person_outline Me connecter close
Fermer
search
Recher.
menu
Menu

Vous
EN
English
Life TV Africa News Club

Accueil
share
@

Partager
arrow_back
Retour
« Je me sens si inferieure... ». Que vous faut-il pour booster votre confiance ? - SEYTOO.COM

keyboard_arrow_rightSuivant

keyboard_arrow_leftPrécédent
save

Enregis.
share
@


Partager

« Je me sens si inferieure... ». Que vous faut-il pour booster votre confiance ?

Carrière, argent et succès

Pourquoi cette peur face au jugement d'autrui ? Et pourquoi m'arrive-t-il, à moi aussi, de perdre mes ressources au moment où j'en ai besoin ?

Mis à jour le 23 novembre 2020, Matar
« Je me sens si inferieure... ». Que vous faut-il pour booster votre confiance ?

Comment communiquer en évitant de s'effacer ou, au contraire, de s'imposer ? Se sentir inférieur ou supérieur ne favorise pas le dialogue ni l'épanouissement... alors, entre "hérisson" et "paillasson", à moi de trouver la position d'équilibre !

Un moment de se défendre à un concours, lors d'un entretien de recrutement ou d'une prise de parole devant un groupe, Emma hésite, se ferme, perd ses moyens. Pourtant, elle possède de multiples talents ; intelligente et sensible, elle sait écouter et orienter ; persévérante, travailleuse, elle possède les compétences nécessaires pour réussir.

Pourquoi cette peur face au jugement d'autrui ? Et pourquoi m'arrive-t-il, à moi aussi, de perdre mes ressources au moment où j'en ai besoin ?

Croire en notre égalité fondamentale... et commencer par soi

Si Emma prenait un peu de distance, elle se souviendrait peut-être du 1er article de la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui affirme : "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits". En tant que membre de la famille humaine, je ne peux considérer personne comme inférieur ou supérieur à moi. Les personnes humaines sont égales en dignité. Oui, je manifeste un respect plus marqué envers certaines personnes du fait de leur âge, de leur expérience, de leur responsabilité sociale... mais je ne suis pas inférieur(e) à eux, certainement pas ! Et je ne peux pas non plus mépriser une personne au regard de son origine ethnique, de ses convictions religieuses, de sa situation sociale ou culturelle. Quelles que soient nos différences, aucune personne n'a plus de valeur qu'une autre.

Ma position de vie sociale reflète souvent ma position de vie existentielle, c'est-à-dire la valeur que je m'accorde, l'estime que j'éprouve pour moi-même, le sentiment d'être ou de ne pas être "quelqu'un de bien", que j'ai intégré quand j'étais petit enfant. Comment ai-je l'habitude de me situer ? Plutôt inférieur aux autres, égal, supérieur... indifférent ?

Agir en adulte, un objectif !

La première étape, c'est de positionner en adulte. En effet, je peux me comporter naturellement en enfant (soumis ou rebelle), ou bien traiter les autres en enfants, ou encore avoir déjà la maturité de l'adulte... Dans l'analyse transactionnelle :

Je me sens inférieur aux autres !

Être dans son Enfant, c'est se comporter comme nous nous comportions dans le passé face à un adulte : c'est cette part de fantaisie, de rêve, d'irréalité aussi ('Enfant créateur') ou de spontanéité, de naturel parfois déplacé (« Enfant libre » ou « spontané »). C'est à d'autres moment ce qui nous paralyse, nous pousse à respecter des normes rigides, ou à continuer à apprendre ("adapté soumis"), ou encore ce qui nous pousse d'instinct à la rébellion (« adapté rebelle »). Nous nous y posons parfois en victime.

Être dans son Parent, c'est traiter les autres en enfants, poser des limites, adopter une attitude parfois moralisatrice ou autoritaire («Parent normatif»), respecter les règles et faire son devoir, réagir de façon automatique et efficace à une situation, voir les événements de façon binaire ; à l'inverse, ce peut être une attitude surprotectrice ("Parent nourricier"): assister les autres, les aider sans en vérifier la nécessité, cocooner, se sacrifier pour les autres.

Être dans son Adulte, enfin, c'est effectuer une synthèse raisonnable de ce que nous avons appris enfant, savoir se situer : respecter les opinions des autres et les règles quand elles sont justes, affirmer nos convictions, collaborer, ne pas ignorer ou fuir les conflits, être responsable, avec une objectivité capable de prendre en compte la complexité des situations. Ce peut-être une certaine lenteur à décider, aussi !

Conseils pour trouver la bonne position

Pour conclure, quelques attitudes positives à cultiver dans les conversations :

Écouter vraiment. L'attention portée à l'autre est une façon de lui faire sentir qu'il est « OK » , que nous l'acceptons tel qu'il est, que nous accordons de l'importance à ses pensées et à ses désirs. En contrepartie, savoir demander aussi une écoute attentive : choisir le moment de la conversation pour n'être pas dérangé, et refuser une ambiance ou notre besoin d'expression n'est pas reconnu.

Poser des questions, ouvertes ou fermées (oui/non), mais neutres, qui n'induisent pas une réponse forcée ou influencent la réponse : "Tiens, Abdou, que penses-tu de cette proposition ?" au lieu de "c'est génial, cette proposition, hein Abdou, t'es d'accord ?"

Clarifier une réponse incomplète ou détournée, éviter les non-dits par des relances opportunes (la Communication non-violente peut ici être utile !)

Encore une fois, il s'agit de mieux se connaître, d'être conscient de notre dignité fondamentale et de celle des autres, pour nouer des amitiés authentiques et enrichissantes... au lieu de nous fatiguer à jouer un personnage. C'est apprendre à s'aimer soi-même pour être à notre tour capable d'aimer.


Du même contributeur, Matar


Partagez votre commentaire...



Dans la même rubrique



Nous vous recommandons


groupRejoignez le Club,
Vous allez adorer.

Life
TV
Africa
News
Club



À propos| Contacts| Confidentialité| Seytoo.App|English

© 2020, Seytoo, tous droits réservés. Seytoo n'est pas responsable des contenus provenant de site web externes et/ou publiés par ses visiteurs.