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CHRONIQUE - Et de deux pour les surprises ! (La chronique d'Alima), par Alima - SEYTOO.COM
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Et de deux pour les surprises ! (La chronique d'Alima)

Chronique

Non mais quel culot, me parler comme s’il ne s’était rien passé de fâcheux entre nous, nonchalamment posté devant moi. Mais non, je ne vais pas le jeter dehors si c’est ce à quoi il s’attend, parce que ce serait légitime non ?!

Publié le 17 avril 2020, Alima

Chez nous ??? Je regardais à tour de rôle, et la maison et Cheikh. Pendant plusieurs secondes je faisais le même mouvement, mon regard allait de Cheikh à la maison, avec la bouche grande ouverte.

Il avait un sourire assez moqueur, donc c’est que ma tête faisait vraiment bizarre de chez bizarre. Je vous décris un petit peu la maison. C’est une petite maison, toute jolie (R+1), carrelée de bas en haut de couleur grise. Il y a deux grandes plantes sur la devanture, avec une porte en fer.

Cheikh m’a poussé à l’intérieur de cette petite porte, qui donne sur une petite allée de deux ou trois mètres bordée de gazon et de petites plantes. Nous avons ensuite accédé à une porte métallique, que monsieur à ouvert, pour toujours me pousser à l’intérieur parce que j’étais toujours inerte. L a maison est bien plus grande que je ne le pensais, j’ouvrais de gros yeux, on aurait dit qu’ils allaient sortir tellement je les écarquillais lol

Je n’en plaçais toujours pas une. Elle donne sur un petit couloir, pour ensuite émerger, sur une très grande salle, où était entreposée en vrac, des meubles j’imagine, parce qu’ils étaient recouverts de housse.

Je me suis tournée un instant vers Cheikh, faut croire que j’étais vraiment devenue muette.

Il me faisait visiter pièce par pièce l’endroit. Deux chambres, une bien grande cuisine, avec plein de placards. Il y avait déjà un réfrigérateur, plus un four.

-CHEIKH : ce sera à toi, d’équiper ta cuisine.

« Man dee beu legui » je n’arrive pas à en place une. « khoulee bou reuy rek » (je n’en croyais pas mes yeux)

Il y avait deux WC, une porte vitrée qui donnait sur un petit espace, un genre de patio pour les jours de chaleur. Juste à côté d’une des chambres, il y avait une petite pièce qui pouvait servir de garde meuble. Et une autre porte qui donnait sur un garage.

Nous sommes ensuite montés au premier, il y avait trois chambres, chacune équipée d’une salle de bain, et d’un petit balcon. Il y en avait une, très grande, doublement grande même !

Dans celle là il y avait pleines de portes, de tiroirs etc.… le lit, l’armoire et la coiffeuse version, démontées.

Et jusqu'à présent, je vous jure je ne parlais pas.

-CHEIKH : lol t’imagine bien que celle là c’est notre chambre.
Je ne regardais pas cheikh dans les yeux. A l’idée que nous allions devoir partager la même chambre désormais … j’étais gênée lol

Je descendais les escaliers, lui était derrière moi. Je regardais un endroit où m’asseoir, je me suis finalement assise, sur une des marches, de l’escalier.

-CHEIKH : qu’est ce qu’il ya « dafa am lou le fi nekhoul » (il y a quelque chose qui manque ?)
-MOI : Cheikh « fo dieulee khaliss bi yeup » (où tu as trouvé tout cet argent)

AH franchement avec un salaire de comptable, il se paye une maison pareille, avec de ces meubles !!! Vous auriez dû voir, des meubles de première qualité, un matériel électro ménager de première qualité. Et dans les chambres, il y avait déjà les meubles qui devaient y être affiliés.

-CHEIKH: lol « da may diaye »drogue. (Je suis un dealer)

« Ça mom » je n’y ai pas une seconde cru, mais je veux savoir, d’où vient tout l’argent.

-CHEIKH : mais Anna je travaille, je suis bien payé, alors quoi de mieux que de bien préparer mon avenir. Mais bon…honnêtement il y a une chose que tu ne sais pas chez moi…

HEEE c’est quoi encore comme secret.

-CHEIKH : j’ai eu une promotion depuis un bout de temps, et j’ai atteint le rang d’associé au niveau de la société dans laquelle je suis. La société, vendait à un moment donné, quelques actions et j’en ai profité et comme elle marche à merveille maintenant…lol
-MOI : « wa yow » pourquoi tu ne m’as jamais rien dit, ou bien c’était un secret ?
-CHEIKH : en parler pourquoi faire ? Pour les actions ça fait un bout de temps, le rang d’associé c’est vrai que ça ne fait que quelques mois, mais c’est durant la période où j’essayais de t’éviter lol
-MOI : je suis vraiment contente pour toi, je suis heureuse, que tu t’en sortes aussi bien. Je suis fière, fière de toi, fière de devoir être l’épouse d’un homme aussi prévenant que toi.
-CHEIKH : Mais alors tu aimes ta maison ?
-MOI : tu as bien vu que j’étais bouche bée non ? LOL j’adore cette maison, et même si tu n’avais pas ceci, je t’aurais suivit partout où tu m’aurais emmené. Parce que je t’aime. J’accepterais tout ce que tu me donneras avec le plus grand bonheur. Tout ce que je veux, c’est être à tes côtés.
-CHEIKH : ho pour ça ne t’inquiète pas, je suis à toi, rien qu’à toi.

Il m’a alors attiré à lui, pour poser ses lèvres sur les miennes, ses lèvres si… essayez de devinez…

Son amour m’a sauvé, je l’aime. Je ne vois plus ma vie sans lui, tout ce que je regrette, c’est d’avoir attendu si longtemps.

Mon chéri et moi faisions petit à petit le rangement de la maison, moi je ne touchais presque à rien « lou ma lale, gnou youkhou meu », (il suffit que je touche à une chaise pour qu’on me cri dessus.)

Les week end, Cheikh était aidé de gros bras pour l’aménagement, de la maison. Moi je n’avais que le droit de dire, « mets ça ici », « oui à droite », « non place le comme ça ». Chaque jour après le boulot, nous nous éclipsions pour faire un peu de rangement. La maison était fin prête, à accueillir ses nouveaux propriétaires. Finalement les babioles que j’avais achetées avaient leur place dans la maisonnée, mais pour le reste, vous savez quoi…. elles restent pour le moment à la maison. Aucun de mes effets personnels, ne franchiront le pas de cette maison à moins que je ne sois madame***
Cheikh lui, commençait petits à petit à apporter ces affaires personnelles, mais refusait d’emménager.

-CHEIKH : Je ne vivrais ici, que quand tu franchiras la porte pour de bon.

« Thiey kilou ma kay fayee » (comment le rendre heureux) Si seulement papa pouvait voir tout ça…

-CHEIKH : « lane leu » qu’est ce que t’as ?

Mes pensées étaient un peu ailleurs.

-MOI : rien, rien je suis heureuse, heureuse, mais je regrette que papa ne soit pas là pour voir tout ça et priez pour nous…
-CHEIKH : Il est déjà venu ici.

J’étais bouche bée.

-MOI : quoi ?
-CHEIKH : je l’avais déjà emmené jusqu’ici, je lui avais montré la maison, il avait prié pour moi.
-MOI : tu dis que mon père est venu jusqu’ici ? Mais pourquoi il ne m’a jamais rien dit ? « Yaw » c’était moi ton amie « wala »(ou) mon père ?
-CHEIKH : lol toi t’étais ma femme… sans que nous ne le sachions. Ton père c’était aussi, mon père, parce qu’il a toujours agi comme tel. Ceci n’avait rien à voir avec toi je te jure ! Mon rêve c’était que ce soit toi qui franchisse le seuil de cette demeure à mes côtés, mais je m’étais résigné il y a bien longtemps. Et je n’étais même pas sûr que ce soit Mame fatime.
-MOI : hun, si tu ne la franchis pas avec moi, avec qui penses tu bien, ish
-CHEIKH : je t’aime.

HAAA mon homme !!!! vivement le jour où je serais son épouse.
Je ne rêvais que de ce jour et je cachais bien mal ma joie dès fois.

Un jour Ta Coura qui me dit,

-TA COURA : « Khale bou djiguene bi nobate nngeu dee » (t’es vraiment amoureuse on dirait lol)
MOI : t’imagine même pas, TA !!!
-TA COURA : mais alors faudrait penser à accélérer les choses.
HIHIHI si seulement tu savais.
-MOI : boff je préfère faire doucement Ta…

Un jour, j’étais rentrée tôt du boulot, suite à d’insupportables maux de tête.
J’entends un boucan infernal qui faisait empirer mes maux de têtes, au point que je m’étais mise un oreiller sur la tête, pour entendre le moins de bruit possible.

Et c’est là qu’on frappe à ma porte. J’ai lancé un « tchip » discret avant de dire.

-MOI : entrez.
… : « boy loy tedjou heure bi ? »(Pourquoi tu t’enfermes à cette heure-ci ?)

Cette voix, malgré toutes ces années, je la reconnaitrais parmi mille.
J’étais à plat ventre sur le lit, avec l’oreiller sur ma tête. Je ne voulais pas du tout me retourner, parce que je m’attendais à tout le monde sauf à lui, même voir Assane ne m’aurait pas autant surpris. En plus il se permet de m’appeler « BOY » d’où il a entendu que nous étions camarades ?

J’essayais de me remettre les idées en place, je me suis brusquement levée du lit pour faire face à la personne. C’est bien lui, Sidy, « sidy leu dee, mom leu », avec un joli sourire « nak ».

Pour une surprise !!!

Non mais quel culot, me parler comme s’il ne s’était rien passé de fâcheux entre nous, nonchalamment posté devant moi. Mais non, je ne vais pas le jeter dehors si c’est ce à quoi il s’attend, parce que ce serait légitime non ?!

-MOI : sidy ! T’es là depuis quand ? Pour une surprise, et ton voyage s’est bien passé ?

Il s’est alors assis, sur la chaise.

-SIDY : tu poses toujours autant de questions ?
-MOI : pardon ?
-SIDY : tu m’as manqué. Tu n’as pas changé, toujours aussi belle !


Du même contributeur, Alima


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