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Qu’en est-il du droit de vivre loin de sa belle-mère ?

Amour, couple et famille

Le droit à une vie intime dans un domicile indépendant loin de la belle-famille. La décence veut qu’une belle-mère agisse avec tact et demande la permission avant de s’introduire chez une bru.

Mis à jour le 25 novembre 2020, Seytoo
Qu’en est-il du droit de vivre loin de sa belle-mère ?

Nous touchons ici à un problème épineux qui provoque bien des mécontentements au sein d’une famille. Nous ne pouvons imposer à une épouse une vie en commun avec des membres de notre famille. Le mari est tenu de lui pourvoir une vie intime ou elle soit libre de s’organiser et de fonder un foyer selon son vœu.

La coutume qui veut que la bru cohabite avec ses beaux-parents ne relève pas de l’Islam. Si l’épouse insiste sur son droit d’un ménage séparé, autonome, le mari n’aura aucune excuse devant la loi de la Charriât. A remarquer que cela n’implique pas nécessairement une maison séparée ou éloignée de celle ou habitent les parents de son époux. Le couple peut très bien élire domicile à l’intérieur d’un patrimoine commun, mais avec une délimitation convenue : la bru gardera ses propres clés et sera maîtresse chez elle.

Son intimité lui est garantie par la Loi (Charriât), et aucune discrétion n’est permise de la part de la belle-mère et de toute autre personne. Que de gens se croient autorisés à s’ingérer dans les affaires de leurs enfants alors que les droits de la bru sont décrétés sacrés et bel et bien dus “Wàdjib”. En tant que maîtresse de maison, elle a tout le droit de refuser l’accès de sa demeure à qui que ce soit. Il est vrai que la bru doit respecter sa belle-mère, mais ce respect est également réciproque.

La décence veut qu’une belle-mère agisse avec tact et demande la permission avant de s’introduire chez une bru. Il en est de même de celles qui se permettre de fouiller l’armoire de la bru sous prétexte que ce sont les biens de leurs enfants. C’est un manque de respect flagrant de l’intimité d’autrui et est condamnable selon les lois de la Charriât.

Commentant le droit à l’intimité concernant la bru, le Maulàna Masihoullah (RA) nous rappelle ceci : “Tout contrevenant aux lois établies par la Charriât, donc par DIEU, il est indigne de notre respect et obéissance. Si une épouse exprime le désir d’habiter séparément de ses beaux-parents, le mari a le devoir de veiller à ce que ce soit ainsi. Quelques fois, la belle-mère se plaint de l’arrogance de la bru et il en résulte une situation équivoque, ce qui est une raison de plus pour un ménage séparé. De cette manière, l’homme sera à même d’avoir une vie conjugale sans disputes tout en gardant intact les liens familiaux qu’il continuera à entretenir vis-à-vis de ses parents”.

En effet, fonder un foyer ne veut aucunement dire qu’on doit négliger ses parents. Et si jamais la femme essaie de suggérer une telle attitude à l’adresse de son époux, celui-ci devra réagir contre une telle tentative.

Le fait de vivre séparé de ses parents implique au contraire un resserrement de ses liens avec eux. De son côté, les rapports de la bru seront d’autant plus cordiaux à leur égard. Ainsi, chacun apprend à respecter les droits de l’autre sans avoir le temps de chercher les petites querelles si caractéristiques de la vie commune entre les différents parents constituent une même maisonnée. De même, les risques pour l’homme de se retrouver à tout moment devant un choix difficile sont minimisés.

A ce sujet, la loi prévoit même un appel à la justice dans les cas ou l’on force, une bru à habiter chez ses beaux-parents contre son gré. La femme est habilitée, selon la loi Islamique, à réclamer que l’époux prenne les dispositions qui conviennent.

Quant à ceux qui vivent dans une société ou la loi locale ne prévoient pas de telles sanctions ? Qu’ils songent alors à cette Cour de Justice Suprême ou tous les hommes auront à se présenter un jour “le Yaumoul-Qiyàmah” ou ils retrouveront les mêmes lois de la Charriât pour les condamner d’avoir commis le “Zoulm” et se sera alors trop tard pour eux. Qu’ils se rappellent aussi cet avertissement du Saint Prophète qui nous apprend que le “mou’min’” est celui qui pense à la “àkhirah’” et agit en conséquence. Il vaut mieux être repris ici plutôt que là-haut.


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