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CHRONIQUE - Comment Anna a-t-elle fini sa soirée ? (La chronique d’Alima), par Alima - SEYTOO.COM
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Comment Anna a-t-elle fini sa soirée ? (La chronique d’Alima)

Chronique

Assane avait le visage crispé les lèvres serrées, il m’a alors littéralement sauté dessus. Je ne sais même pas s’il m’embrassait ou me mordait.

Publié le 24 mars 2020, Alima

Sa voix était calme et menaçante, « bilahi » tout ça c’est la faute à mon père ! Mais je vais vous confier une chose quand il parle ainsi, personne n’oserait piper mot.

- CHEIKH : je te ramène jusque chez toi et de la tu feras ce que tu veux ! Je m’en fous.

Dans ces moments là, je le déteste !

- MOI : Mdrr donc tu es sérieux… c’est pourquoi tu devais me ramener plutôt.
- CHEIKH : 20H30, tu seras chez toi.

Il n’en fait toujours qu’à sa tête. Dans la voiture, l’ambiance était tendue. Je voyais Mame Fatim « di sathie di ma zieuter » (qui me lorgnait) à travers le rétroviseur. lol

- CHEIKH : 20h27 t’es dans les temps non !

Je ne lui répondrais pas, je suis sortie en claquant la porte.

- CHEIKH : « seu rew bi dou djouk si yaw mouk ».(tu es trop mal élevée)
- MOI : « rouss na Mame Fatim »(je dis rien à cause Mame)
- MAME FATIM: Cheikh…
- CHEIKH: « way ki dafa rew »! (Elle est chiante)

J’ai envie de le gifler.

- MOI : Mame, bisou à bientôt.
- CHEIKH : remercie Mame Fatim..
- MOI : sinon !?
- CHEIKH : wa vas y je t’attend pour demarrer. Il va me le payer.

Je monte quatre par quatre les escaliers, fallait que je me rafraîchisse au moins avant qu’Assane ne revienne.

- MOI : coucou Pa, bye Pa !
- PAPA : hey tu vas où encore.
- MOI : je n’avais pas l’intention de sortir de la journée, tout est de la faute de cheikh. Je dois aller diner avec Assane et je reviens.
- PAPA : ne rentre pas trop tard, « deuk bi woroul » (fait attention)
- MOI : je fais toujours attention, lol.

Je suis allée prendre une douche rapide, et heureusement que j’avais préparé ce que je voulais mettre, un pantalon noir plus un chemisier rose.

Vingt et une heure, et il n’est toujours pas là, c’est lui qui est en retard cette fois. J’étais entrain de m’asperger de parfum quand il m’appelle, « thiey » le général.

- MOI : Je descends.

Je le rejoins dans sa voiture.

- ASSANE : je t’ai manqué tant que ça ? Tu n’as pas perdu de temps cette fois.
- MOI : parce que c’est toi qui suis en retard, lol... et dire que j’avais peur que tu ne me trouves pas prête. Cheikh devais me présenter sa copine. J’ai juste eu le temps de me changer.
- ASSANE : ok… et c’était comment ?
- MOI : bien, elle est belle, joviale, je l’apprécie bien. (Malgré moi, mais ça je le garde pour moi) Alors et notre soirée à nous, on va où ?
- ASSANE : Je voulais qu’on aille au resto, puis aller à la maison, mais le temps passe vite. Nous allons acheter quelque chose en chemin et y aller directement.
- MOI :ok

Nous avons alors fait comme il a dit. Chez lui il n’y avait pas Médoune, encore une fois. Nous étions dans le salon, Assane avait mis de la musique, diner, discute… Je ne saurais même pas me souvenir de quoi, nous passions du coq à l’âne. Tout naturellement, nous avons commencé à nous embrasser. Mon amour à moi, que deviendrais-je sans lui !

- ASSANE : je t’aime.

Entendre ces mots venant de lui, vous n’imaginez même pas ce que cela me fait. Il me donnait de petits baisers sur le cou. Je me suis retrouvée avec le bouton haut de mon chemisier ouvert.
Je me pose toujours la question à savoir, comment vous faites vous les hommes. Parce que le plus bizarre c’est qu’il n’a pas du tout utilisé ses mains. J’étais lucide quand même je m’en serais rendu compte. J’étais bien lucide parce qu’il aura fallut que je sente le contact de sa tête sur ma poitrine pour sursauter. Je me suis ensuite glisser de sous son corps pour me retrouver sur la moquette.

- Moi : Assane, je t’avais dis que je ne veux pas…

Assis sur le canapé il était silencieux, j’ai levé les yeux pour le regarder il avait la tête entre les mains. Puis il a glissé du canapé pour se mettre à mes cotés.

- ASSANE : je te demande pardon. Mais tu sais aussi que ça ne peux pas continuer ainsi. Dans une relation de couple il faut un minimum.

J’étais un peu gênée, j’ai toujours cru pouvoir m’en sortir avec les hommes dans ces moment là, mais quand on aime la personne, que faire dans ces cas là. Je ne peux pas, tout mais pas ça !

- MOI : je le sais, mais comment veux tu que je fasse ? Je t’aime, je t’aime plus que tu ne peux imaginer, mais…
- ASSANE : mais alors prouve le !
- MOI : …
- ASSANE : … si tu veux je ne te toucherais plus, mais au moins fait moi plaisir. J’aime bien quand on me fait … une fellation.

QUOI ? J’ai eu envie de vomir et même quand j’y repense c’est pareil.

- MOI : c’est une blague !?

Non mais il me prend vraiment pour sa pute, son imbécile, comment peut-il me demander ceci. C’est vrai que j’ai toujours joué à la sans gêne, à la « je m’en foutiste », la garce et la pute. Oui, oui je le reconnais avec Cheikh. Mais ça a été la première et je me suis jurer, que ce sera la dernière fois !
Je sais quelles sont mes limites quand même !!!
Aussi surprenant que cela puisse paraître, aucun homme n’a jamais pu se vanter de toucher à la plus petite parcelle de mon corps mis à part Cheikh. Et même si je ne le lui montre pas, même si je fais comme s’il ne s’était jamais rien passé, je regrette du plus profond de moi-même. J’ai juré de ne plus recommencer. Je n’ai jamais accordé ce privilège à un homme, et même par amour je ne le ferais pas !
Je bouillais de l’intérieur, mais je n’ai rien fait, j’étais choquée, ahurie, ce que vous voulez. J’avais mal, mal de ne pas être respecté de surcroît, par la personne que j’aime. Je me suis juste contenté de dire.

- MOI : je ne fais pas ce genre de trucs.

Assane avait le visage crispé les lèvres serrées, il m’a alors littéralement sauté dessus. Je ne sais même pas s’il m’embrassait ou me mordait. Et je me laissais faire parce que je me disais tant que ça lui procurait du plaisir…. j’avais les larmes au bord des yeux. Assane devenait de plus en plus fougueux, non sauvage plutôt !!!

- MOI : Assane arrête.

J’allais commencer à sangloter, je ne voulais plus qu’il me touche. Je le repoussais doucement. Mais c’est une gifle, qui a accompagné mes paroles.

ASSANE : ta gueule! (bam !)


Du même contributeur, Alima


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