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CHRONIQUE - Anna dans sa nouvelle demeure (La chronique d'Alima), par Alima - SEYTOO.COM
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Anna dans sa nouvelle demeure (La chronique d'Alima)

Chronique

J’ai entendu ma mère dire où est votre chambre, puis je sentais juste qu’on montait les escaliers. Nous sommes entrés dans ma chambre, et là elle m’on posé sur le lit.

Publié le 22 avril 2020, Alima

- CHEIKH : hey qu’est ce qui te prend mdrrr !

MDRR quand j’y repense, elles ont toutes les quatre fait irruption dans la chambre. Cheikh qui me regardait d’un air moqueur, mais qui toutefois ne disait rien.

- GRAND MERE : « lou khew » (qu’y a-t-il ?)

Oui au juste, qu’y a-t-il ? Mon mari me demande, de le suivre. Je faisais la moue, comme une petite fille. Elles ne voyaient Cheikh que de dos, lui qui me lançait des sourires taquins.

- MOI : « ki di ma beugeu yobou » (Il veut me ramener)
- TA COURA (qui éclate de rire) : Cheikh tu n’ose pas quand même, tu vas nous laisser le temps de la préparer.
- CHEIKH (qui se grattait la tête) : « heu.. ki yene laye wakhlo rek » (elle vous dérange) mais c’est ce qu’on avait convenu.
- MAMAN : Convenu ?
- CHEIKH : c’est ma femme…
- TA JANETTE : tu t’imagines vraiment que tu vas nous la prendre aussi facilement ?
- CHEIKH : ah, mais c’est ma femme mdrrr
- TA COURA : Wa s’il te plait, « dagne la ko gnane rek , mougneul gnou rek badienam mour ko mou seuyi » (s’il te plaît c'est juste une requête, donne nous du temps, afin que sa tante fasse tout ce qu’il se doit)
- MOI : NON NON, c’est trop tôt !
- CHEIKH : vous voyez bien qu’elle joue à la capricieuse.

Et il ne se départait pas de son sourire. En tout cas, je refuse de le suivre.

- CHEIKH : bon je vous donne jusqu'à demain alors.
- TA JANETTE : demain ?
- GRAND MERE : nous n’y pouvons pas grand-chose, c’est sa femme comme il dit.
- MAMAN : accorde nous jusqu'à dimanche, et on te ramène ta femme.
- TA COURA : au moins jusqu'à dimanche, c’est juste dans trois jours, le temps qu’on la prépare au moins.
- CHEIKH : Bon d’accord, pour dimanche…
- TA JANETTE : allez oust maintenant, laisse la se reposer.
- CHEIKH : lol mais elle a fait quoi pour se reposer, je peux au moins lui parler.
- MOI : non, puisque tu veux que je vienne dans trois jours, à dans trois jours, les droits de visites sont terminées. (Tout en lui tirant la langue à l’insu des autres bien sûr)
- CHEIKH : LOL ok fait comme tu veux… bon je vais y aller, puisque vous vous êtes liguées contre moi.

Après son départ,

- TA COURA : « da ngay diaye reuy lamigne », (tu joues à la maligne avec lui) hors s’il avait insisté pour te ramener, nous n’aurions pas pu l’en empêcher.
- MOI : je ne sors pas d’ici, sans tous les rites qu’il se doit.

Elles m’avaient un peu taquinée avant de me laisser seule dans ma chambre. Je me disais que je l’avais échappé belle, mais je savais aussi que j’allais rentrer de grés ou de force.

Tard dans la nuit, mon tendre époux m’appelle.

- CHEIKH : « sa lamigne bou reuy bi yeup fi ngay moudiee » (avec ta grande bouche, à toujours m’aguicher, cette fois c’est toi qui me fuis ?)
- MOI : pfff... moi te fuir, je n’ai pas du tout peur de toi.

Cheikh qui éclate de rire

- CHEIKH : ah oui, et c’était quoi ces cris tout à l’heure ?
- MOI : bof j’étais surprise c’est tout, en plus tu crois vraiment que je vais sortir de cette maison, comme ça, je t’ai demandé à ce que notre première nuit se passe ici et t’as refusé, alors je prends mon temps voila !
- CHEIKH : « dou di ngeu gueneu » (tu vas sortir, à un moment donné), je vais te kidnapper tu vas voir.
- MOI : s’il te plait viens me kidnapper « yow » !
- CHEIKH : lol c’est ça, moque toi, de toute façon dimanche tu rentres chez toi, lol.
- MOI : cthip, je te déteste !
- CHEIKH : moi aussi je t’aime, profite en pour te de fouler, parce que tu n’auras plus la force de parler sous peu.
- MOI : pfff

Nous étions là à nous faire de taquineries, jusque très tard, puis nous sommes allés dormir. Je me suis paisiblement endormie, je ressentais une paix, intérieur dans mon cœur, dans mon être. Ah le bonheur !

Le lendemain jusqu’à dix heures je n’ai aucune nouvelle de mon amour, « ba diam lou khew ». Il devrait être au bureau à cette heure. Je compose son numéro.

- CHEIKH : oui madame !
- MOI : lol rien, je n’ai pas entendu ta voix ce matin…
- CHEIKH : lol et tu ne vas plus l’entendre, jusqu’à dimanche, tu me punis, je te punis.
- MOI : mdrrrr... mais c’est pas juste, je ne te punis pas, ce sont les autres qui ne voulaient pas que je te suivent.
- CHEIKH : ah c’est la faute aux autres maintenant ? « meunone ngeu nieuw gnoou yot ndak » (nous aurions pu nous éclipser)

J’ai eu un de ces fous rires.

- MOI : lol « melni sathie » (comme des voleurs). Je ne sais pas pourquoi t’es aussi pressé « ish. »
- CHEIKH : répondre à son mari par « ish ». « Wa bakhneu ! »
- MOI : je vais te laisser travailler et aller voir ce que préparent les autres. Si je ne les surveille pas, ça va dégénérer.

J’étais allée trouver la click, il y avait aussi Ta Soukey, la maman de sidy (c’es ma « badiene nak »), et la maman d’Ali. Elles étaient entrain de discuter de comment procéder, quoi acheter.

- MOI : pas besoin d’acheter quoi que ce soit, j’ai tout ce dont j’ai besoin à la maison.
- MAMAN : à la maison ?
- MOI : lol... Cheikh a déjà construite une maison, parait que papa le savait. Tout le matériel, a été acheté, la maison n’attend que moi.
- BADIENE : « fo guiss nit di seuyi té kene dou ko yab » (quand la mariée s’en va dans sa demeure, on lui achète tout le nécessaire pour sa maisonnée).

LOL... toi quand ton fils m’a épousée, qu’est ce que vous avez acheté, comme « yab »

- MOI : justement tout est fin prêt, je reste ici, que pour vos prières, tous ces rituels quoi, mais rien d’autre. Bon pour que vous compreniez mieux, suivez moi.

Je suis allée dans ma chambre et elles m’ont emboitée le pas. J’ai ouvert un des battants de mon armoire où je n’avais mis que les nouveautés que j’avais achetées, des tissus, des vêtements déjà cousues, des bijoux, mais « wakh deug » je ne leur ai pas montré les petites tenues… j’avais un peu honte.

- TA JANETTE : WA YOW !!!!! Quand est ce que t’as acheté tout ça ?
- MOI : lol
- GRAND MERE : Nous n’avons qu’à rester tranquille et attendre dimanche, je ne vois rien d’autre à faire. Si je savais ça tu serais parti le jour même. « Gnar gni kou yabou bayilene » (ils ont bien caché leur jeu).
- MOI : voilà faut écouter grand-mère…sauf pour la partie me laisser déjà partir… lol.

N’empêche, elles achetaient encore quelques trucs, comme le pagne avec lequel, on devait me couvrir etc. Et il ne blaguait pas hein mon mari, il ne m’appelle pas, et c’est moi qui suis obligée de l’appeler.

- MOI : bonjour,
- CHEIKH : hé pas de communication j’ai dit !
- MOI : lol wa ok, mais pourquoi tu décroches alors ?
- CHEIKH : je ne peux pas m’en empêcher.
- MOI : lol tu passes à la maison dit ?
- CHEIKH : pour venir te chercher ?
- MOI : mdrr nooon
- CHEIKH : lol alors non

Il était là à me taquiner, il le fait exprès. Il sait qu’avec ça j’ai de plus en plus envie de le voir. Je me fais battre à mon propre jeu ! J’avais hâte maintenant d’être à dimanche soir.

... Enfin ce jour est arrivé, trois jours et on aurait dit que c’est une éternité. J’avais préparé tout mes bagages. J’étais dans la chambre de grand mère, elle me prodiguait des conseils, Ta Coura et maman étaient à mes cotés. Dans la journée, monsieur m’appelle.

- CHEIKH : Tu ne vas pas encore te défiler, j’espère.
- MOI : lol, j’y pense tu sais.
- CHEIKH : essaie pour voir
- MOI : lol qu’est ce que tu vas faire
- CHEIKH : hun essaie et tu verras !

J’étais restée quelque instants dans ma chambre, je la regardais presque vide, j’avais laissé quelques trucs là bas, et beaucoup de mes habits je les avais donné à Khady. Dans la soirée, il n’y avait que la famille proche, parce qu’on ne leur avait pas dit non plus quel jour je partais. Dans la soirée après avoir diné ma Badienne et les autres m’ont fait faire le bain rituel.

Tout le monde pleurait, même Badienne. Pourquoi ? Je vais vraiment lui manquer ? Elle est vraiment heureuse pour moi ? Ou bien, elle regrette que je ne sois pas retournée avec son fils ? Je ne le saurais jamais peut être. Quoi qu’il en soit, moi j’étais heureuse et triste à la fois, triste parce que papa n’était pas là mais, Ta Coura et maman était là pour le remplacer, alors son absence se sentait moins.

Je lui ai envoyé un message, à mon mari, pour lui dire que nous nous mettions en route. J’étais derrière dans la voiture, de Khadim avec jules devant (il y était allé avec Cheikh la veille, pour se situer.) Maty la petite sœur de Sokhna était celle qui devait m’accompagner (elle a à peine quinze ans). Maman était à mes cotés avec Badienne, en pénétrant dans la voiture, je tirais discrètement Ta Coura parce que c’est elle que je voulais à mes coté avec maman, mais je suis sûre que c’était pour sauver les apparences, qu’elle a laissé Badienne monter avec moi.

Arrivés chez NOUS, Badienne est descendu, a versé de l’eau sur le seuil de la porte, pour ensuite me demander de passer. Cheikh avait déjà ouvert l’autre porte pour nous accueillir. Le voile que j’avais sur la tête, m’empêchait de le voir correctement. Nous avons pénétré à l’intérieur.

J’ai entendu ma mère dire où est votre chambre, puis je sentais juste qu’on montait les escaliers. Nous sommes entrés dans ma chambre, et là elle m’on posé sur le lit.

- TA COURA : « Sa diabar mo ngui ni » (voici ton épouse). Son père ne m’a jamais causé de peines, fais en autant.

Moi je ne voyais rien, j’avais la tête baissée, j’étais un peu fatiguée avec le voile. Mais quelques minutes plus tard ils sont tous parti, Cheikh les a raccompagné, tous m’avaient laissé dans cette grande maison avec le MECHANT LOUP !
Je ne bougeais toujours pas du lit, « tey rek lama yalla done khar » (je sais que ça va chauffer). Je ne faisais pas le moindre mouvement, et la chambre était devenue silencieuse. Il n’y avait plus personne, rien que lui et moi, dans cette grande chambre … Je le sens s’asseoir sur le lit, mais je ne relève toujours pas la tête. Il enlève lui-même, le pagne que j’avais sur la tête.

- CHEIKH : « li sonalouleu ? » (Ce pagne ne te dérange pas ?).Tu peux cesser de jouer à la timide... lol.

Parce que pour lui, je fais la comédie, je suis tétanisée à l’idée de me mettre toute la nuit devant lui, je suis tétanisée à l’idée de ma première nuit. Avec tout ce que j’ai entendu dire sur les premières nuits tu vas souffrir le martyr etc. A l’idée de toute cette douleur j’ai envie de fuir. Mais pourquoi ai-je aussi peur, et pourquoi est ce que je me sens aussi gênée ? Il m’a déjà vu presque nue. Justement je crois que c’est ça le problème, je ne supporte pas ce souvenir. J’ai honte.

- CHEIKH : bébé c’est moi, je n’ai pas changé entre temps, jamais je ne te ferais du mal.

Je ne disais toujours rien

- CHEIKH : tu viens, on va prendre une douche.

« Ki khana dafa doff » (ça va chez lui ?) Prendre une douche avec qui ? « Sangou na beu set sougnou keur » (j’ai déjà pris un bain chez moi). Sauf que chez moi c’est ici maintenant… il va falloir que je m’y fasse.
J’ai relevé la tête pour le regarder, il se moquait ? Oui c’est bien ça, il voulait que je réagisse Lol... j ‘ai eu envie de rigoler. Il m’a laissée là et est parti sous la douche. Il est ressorti, une serviette de bain autour des reins, j’étais toujours à la même place sur le lit. Je n’avais jamais vu son torse nu, comme ça, dégoulinant d’eau. Hmmm... craquant mon homme. J’ai juste eu le temps de lui jeter un regard furtif, avant de fuir son regard parce qu’on aurait dit qu’il épiait le moindre de mes gestes. Moi aussi, restée comme ça à jouer la timide, alors qu’en temps normal je ne suis pas comme ça avec lui. Il est revenu, s’asseoir à mes cotés.

- CHEIKH : « boy di ngeu crampe dé »

Je ne disais toujours rien c’est comme si on m’avait coupé la langue. Lol... il a alors mis son doigt sur mon menton pour relever ma tête.

- CHEIKH : comment veux-tu que je te résiste quand tu me regardes de la sorte ?

Il m’aura fallut l’entendre dire ceci, pour encore détourner mon regard.

- CHEIKH : Anna tu as peur de moi ?
- MOI : « mo ! » (Avec un brusque mouvement d’épaule).

Cheikh a éclaté d’un grand rire, a plongé son regard, dans le mien…

- CHEIKH : alors prouve-le.

Shiii... comment ? J’ai peur de tout un tas de chose, d’avoir mal, d’être gauche parce que je ne crois pas que je saurais m’y prendre.

- CHEIKH : lol « sa lamigne bou reuy bi yeup fi ngay moudié. » Tu te souviens de la nuit à la plage ?

C’est justement de cette nuit que je ne veux pas me souvenir !!!

- CHEIKH : bébé, cette nuit peut être qu’on a failli commettre la pire bêtise qui soit. Mais peut être est ce grâce à cette nuit que j’ai vraiment compris que tu savais dire non quand il fallait. Je sais pertinemment que tu n’aimes pas t’en souvenir, mais moi je ne regrette pas, prends le plutôt comme notre nuit de noce, acte 1... lol. Dieu sais toujours ce qu’il fait.

Mdrrr avec le ton de sa voix, je n’ai pas pu m’empêcher de rire.

- MOI : loool... t’es fou, acte 1 ? Bilahi... je ne veux plus m’en souvenir !!!
- CHEIKH : Dieu merci, tu parles !
- MOI : lol arrêtes ça !
- CHEIKH : mais quoi ?! C’est celle là mon Anna, belle, naturelle, pétillante. Mais tu es là à jouer à la timide avec moi, alors que ça ne continuera pas ainsi. Bébé je sais que t’as peur ? Mais je ne te ferais jamais de mal.
- MOI : qu’est ce que t’en sais ?
- CHEIKH : tu ne me fais pas confiance ?
- MOI : si.

Bien sûr que je lui fais confiance, et le pire, c’est que je sais que je ne parviendrais pas à lui résister longtemps. Mais je le jure « dama ragal » (j’ai peur !!!)
Il s’est alors encore plus rapproché de moi, pépépép.... c’est chaud, il est là torse nu, et cette proximité bousille le peu de résistance qui me reste !!! Nos visages se touchaient presque, ils étaient à quelques centimètres d’écart.

- CHEIKH : alors c’est que tu n’es pas prête ?

Bien sûr que je ne suis pas prête ! Mais c’est illégal tout ça, il est là tout proche à me poser cette question comment je pourrais répondre. Je ne sais même pas quoi répondre j’ai la gorge nouée. C’était comme si par une force surnaturelle il parvenait à m’embrouiller l’esprit.

- CHEIKH : d’accord je te laisse, le temps que tu voudras.

Il s’apprêtait à s’éloigner, quand je me suis surprise à lui retenir le bras. QUOI ? C’est bien moi qui lui ai retenu le bras ? Elle n’est pas à moi cette main. Je persiste ce n’est pas moi « way » !
Si c’est bien moi. Je retenais toujours son bras, et cette fois je le regardais avec des yeux emplis de crainte. Ils ne disaient rien d’autre que « je te fais confiance, fais attention, » et ça disait surtout « je n’aurais pas mal, tu promets ? »

- CHEIKH : laisse-moi faire.

Je n’avais d’yeux maintenant que pour les lèvres, qui prononçaient ces mots. Il a posé ces lèvres tellement « miam miam », sur les miennes. Il prenait tout son temps.
« Laisse-moi faire » il a dit, et comment qu’il sait s’y faire. Ce que je redoutais, arrivait à chaque seconde de plus, je n’arrivais plus à détacher mes lèvres des siennes. Il me faisait des bisous, sur la tempe, le cou… Il m’a tout doucement allongé sur le lit, et je ne sais par qu’elle magie, je me suis retrouvée, nue dans ses bras.

« (Si si elle sait mais, je ne voulais pas écouter un seul mot, et même si je l’avais écouté me raconter, je ne tiens pas, à ameuter la brigade de mœurs) » # ALI

Retenez alors... que la nuit a été sexy, sensuelle, torride. Avec une petite douleur quand même, certaines disent « oh mon Dieu c’est très douloureux »... c’est le calvaire » d’autre disent « ça ne fait pas du tout mal ».
Hun moi je vous dis la douleur elle est là « déh », mais c’est juste une petite, assez furtive. Parce que plus le plaisir est intense, plus vite on l’oublie tout dépend, de son homme. Bon je n’entrerai pas dans les détails. J’étais couchée là, la tête sur son torse. Je n’arrivais pas à y croire, c’est vraiment arrivé ? Sans que je ne m’en rende compte une larme a perlé pour atterrir sur son torse. Je l’ai senti bougé, puis il s’est déplacé de façon à ce que nos regards se rencontrent.

- CHEIKH : tu pleures ?!

Il avait l’air vraiment inquiet. Mais s’il savait pourquoi je pleure, il se moquerait de moi toute la vie lol. J’étais heureuse, heureuse, comblée !

- CHEIKH : Anna répond qu’y a-t-il ? Tu as mal ?!
Ça Suffit les mots, je l’ai attiré à moi, et je l’ai embrassé,

- MOI : je t’aime, c’est tout.

Il est vraiment exceptionnel ou bien, est ce que tous ces gens mentent ? D’habitude on te dit, « dès qu’ils en ont fini, il te laisse avec ta douleur ». Mais lui il est là, je n’ai pas quitté ses bras. Il a tellement l’air inquiet pour moi. C’est justement ça qui me fait pleurer, je me rends compte de la chance que j’ai, du bonheur que j’ai de devoir partager ma vie avec un homme pareil. Je le souhaite à tout le monde ce bonheur là.

- CHEIKH : Il se fait jour, viens on va prendre une douche.
- MOI : non, vas y toi je suis fatiguée.
- CHEIKH : lool « kham ngeuni maleumeune » (je suis le plus fort)

Je lui ai juste lancé un sourire. Je pensais à un tas de chose en même temps, et surtout, je me disais, que j’ai eu de la chance de ne pas l’avoir perdu pour toujours.

- CHEIKH : Anna on a passé la nuit ensemble, t’as pas de honte à avoir à te mettre nu devant moi.
- MOI : hé vas y prendre ta douche et lâche moi, cthip.

Dès qu’il est allé sous la douche, je me suis péniblement levée du lit, me suis empressée de chercher quelque chose à me mettre. On aurait dit que je ne savais plus où se trouvaient mes sacs, j’ai été obligée de me draper d’un second drap. Essayez d’imaginer ce que je cherchais, du sang sur le lit. je m’attendais à voir, au moins une grosse gosse tâche. Je me suis surprise à dire « mo ».
C’était une toute petite tache, pas petite, petite, mais une de rien du tout « way », donc c’est ça !!! Cette petite tâche là qui nous cause un tas de calvaire.
C’est cette tâche que nos mamans s’attendent à trouver.
C’est cette tâche là qui est la preuve aux yeux de nos époux, que dis-je la preuve, aux yeux de la société entière.

J’ai enlevé le drap, j’ai sorti un des draps, que j’avais rangé dans l’armoire, l’hors de l’emménagement pour en recouvrir le lit.. Cheikh est sorti juste à cet instant là.

- CHEIKH : Anna ! Qu’est ce que tu fais ?! Arrête ça repose-toi…

Je ne l’écoutais même pas.

- MOI : je suis vierge Cheikh tu vois, je te l’avais dit, tu vois ?!

Je lui montrais la partie, où il y avait le sang.

- CHEIKH : Anna arrête ce que tu fais.

Il a pris le drap l’a jeté sur le lit, m’a attiré à lui et m’a fait asseoir sur ses jambes.

- CHEIKH : je n’ai pas besoin de ça pour savoir ce que tu vaux.

OH mon Dieu, bonheur ne peux être plus grand. Que Dieu fasse que votre homme vous dise ça un jour.

- CHEIKH : Tu ne dois pas trop te fatiguer, vas prendre une douche, le temps que je te prépare une douche.
- MOI : mo je ne suis pas malade, ça fait juste un peu mal, mais ça va. Attend je te faire à manger.
- CHEIKH : j’ai été célibataire pendant des années, allez file !

Je suis alors partie prendre un bain, et j’ai duré sous la douche quand même. Je prenais mon temps sous la douche, quand brusquement Cheikh ouvre la porte. « Ma ko def nak », j’aurais du fermer à clé, mais je ne pouvais m’imaginer cela. J’ai poussé un de ces cris ! Et le pire la serviette était trop loin je ne pouvais l’atteindre. J’essayais de me cachais lol.

- CHEIKH : mdrrr qu’est ce qui te prend ?
- MOI : TU NE PEUX PAS FRAPPER !
- CHEIKH : « mo »

Je l’ai ensuite, entendu dire qu’il rappellerait la personne.

- CHEIKH : je vais te rejoindre prendre un autre bain, tu vas voir !

Je criais de toutes mes forces sous la douche tout en rigolant, je savais que je n’avais aucun moyen de m’échapper de ce lieu...


Du même contributeur, Alima


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