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CHRONIQUE - L´autre : « amoureusement votre », par Alima - SEYTOO.COM

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L´autre : « amoureusement votre »

Chronique

J’ai essayé de la contourner et le comble elle a anticipé mon geste et m’a encore barré la route. Là ça m’a fait rire, c’est sur elle est devenu folle !

Publié le 29 juin 2020, Alima

Je veux mon mari ! Je veux être à ses côté, j’ai honte de le reconnaître, mais je regrette tout ce qui c’est passé, et je vous jure que je ne veux pas retourner avec lui, parce que j’ai pitié de lui. Mais j’ai juré…pourquoi avoir juré ! « Li rek mo takh wat bone » tu ne peux jamais revenir sur ta décision.

J’ai prié encore et encore, j’ai demandé pardon à Allah, d’avoir osé alors que je ne l’ai fait que sous le coup de la colère. Je n’ose même pas dire à ma mère, que j’ai juré de ne plus jamais revenir avec lui, papa, n’aime pas. Mais « dama mérone », parfois nos mots dépassent notre pensée, et c’est ce qui m’est arrivé cette fois, je voudrais revenir en arrière. Je voudrais lui demander pardon, lui dire que je regrette tout ce que j’ai dit lui, que je ne douterai plus de lui, lui prouver que je l’aime, je n’aime que lui, et je n’aimerai que lui ! A force de penser à tout ceci je me rends malade moi aussi et « li bakhoul » même s’il m’évite je me dois d’être forte. J me dois e garder le sourire, parce que quand votre ex belle mère vous dit que vous voir heureuse la rend heureuse elle aussi, je me dois de toujours parâtre joyeuse même si dans mon cœur une peine sourde, y règne.

-TA OULY : tu l’aimes, je le sais.
-MOI : quoi ?

Et le plus bête dans out ça c’est qu’il aura fallu qu’elle dise ça pour que je me mette à sourire, je niais sourire aux lèvres. Et dire que je fais celle qui ne comprend pas.Lol

-TA OULY : lol tu as bien entendu. Pourquoi vous vous faites autant de mal ?

Je ne savais pas quoi dire, j’étais pour le moins gênée.

-TA OULY : « do ma wouyou » (réponds au moins)
-MOI : « yalla mo toud ni » ça devait finir comme ça… (C’est la volonté divine)
-TA OULY : Ne mêlez surtout pas Dieu à vos bêtises. Quand bien même, et si Dieu décidait que vous deviez retourner ensemble ?
« Lolou rek la beug » (c’est mon souhait) être aux cotés de mon cher époux.
-MOI : shii…
-TA OULY : quoi ? Vous avais la chance d’être heureux pourquoi vous en privez, pensez à moi, qui ne puis plus revenir en arrière et éviter tout un tas de chose qui aurait peut être pu me sauver la vie. « Yalla sou lene tathio nangouwolene fethie, doto lene fethie » (Dieu vous donne une chance saisissez là avant qu’il ne soit trop tard)
-MOI : maman chérie oublie ça, beaucoup d’eau à couler sous les ponts. « Sheutt man mane damay rouss somay posé yene question yi »lol (je suis un peu gênée quand on parle de ça)
-TA OULY : hay je suis bien ta maman non ?!
-MOI : lol ouii mais tu es aussi la maman d’Aziz.
-TA OULY : lol oui mais « mane yaw la faralone » (j’ai toujours été de ton côté) mais honnêtement parlons de femme à femme. Tu aimes Aziz ?
-MOI : Shii tu ne lâches pas l’affaire ! lol Aziz « dam kay nianal rek mou am kouma geune fouf » (je souhaite juste qu’il rencontre une femme extra, qui saura le rendre heureux.
-TA OULY : et si c’était toi ?
-MOI : … bon je vais être honnête, « daf ma méré » (il m’en veut) et il a raison, je me suis très mal comporté…
-TA OULY : ma fille, te confier à moi c’est comme le faire avec Kadia (maman) tu le sais ça ?!
Je fis oui de la tête.

-TA OULY : alors vas-y…

Je veux bien mais je sais que si je commence à me confier je vais me mettre à pleurer, et si elle fait une rechute, qu’est ce que je vais dire ???

-MOI : pourtant je ne te cache rien, il ya juste des gens qui sont fait pour rester ensemble d’autres qui ne le sont pas… de toute façon ne vois tu pas comme ton fils à l’air bien dernièrement ? Est-ce que « amoul khalé bou bess » (peut être qu’il est tombé amoureux dernièrement)
-TA OULY : amoureux d’une autre que toi ?! Impossible ! Et de toute façon j’ai fais mon choix !
-MOI : pourquoi tu dis ça ? C’est fort possible, il fut un temps c’est Nafi qu’il aimait, il peut très bien en aimer une autre…
-TA OULY : on verra bien.
***
Ma mére va bien mieux. Elle respecte se médicaments à la lettre. Bachir est passé la voir quelque fois, et c’est parfois lui qui l’approvisionne en médicaments. Elle respecte ses séances ainsi que son régime, si ce n’était qu’elle perd quelque fois du poids, personne n’aurait pu dire si elle était malade.
Elle va tellement bien qu’elle passe son à me parler d’Aicha… c’est comme si elle le faisait exprès. Se rend elle compte du mal qu’elle me fait ? Je ne pense pas…

La voir presque tout les jours j’ai déjà du mal à supporter, si après ça, on ne me parle que d’elle encore et encore. Et je ne dors plus, depuis qu’elle m’a dit innocemment » j’aurais tellement aimé qu’elle revienne à mes cotés définitivement ».

Merde a-t-elle idée, de combien ça me fait mal, de me sentir aussi impuissant ?! Qui puis je si elle ne veut plus de moi ?! J’ai tout fait, mais elle ne veut plus m’écouter, faut croire, qu’elle ne m’a pas aimé autant que je le pensais. J’aurais souhaité qu’elle reste à mes côté, j’aurais souhaité qu’elle porte mon enfant. Mais je me suis résigné, il faut que ma mère elle aussi comprenne ceci, que c’est fini !

Je sais qu’elle aimerait voir son petits fils avant de s’en aller, comment je fais !!! Ce ne serait que pure vengeance que de tout faire pour retourner avec Nafi, mais ça ne marchera plus jamais, elle ne reviendra jamais et même si elle revenait, je ne me créerai que des problèmes. Alors que faire !

Je me dois d’aller de l’avant ! Ne serais ce que pour lui montrer à elle que j’en suis capable ! « Yene djiguene li mo lene yak »quand vous savez qu’une personne vous aime vous vous payez sa tête. C’est fini tout ça. J’ai vu qu’elle fait des efforts, elle me sourit, essaie de paraitre correcte avec moi, mais je sais que c’est parce qu’elle me plaint et qu’aussi elle se doit de montrer aux autres que malgré tout on s’entend… Sauf que moi j’y arrive pas… si on, avait dit un jour que je tomberais fou amoureux de cette femme je ne l’aurais moi-même jamais cru. J’ai tellement l’habitude concernant ses heures de visites maintenant et je fais tout pour ne pas y être.

***

« Dama diabanté keur gnom Aziz beu !!! » (Je suis tout le temps chez Aziz) au point que maman m’en a fait la remarque dernièrement « yaw té nga dellou deuki fa bok » (tu pourrais très bien retourner y vivre tu sais) tu es tout le temps là bas !

-MOI : je sais mais c’est que… comme Ta Ouly aime bien quand je lui rends visite…
-MAMAN : tu y vas pour ta tante ou pour Aziz ?
-MOI : hay !!! « yaye loy wakh ni » (de quoi tu parles !) j’y vais pour voir Ta ouly.
-MAMAN : c’est à moi que tu parles tu sais… je sais que tu ne souhaites qu’une chose être aux cotés de ton homme, et c’est tout à fait normal.
« Rouss naaaa » c’est si flagrant que ça ?! J’espère que personne ne le remarque au moins !
-MAMAN : pourquoi tu ne veux pas retourner auprès de ton mari ?
-MOI : c’est compliqué … « wat nako ba paré » (j’ai déjà juré)
-MAMAN : Aissatou « kagn nga dof ? » (Depuis quand est tu devenue folle ?!
-MOI : sheuttt je sais je sais, heure « bou ma dioulé dama kay toub » (je m’en repends chaque jour !
-MAMAN : ça n’a rien à voir tu es tout simplement orgueilleuse ! Tu as du mal à reconnaitre que tu avais tord, tu as du mal à accepter, qu’il t’aime vraiment ! Le jeune homme que j’ai vu venir affronter ton père, t’aime !
-MOI : ça kay je le sais maintenant…
-MAMAN : alors qu’est ce que tu attends pour récupérer ton mari ?!
-MOI : ay « yaye dama rouss » (j’ai trop honte…)
-MAMAN : honte !!!! Donc tu préfères continuer à souffrir ? Réponds-moi ?

Je lui fis non de la tête.

- MAMAN : alors dès maintenant consacre-toi à reconquérir ton homme. « Sou malasétané dou bakh » (il faut que je te fasse bouger) Je suis ta mère, et tu feras ce que je dis cette fois, je veux que tu demandes pardon à ton homme. Il a fait tout ce qu’il a pu dernièrement maintenant c’est à toi ! Et que ça saute.
« Wa sama yaye mom » (elle ne m’a jamais parlé ainsi)

-MAMAN : tu m’as entendu ou pas ?
-MOI : ah « yaye nak » (maman…
-MAMAN : maman rien du tout que ça saute ! Allez !

Elle a raison « li reuye leu moudjie nek nak ! » (C’est devenu de l’orgueil rien d’autre) C’est fini tout ça ! Je veux mon mari un point c’est tout je ne doute plus de rien, il est celui qui me rendra heureuse parce qu’il est celui que mon cœur a choisi !

***

Aicha m’intrigue vraiment ces derniers temps je ne comprends pas ce qui lui arrive… je ne saurais donner de nom à tout ceci. J’avais calculé les heures auxquelles elle passait à la maison de fait que je ne la croise pas, mais cette fois, elle était toujours à la maison, jusque vers les 19 heures. Nous avons échangé quelque mot puis je me suis terré dans ma chambre en attendant qu’elle s’en aille.

Je sais je deviens ridicule, c’est comme si j’avais peur d’elle rien à voir, mais je ne me sens pas encore prêt à passer le cap.

J’étais allongé sur le lit, quand don frappe quelque coups à la porte, et c’est elle qui se pointe. Je me suis précipité pour me relever, j’étais surpris, depuis qu’elle est partit c’est la première fois qu’elle entre ici.

-AICHA : tu me fuis ?

Avec un sourire…. Déjà la voir faire irruption ici m’a surpris et elle m’adresse la parole en souriant ?!

-MOI : pardon ?!
-AICHA : qu’est ce que tu fais là tout seul ? Ou bien tu attends que je rentre pour retourner avec les autres ?
-MOI : heu… non non je suis un peu fatigué je m’allonge un peu avant de prendre un bain.

Et pour ne rien arrangé elle s’est approché pour s’asseoir sur le lit à mes cotés.
Est-ce bien Aicha, la Aissatou Sall ?!

-MOI : aurais tu besoin de quelque chose ?
-AICHA : je n’ai pas le droit, de te parler ?
-MOI : ce n’est pas ce que j’ai dit, mais c’est ce que tu as voulu, alors du coup si tu me parles, c’est que ça ne doit pas être de ton plein grès…

J’ai touché là où ça fait mal à voir sa réaction et c’est tant mieux !

-MOI : tu as raison… ta mère insiste pour que tu me raccompagnes…
-AZIZ : tu sais très bien ce que cherche à faire ma mère ! Je ne comprends même pas ce que tu faisais ici jusqu’à cette heure…
-MOI : tu me manquais et je voulais te voir avant de rentrer.

Qu’est ce que je disais déjà ?! Elle m’a coupé la parole… Et puis qu’est ce qu’elle a dit ? « Dafa djoum » ça je le sais ! (elle n’a pas fait exprès) Joignant le geste à la parole je me suis alors levé, et j’ai fais comme si je n’avais rien entendu.

« Allons y je te raccompagne »

Comme si elle s’attendait à ma réaction elle fut plus rapide que moi, et me barra la route.

-AICHA : as-tu entendus ce que j’ai dit ?

Nous n’étions qu’à quelque centimètre l’un de l’autre. A quoi elle joue ?! « Wala dafa mandi » (ou bien qu’elle a pris quelque chose) parce qu’elle se collait presque à moi, et me fixait droit dans les yeux. Ça ne me dit rien qui vaille, je ne sais pas de quoi je suis capable actuellement et je sais que je regretterais tout acte que je ferais quel qu’il soit.

J’ai essayé de la contourner et le comble elle a anticipé mon geste et m’a encore barré la route.
Là ça m’a fait rire, c’est sur elle est devenu folle !

-AICHA : « loy rétane » (pourquoi u ris)
-MOI : parce que je pense que tu dois être folle c’est tout. Mais sérieux qu’est ce que tu as ?
-AICHA : rien, je pense plutôt que j’aurais du faire tout ceci bien plutôt. J’aurais du te faire savoir à quel point je t’aime. J’ai décidé, que plus jamais je ne me séparerai de toi, c’est tout.
-MOI : pardon ?!

En guise de réponse elle m’a fait un rapide bisou sur la bouche, avant de me tourner le dos.

-AICHA : t’en sais assez pour cette fois, demain, on en reparlera, « balnala goungué bi » (pas la peine que tu me raccompagnes)

Elle est ressortit comme ça, moi interloqué, je restais toujours aux milieux de la pièce.
Non il lui arrive quelque chose, pourquoi un tel revirement ?! « ma takhaw rek melni statue si nek bi » (je restais prostrée) Lorsque j’ai retrouvé mes esprit parce que j’étais vraiment ailleurs.
« Dédét »faut que je comprenne à quoi ça rime tout ceci !
Je suis sorti la retrouver auprès de maman, mais elle n’y était plus.

-MOI : où est Aicha ?
-MAYNA : « gnibi khana deukoufi » ‘elle est rentrée elle habite pas ici au cas où tu l’aurais oublié.

Je suis resté avec eux jusqu’après le dîner, pour ensuite retourner dans ma chambre, mais la scène de tout à l’heure me taraudait toujours l’esprit ! « Wa lou khew ? « (Qu’est ce que j’ai raté) Non et non Je ne suis pas une marionnette, il va falloir qu’elle s’explique et ceci dés maintenant.
Je suis direct allé chez elle, arrivé à son quartier je l’ai appelé.

-MOI : sort je suis dehors !
-AICHA : lol pourquoi ? « mane teud na. (Je dors)
-MOI : « sama yone nekoussi la wakh », (je m’en balance) tu sors tout de suite !
***
Hihihi premier plan en marche, le rendre fou ! Je sais que je m’amuse avec le feu, mais je n’ai pas trop le choix, « dafmay bale par force » (il va me pardonner de grés ou de force)
J’en ris encore de son air éberlué.
Mais j’ai fait ça le temps de lui faire perdre la tête le laisser cogiter, jusqu’à demain, pourtant il est là, dehors à m’attendre !!! « Dama done diaye am fit » (je jouais les audacieuse alors que maintenant, je serais tentée de faire marche arrière…
J’ai dit à maman qu’il était là dehors et qu’il voulait me parler ! Et elle toute excitée, comme une fillette.
« Qu’est ce que t’attend vas y »
J’ai quand même pris la peine de mettre « son » parfum, oui c’est vrai qu’à un moment donné, je ne l’utilisais plus « dam ma mérone rek » (je lui en voulais trop)
Je l’ai trouvé dehors. Je faisais semblant d’être indifférente à tout ceci et d’un air désinvolte je dis…

-MOI : ça ne pouvait vraiment pas attendre demain ce que tu avais à me dire ?
-AZIZ : « boul ma yap ok » (te fous pas de moi ok) Il me tenait par la main, et me traînait derrière lui, parce que c’était vraiment ça le mot « traîner ».

A un endroit bien isolé.

-AZIZ : c’étais quoi le numéro de tout à l’heure ?
-MOI : lol quel numéro, ce n’en été pas un. Je t’aime toujours c’est tout.

En disant ça je ne le regardais même pas dans les yeux, j’étais un peu gênée de reconnaître ça après tout ce qui c’est passé.

-AZIZ : han d’accord, d’accord, tu as juré que tu ne reviendrais jamais avec moi, tu m’as méprisé, m’as traité avec un tel dédain, et il aura suffit que ma mère tombe malade pour que d’un seul coup tu veuilles revenir avec moi ?! Très honorable de ta part, mais je n’ai pas besoin de ta pitié ok !
Je savais que c’est ce à quoi il pensait c’est pourquoi j’hésitais autant à faire le pas.

-MOI : « khol meu Aziz » (regarde moi, bien) Me crois tu aussi hypocrite ??? Oui je te plains parce que j’imagine à quel point ça doit être dur pour toi. Mais même si je le dis crois tu que ce soit si facile que je veuille bien te le faire croire de ne plus t’aimer. Si je viens aussi souvent chez toi crois tu que ce soit pour ta maman ? Non ! C’est juste pour ne serait ce que pour te voir une fraction de seconde ça me suffit, parce que je suis à un stade, où je n’arrive plus à me passer de toi. Je ne croyais même pas capable d’avouer tout ceci. Je l’admets si je suis restée aussi loin de toi dernièrement ce n’était que par pur orgueil, je n’avais plus de doute pour ton amour, mais je trouvais toujours une excuse.

Tout ce que je veux c’est être avec toi, dormir à tes côtés, me réveiller à tes côtés…moi aussi je veux un enfant qui ait ton sourire, un enfant qui ait ton cœur tout simplement un trésor qui soit le fruit de notre amour, parce que je sais maintenant que tu m’aimes autant que je t’aime. Et je refuse de te perdre encore une fois. « Sou diaré may fanane sene bountou keur sakh di nako def » (s’il le faut je continuerais à squatter chez vous jusqu’à ce que tu comprennes. Tu peux aussi porter plainte pour harcèlement parce que je le ferais. Il n’y a qu’une place à tes côtés et c’est la mienne, « dou ma nangoti kene di fa gneuw » (je n’accepterai pas qu’une autre prenne ma place) Moi je veux juste que tu me pardonnes, je sais que je t’ai fait beaucoup de mal, et je le regrette. Cette fois c’est moi qui te demande de nous donner une chance, je ne la gâcherai pas, je ferai tout pour te rendre heureux c’est tout ce que je veux, que tu sois heureux, parce que si tu l’es, je le suis. Si tu ne l’es pas, je ne le suis pas non plus ! Je croirai à tout ce que tu me diras…

« Ma nek si sama speech bou méti » (j’essayais de tout déballer d’un trait) et lui il trouve rien d’autre à faire que de mettre sa main sur mon front et ça m’a freiné dans mon élan.

-MOI : qu’est ce que tu fais ?
-AZIZ (avec son sourire malicieux): je vérifie si tu n’as pas de fièvre…

Ce sourire !!!! Ça m’avait manqué !!! Serais-je sur le point d’avoir gain de cause ?

-MOI : Aziz « si sama deug la nek » (je suis très sérieuse là)
-AZIZ : je sais. Sais tu que « gnoune gnar yeup ken werroussi » (nous sommes aussi bêtes l’un que l’autre) Je n’arrive pas à comprendre que l’on s’aime autant et que malgré tout on se soit fait autant de mal.
-MOI : je n’arrive pas à comprendre moi non plus… mais tout ça doit finir. On se fait du mal et on en fait à notre entourage aussi. De toute façon moi je refuse de te quitter maintenant…
-AZIZ : tu sais ça m’a fait mal, de te voir autant me mépriser, je voulais me résigner tourner la page mais je n’y arrivais pas… Mon cœur t’as choisi et je n’y peux rien. Je veux passer ma vie….
-MOI : hé « li moy lane » (à quoi tu joue !) « boul ma yakal » (tu gâtes mes plans)
-AZIZ : qu’est ce que j’ai encore fait ?

Il avait déjà l’air inquiet ?

-MOI : lol tu m’as coupé la parole sans que je ne te dise le plus important !
-AZIZ : qu’y a-t-il ?
-MOI : Abdoul Aziz Kane voudriez vous faire de moi, votre épouse ?

*Le dernier son n'est dédié qu'à une seule et unique personne <3
Je souhaite que chacun de vous soyez aussi heureux que je ne le suis en ce moment.<3


Du même contributeur, Alima


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