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CHRONIQUE - Anna et Cheikh : le bout du tunnel ? (La chronique d'Alima), par Alima - SEYTOO.COM

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Anna et Cheikh : le bout du tunnel ? (La chronique d'Alima)

Chronique

Je le regardais avec de gros yeux « nak », « way » fallait me voir à cet instant, c’était inévitable et à la fois assez surprenant, j’attendais ça. Mais là tout de suite maintenant ?

Publié le 15 avril 2020, Alima

Oui je veux que ces deux êtres, soient heureux. Mais ce n’est pas pour autant que je vais me léser. Ce que je veux, je l’ai à ma portée. Là tout prés de moi, l’homme que j’aime, et qui Dieu merci, m’aime. Puis il y a cet autre Madou, un homme tellement bien. Mais je ferais pareil que Cheikh et Mame dans ce cas… Madou ne mérite pas ça. Il mérite tout le bonheur du monde. Mais, « bay si say wewou tank » (charité bien ordonnée commence par soi-même.)

C’est cet être là que j’aime et maintenant que je suis certaine de son amour…mais une dernière chose, je sais je suis un peu rabat joie !!! Mais je veux que tout s’éclaircisse.

-MOI : Cheikh, regarde-moi.
Il a légèrement tournée la tête vers moi.
-MOI : tu as dit que je ne suis pas celle qu’il te faut.
-CHEIKH : lol oui, tu ne l’es pas parce que tu ne sais pas ce que tu veux, parce que je ne te croyais pas quand tu disais m’aimer. Tu n’es pas celle qu’il me faut parce que tu en aimais un autre.
-MOI : Et maintenant ?
-CHEIKH : maintenant quoi ?

Avec un sourire hyper narquois !!! Il le fait exprès !

-MOI : « damay wathie dé ! » (Je vais descendre Cheikh !)

Et là, il éclate d’un rire si cristallin, un de ces rires !!! Je l’aime, je l’aime tout simplement

-CHEIKH : que veux-tu entendre, que je t’aime ? Tu le sais déjà ! Que je n’ai jamais voulu que toi tu le sais pertinemment. Que tu es celle qu’il me faut…faut voir…Toi, sais-tu ce que tu veux maintenant ?

C’est à ce jeu que tu veux jouer avec moi…ok.

-MOI (la mine tristounette) : Vraiment je ne sais pas encore… Je ne sais pas quoi répondre à Madou…
-CHEIKH : PARDON ?! T’es sérieuse quand tu me dis que t’hésites, t’imagines vraiment que je vais te laisser dorénavant être avec un autre que moi ?!

Hmmm jalousie, jalousie…je sais, je joue avec le feu.

-MOI : la décision me revient, je crois Cheikh !
-CHEIKH : « kholal doyneu » (basta !)

Je n’ai pu m’empêcher de le provoquer, mais je n’arrivais plus à devenir sérieuse. J’ai pouffé de rire tout en mettant mes bras autour de son cou.

-MOI : t’es jaloux!!!(Tout en lui donnant un bisou)
-CHEIKH : pff tu ne sais pas ce que tu dis !
-MOI : tu devrais pourtant c’est un bon parti.
-CHEIKH : Sauf qu’il n’a pas ton cœur. Dis-moi vraiment ce que tu lui as dit à Madou.
-MOI : pas grand-chose… Il a découvert tout seul que je t’aimais, apparemment c’était assez flagrant pour que les autres le découvre, mais toi…
-CHEIKH : je sais oui, je suis un idiot lol
-MOI : heureusement que tu le reconnais !!! On dirait que tout le monde était au courant…sauf nous.
-CHEIKH : quand je pense à tout ce temps qu’on a perdu en jouant à cache-cache, en nous mentant à nous même.
-MOI : Je ne regrette qu’une chose, que papa ne soit pas là
-CHEIKH : Il sait. Amour faut que j’y aille, il y a boulot demain.

Amour !!! « wouyaye !!! » mon cœur fait boum, boum, boum !!!!

-MOI : bébé « doyalouma » (je ne veux pas)
-CHEIKH : nous allons nous rattraper, allez file !
-MOI : ok, tu peux y aller, mais d’ici trente minutes je t’appelle et t’as intérêt à me dire que t’es au lit.
-CHEIKH : « MO ! »
-MOI : pas de « mo » je t’aurai prévenu !
-CHEIKH : « est ce que kham ngeuni dama leu nope » (sais tu que je suis fou de toi)
-MOI : je commence petit à petit à le découvrir lol

Vous imaginez bien que nous ne nous sommes pas quittés sans un long, long, long et langoureux baiser.

Toute seule dans mon lit, je rêvassais. En outre, ce tremplin de bonheur me faisait un peu peur. Qu’est ce qui va encore tout gâché ?
Mon Dieu, tu m’as tout pris, laisse-moi avec cette amour naissant, laisse-moi goutter au bonheur. J’ai supporté chacune des épreuves, chacun des obstacles que tu as mis en travers de mon chemin.
Ne me fais pas espérer en vain, accorde-moi la chance de goutter au bonheur, à l’amour sincère, le vrai.

« Yalla, bayima ak sama Cheikh » (laisse-moi être heureuse avec lui)
Nous filions le parfait amour, j’étais aux anges, nous ne nous cachions pas du tout, nous étions devenus un couple. Et s’il vous plaît… le plus beau couple, qui puisse y avoir !!!!
Un jour Jules est venu me trouver dans ma chambre.

-JULES : Décidément vous êtes de véritables cachottiers lol
-MOI : de quoi tu parles ?
-JULES : de toi et Cheikh quoi d’autre, je savais bien qu’il devait y avoir autre chose, entre vous. Ce n’était pas une simple amitié ça.
-MOI : pourtant si lol
-JULES : à d’autre !!! J’ai encore trouvé ça beaucoup plus louche quand il a donné toute cette somme à Ta Coura…
-MOI : somme, quelle somme ? De quoi tu parles ?
-JULES : mais les trois-cent-cinquante mille !!!
-MOI : quoi, quand, où ça, de quoi tu parles ?

Je lui ai posé la question, tout en sautant du lit pour aller, trouver, Ta Coura dans sa chambre.
Elle était allongée, à suivre je ne savais trop quoi.

-MOI : Ta, comment ça Cheikh t’as donné de l’argent ?
-JULES (pour se défendre) : je ne savais pas que c’était un secret…
- TA COURA : C’était quelques temps après les funérailles, il n’a pas voulu que ça se sache, et j’ai respecté sa décision.
-MOI : Mais pourquoi vous avez accepté ça !
-TA COURA : comment voulais-tu que je fasse, il aurait pu prendre notre refus comme un affront, un manque de considération, bien que pour moi il en avait déjà assez fait.
-MOI : c'est-à-dire ?
-TA COURA : Il a fait certaines dépenses, lors des funérailles aussi.
-MOI : sheutt !

Je suis retournée dans ma chambre, et je l’ai appelé

-MOI : dès que t’as fini le boulot, viens me voir.
-CHEIKH : « HEY » qu’est ce qui se passe ?
-MOI : ohooo viens « rek », bye

Ça m’énerve, j’aurais aimé qu’il n’ait rien fait de tout ceci, je ne veux pas, qu’il fasse tout ceci pour nous !
D’où me vient ce sursaut d’orgueil d’ailleurs moi ?
Vers dix sept heures il était à la maison, il arrive et me fait un bisou.

-CHEIKH : qu’est-ce-que t’as ?
-MOI : bébé pourquoi t’as donné tout cet argent à Ta Coura ?
-CHEIKH : « mo » c’est pour ça que t’étais aussi remontée, « titeul ngeu ma wayow »
-MOI : mais je suis sérieuse !
-CHEIKH : …ok… je constate que je ne fais pas autant partie de la famille, que tu veux me le faire croire.
-MOI : hé je n’ai pas dit ça, ne fait pas l’idiot, mais c’est quoi toute ces sommes, « nak »!
-CHEIKH : j’ai compris, je ne le ferais plus…
-MOI : bébé, ne te fâche pas, ce n’est pas pour ça que je te le dis, je trouve que c’est beaucoup quand même !
-CHEIKH : oui mais je ne l’ai pas fait pour toi ? Je l’ai fait pour ton père, parce qu’il était comme le mien d’une certaine manière.
-MOI : je sais que tu l’aimais beaucoup, et merci pour ça, j’aurais tellement souhaité qu’il nous voit ainsi…
-CHEIKH : « PA bi nandité leuwone », il a toujours su ce que je ressentais pour toi.

Nous avons discuté à propos de toi bien avant tout cela. Et tu sais ce qu’il me disait, qu’il ne dépendait que de moi si je voulais être avec toi.

-MOI : Mon père, il t’a dit ça ??? « khamonanni dieuw meu rek nguen done def » (j’étais certaine que vous ne parliez que de moi) c’est pour ça qu’il menait sa petite enquête…
-CHEIKH : lol t’es un cas part, quand même, pas facile à cerner.
-MOI : continue.
-CHEIKH : Il n’y rien d’autre. Dire qu’il m’a toujours encouragé, et moi je lui disais que t’étais bien avec Assane, et que vous aviez des projets lol
-MOI : ahhh parce que tu en avais une idée de ces projets lol
-CHEIKH : lol pas la moindre !
Cheikh, est ensuite devenu assez sérieux.
-CHEIKH : bébé, ça tombe bien qu’on parle de tout ceci, parce que depuis l’autre nuit, je ne cesse de penser à une chose, et je ne savais comment l’aborder avec toi vu les circonstances.
-MOI : quoi donc ?
-CHEIKH : je crois que l’on se connait depuis bien assez longtemps, nous savons que nous nous aimons, plus aucun doute à ce propos. Et honnêtement, je n’ai plus le temps, de m’amuser et autre.…

Est-ce que je comprends ce que j’entends ? Non je vais l’écouter jusqu’au bout…
Je le regardais avec de gros yeux « nak », « way » fallait me voir à cet instant, c’était inévitable et à la fois assez surprenant, j’attendais ça. Mais là tout de suite maintenant ?
Cheikh me regarde d’un œil très malicieux, avec un petit sourire aux lèvres…

-CHEIKH: "Will you mary me miss ?" (tu veux bien m’épouser)

(Ils se marièrent,eurent beaucoup d'enfants,et ils vécurent heureux.)


Du même contributeur, Alima


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