de travail de 7 jours. Munie de cela, elle est allée à la gendarmerie déposer une plainte pour coups et blessures volontaires. J'ai été mis aux arrêts et ce n'est qu'après l'intervention du roi d'Oussouye et du sous-préfet que j'ai pu être libéré, après une nuit en prison. À ma sortie, je suis rentré à Dakar en compagnie de ma femme et de nos enfants.

Une fois à la maison, je suis allé chez mon épouse pour édifier sa famille sur son comportement. À ma grande surprise, ma femme avait caché les enfants et s'est munie d'un couteau, me sommant de sortir de chez elle. J'ai refusé. Sa mère s'en est mêlée en me disant que si je me séparais d'elle, elle allait se remarier avec un homme qui habite Nord Foire. Ces arguments ne m'ont guère ébranlé, car l'essentiel pour moi était de récupérer mes enfants. Ma femme a profité de l'occasion pour dire que c'est ma mère qui m'a demandé de la répudier(...)

Aujourd'hui, j'ai des preuves tangibles de l'infidélité de ma femme, car un jour, elle m'a demandé l'autorisation d'aller assister à un baptême. Je lui ai accordé la permission. Elle est partie en compagnie de nos filles, mais, au lieu de rester avec elles, elle les a laissées avec sa petite sœur de 15 ans. Ce qui est d'une grande imprudence. À ma descente, je pensais que ma femme était déjà à la maison, mais non. À 20 heures passées, elles n'étaient toujours pas revenues. Je suis parti à leur recherche et quand j'ai réussi à mettre la main sur elles, j'ai ramené mes filles avec moi, ma femme sur nos talons, l'injure à la bouche. J'ai continué à vivre cet enfer avec elle. Le matin, je lui donnais la dépense quotidienne et je ne rentrais que le soir, pour manger et dormir. Nous avons continué à vivre ainsi jusqu'à ce matin du mois de janvier, quand elle m'a annoncé qu'elle s'en allait. Nos enfants dormaient encore.

Je lui ai demandé de prendre ses responsabilités si elle décidait de quitter le domicile conjugal. Elle a semé un bordel indescriptible dans la chambre. Une fois dehors, elle s'est mise à m'injurier, mais je ne répliquais toujours pas. Je ne l'ai revue qu'au mois de mars pour une énième tentative de réconciliation. C'est à ce moment que j'ai su qu'elle travaillait pour des étrangers en qualité d'aide ménagère, mais je me doutais qu'elle était leur bonne à tout faire, alors qu'elle m'avait juré qu'elle travaillait pour un couple d'étrangers. Entretemps, nous nous étions réconciliés. Mais elle ne rentrait à la maison que vers minuit avec un bol de repas qu'elle prenait chez ses patrons.

Alors que je lui donnais une dépense journalière de 1300 FCFA. Comme leur maman et moi travaillions et rentrions à des heures tardives, on a décidé de laisser les enfants chez ma belle-famille. Mais, le 5 juin passé, mes filles ont été expulsées de chez leurs grands-parents. Un jour, alors que j'étais rentré plus tôt, j'ai essayé de l'appeler aux environs de 16 heures. Elle n'a décroché qu'à la 3e tentative avec une voix suave, comme si elle était en extase. Je lui ai demandé si tout allait bien. Elle m'a dit que oui. Je lui ai alors demandé où se trouvaient les filles et si je pouvais parler avec au moins l'une d'elles. Elle m'a rétorqué qu'elles étaient toutes en train de prendre leur douche. J'ai eu des soupçons.

Comment peut-on faire prendre , leur bain à trois filles à la fois ? Il se trouvait que les filles n'étaient même pas à la maison, elle les avait déposées chez leur grand-mère pour rejoindre les étrangers chez eux. Un jour, je me suis rendu chez ses «employeurs». Grande fut ma surprise quand je n'y ai trouvé que des hommes. Il n'y avait aucune trace de femme.

Ils m'ont dit qu'elle travaillait bien chez eux, mais qu'elle était déjà partie. Je n'en revenais pas, car elle m'avait dit qu'elle était au service d'une dame. J'ai dit à ces hommes que ma femme allait arrêter de travailler pour eux, puisqu'elle m'avait menti. Elle avait aussi entraîné mes enfants à me mentir, parce que les filles m'avaient également dit que leur mère travaillait chez une dame. Je suis ensuite rentré à la maison où je l'ai trouvée. Je lui ai dit toute ma surprise. Comment pouvait-elle, en tant que femme mariée, travailler pour des célibataires, étrangers de surcroit ? Et pourquoi me mentait-elle ? Elle m'a dit que son travail consistait à préparer le repas, elle ne faisait ni le ménage, ni le repassage ou autre. Tout cela n'était que pur mensonge, elle était en quelque sorte «l'amie» de ces étrangers.

L'école des enfants n'est pas loin de cette maison et quand les filles finissaient à l'école, elle les emmenait avec elle et les cachait derrière un fauteuil pour s'enfermer dans la chambre avec un homme. Un de ses «employés» m'a même confié que ma femme buvait de l'alcool et qu'elle lui demandait fréquemment de l'argent. Pourquoi une femme qui travaille irait elle demander de l'argent à son patron ?

Quand je l'ai démasquée ce 5 juillet, elle a ameuté son oncle. J'ai tout raconté à ce dernier en n'omettant ni les mensonges ni l'alcool. Son oncle l’a tancée devant moi. J'ai prévenu que j'allais retourner chez les étrangers pour récupérer le reste de ses affaires. Elle m'a crié que je n'en avais pas le droit, appuyée en cela par son oncle. J'y suis pourtant retourné et j'ai eu beaucoup de surprises, notamment le fait qu'elle ne prenait jamais intégralement son salaire ou qu'elle demandait souvent de l'argent à ses «employeurs». Elle a même demandé de l'argent pour se soigner d'une infection vaginale.

Elle a quitté la maison depuis le 6 juillet. Elle a fourré quelques affaires dans un sac et est partie chez sa mère. Je n'ai plus eu de nouvelles de ma femme jusqu'au 13 juillet,, quand j'ai reçu une convocation de la gendarmerie. J'y ai répondu le même jour, elle était présente, mais l'affaire avait été renvoyée jusqu'au 15. L'agent assermenté m'a dit ce jour-là que ma femme m'avait mis en demeure. Elle m'a accusé de l'avoir battue. Je n'en revenais pas. J'ai juré à l'agent que jamais je ne l'ai frappée, mais que je l'ai trouvée dans une sorte de lieu de débauche où elle travaillait depuis 6 mois. Je suis revenue le 15 avec des témoins pour certifier que je n'avais pas levé la main sur ma femme.

Ces derniers n'ont même pas eu à témoigner, puisque ma femme a, devant l'agent, démenti que je l'avais frappée, Ma décision finale est que je ne veux plus rien avoir à faire avec une femme qui s'enferme avec un homme ou qui demande fréquemment de l'argent. Elle n'a plus rien à faire dans ma vie. Ma femme veut la garde des enfants, mais je n'accepterai jamais de lui confier l'éducation de mes filles. Ni à elle, ni à ma belle-famille. Je souhaite avoir la garde de mes enfants pour leur assurer une existence stable, dans un environnement décent.


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