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CHRONIQUE - L´autre : à cœur ouvert, par Alima - SEYTOO.COM

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L´autre : à cœur ouvert

Chronique

Tu es celle auprès de qui je veux finir ma vie, tu es celle auprès de qui je veux chaque jour me réveiller. Je veux un enfant qui ait ton sourire, qui est tes yeux, un enfant qui ait ce même cœur…

Publié le 22 juin 2020, Alima

Je suis allé très tôt au garage dans le bus mon voyage n’était pas aussi ambiancé que la précédant. Je me suis bizarrement mise à penser à la fillette de la dernière fois avec ses mèches. Au moins je ne m’ennuyais pas avec elle. Je suis arrivée plus tard que la normale cette fois ci, la voiture roulait à une vitesse tellement lente, avec cette chaleur étouffante dans la voiture pff

Au garage, pas question cette fois de prendre une charrette. Comme je sais maintenant que la plupart des chauffeurs connaissent grand mère je n’ai qu’à prononcer son prénom pour qu’on me dépose jusque devant la maison, même s’ils en profitent pour me faire payer dix fois plus que ce que j’aurais payé avec un charretier ça me va. « Ma tey tapete ! »

Cette fois grand-mère ne m’attends pas au dehors, et lorsque je suis rentrée je ne voyais ni Khady, ni Aminta ni les jumelles, « keur gui mom wet neu tey di », c’est calme aujourdh’ui.

-MOI : Assaloumou aleikoum
-EN CHŒUR : wa aleikoum salam

Je jurerais avoir entendue la voix d’Aziz parmi ce chœur, mais c’est impossible ! « Wayé sama fit bi néneu teufff » ça m’énerve à chaque fois qu’il me vient en tête, je commence à perdre mes moyens c’est exagéré ça !
Je me suis dirigée vers les appartements de Mame boye.

-MOI : « wa mame doma gatandou sakh », (tu ne viens même pas à ma rencontre.)

Et sur qui je tombe ?

Qu’est ce qu’il fait là lui, ça m’a tout l’air d’un coup monté, grand mère, qui m’accueille avec un air aussi innocent, sourire jusqu’aux oreilles « ak beugneum you manqué yi » (avec des dents qui manque par ci par là) comme si rien n’a été prévu, je te connais trop bien Mame boye.

Ça va finir par être du harcèlement non !
Je tends le bout de mes doigts à Aziz pour le saluer, et il fait exprès de retenir ma main plus longtemps que la normal. Je tends la main à grand mère aussi.

-MAME BOYE : ah cette fois ce n’est pas un câlin.

J’ai l’habitude de me jeter sur elle, lui faire des bisous mais cette fois je lui en veux parce que je sais qu’elle est dans la manigance.

-MOI : « mame hé bayima » (laisse mo tranquille)
-AZIZ : lol c’est toi qu’on attendait pour prendre le petit déjeuner.

Il était presque onze heures. Et puis, qui l’a sonné lui ?
Il est allé lui-même apporter un plateau déjà préparé, m’a donné une tasse, m’a préparé le petit déjeuner, a tartiné mon pain pour après me souhaiter bon appétit.

-MAME BOYE : je suis trop contente cette fois, mes deux petits enfants préférés sont passés me tenir compagnie. Alors comme ça vous deux avaient été marié. Aissatou toi aussi comment as-tu pu penser une seule seconde que tu serais de taille à prendre ma place.
-MOI : hein ?!
-MAME BOYE : Abdoul « mane may sérém » (je suis sa chérie)
-MOI : « dieuleul » (prends tout) Lui c’est un vieillard comme toi, c’est pour ça je te le laisse.
-AZIZ : « mame kholal doulolou dé » (c’est pas du tout ça) « yambar leu » (c’est une peureuse)
-MOI : hé c’est à qui tu parles comme ça ?! « lo kham si sama yambar » (que sais tu de mes craintes)
-AZIZ : lol j’ai été ton mari non ?
-MOI : tchip
-MAME BOYE : mdrrr « da ngay cthipatou legui », (pourquoi tu rouspètes) De grâce ne parlez pas de tout ceci !!!

Elle se moquait ouvertement de nous la vielle ! Nous aussi comme des enfants étions là à nous chamailler. Surtout moi, parce qu’il me provoquait et je répondais à cette provoque.
Il avait posé sa tête sur les genoux de grand-mère à discuter, alors que c’est ma place, c’est moi qui fait ça d’habitude « pa bou tol ni mom mouy oufou si samamame ni » (grand gaillard qu’il est qu’est ce qu’il fait auprès de grand mère comme ça.
J’ai après reçu un appel de Bachir qui me demandait si j’étais bien arrivée et si je n’avais pas eu de bleme avec les charretiers.

-MOI : « mo ma dawal charrette bi tey » mdrrr (j’ai moi-même tenu les rênes cette fois)
-BACHIR : j’espère que t’as pris une photo je veux une preuve à l’appuie lol
-MOI : tchipp bon je n’ai pas pris de charrette, j’ai préféré, payé expressément un véhicule pour qu’il m’emmène.
-BACHIR : mdrrr nonn c’est une phobie ça ! Tu te rends compte qu’il te demande une somme faramineuse pour ça.
-MOI : non ils connaissent tous grand mère alors j’en ai profité.
-MAME BOYE : « kane ngay wakhal » (à qui tu parlais)
-MOI : ah un de mes amis, c’est celui qui m’avait déposé le jour où j’étais venue te voir.

Un texto, de qui ? Du monsieur qui est à même pas un mètre de moi.

« Il perd son temps, tu m’aimes et je t’aime»
« Mane tamite am diot ak beuri creddit beu dé » (comme si je n’avais rien de mieux à faire) je lui réponds par texto.
« bateau dafa dem bateau costé boulma sonal » (qui va à la chasse perds sa place)
« Sauf que lorsqu’on gagne une place dans le cœur de quelqu’un difficile d’en être éjecter »
« Alors heureusement que tu n’es pas dans le mien »
« Ce n’est pas ce que Nafi m’a dit »

Là j’ai relevé la tête pour le regarder dans les yeux, et on aurait dit qu’il me narguait. Mame boye elle blablater mais aucun de nous deux ne l’écoutais, on lançait des fois des « hun... haha, bayiko rek », sans vraiment savoir ce qui se disait.

-MAME BOYE : vous êtes tellement concentrés sur vos portables que vous ne parler plus, « tek lene touti potabale yi » (laisser vos téléphones souffler un peu)

« Yaw mame khamo li fi khew » (c’est parce que tu ne te doutes pas de ce qui se passe.)

-AZIZ : Aicha j’ai prévu cet après midi d’aller au cimetière sur la tombe de grand père, on y va après.

« Fene la andoul ak yaw, mane ak yaw » jamais (je ne veux aller nulle part avec toi)

-MAME BOYE : « lolou dé lou bakh leu » très bonne chose, allez y et prier pour lui, tu n’y es pas allée la dernière fois, ce serait une bonne chose.

Je lui envoie un texto.

« Je te déteste »
« Et moi je t’aime, j’y peux rien »

« Ki ba kham niak diom bi dako dap » (il est devenu sans vergogne j’y comprends rien est ce que c’est Aziz ?)
Nous avons pris le déjeuner avec le reste de la maison puis nous prenions le thé à l’ombre de l’arbre au milieu de la maison.
Vers les coups de 17heures après la prière Aziz m’a demandé de m’apprêter pour qu’on y aille.
Partout où l’on passait les gens le connaissait « nak mouy melni » chef de quartier.

« Abdoul, Abdoul » pfff
***
Ça risque d’être dure avec elle, elle est apparemment très têtue, mais tu ne me connais pas quand je veux vraiment quelque chose, j’y mets tout les moyens.
On a l’impression qu’elle a envie d’exploser mais c’est ce que je veux que tu fasses justement. Et comme ça tu avoueras de toi-même à quel point tu m’aimes moi en tout cas, je te le dirais et je te le montrerai.
Dans la rue tout le monde nous regardait parce que nous formions un joli couple et j’ai mis du temps à m’en rendre compte. Elle est tellement jolie dans sa robe toute simple avec son voile sur la tête.
Elle ne parlait pas, elle n’avait vraiment pas envie de me causer… ou est-elle devenu timide.

-MOI : Tu es devenu timide ?
-AICHA :…
-MOI : beauté c’est à toi que je cause.
-AICHE : « yaw ba diam ? » pourquoi d’un coup tu veux m’embêter comme ça ?
-MOI : ce n’est pas pour t’embêter ? C’est pour reconquérir ma femme lol
-AICHA : bon alors tiens le toi pour dit, tu perds ton temps. Tu ferais mieux d’aller récupérer ta Nafi. Il n’y a qu’elle qui puisse supporter tes simagrées.
-MOI : pourtant tu m’as bien supporté un temps
-AICHA : oui pour te mener la vie dure tout simplement
-MOI : lol mais après tu es finalement tombé amoureuse… tout comme moi.
-AICHA : lol je me suis prise d’affection plutôt mais en effet oui je suis amoureuse maintenant… mais d’un autre.
-MOI : jure lol
-AICHA : tu n’en vaux pas la peine. Bon on se dépêche parce qu’il se peut qu’avant qu’on ne sorte de là bas, il commence à faire nuit faudrait pas qu’on dure.
-MOI : aurait tu peur ?
-AICHA : non je ne veux pas durer à tes cotés plutôt
-MOI : j’attends de voir si tu campes sur ta décision.

Nous sommes allés sur la tombe de grand père, nous avons longuement prié pour lui, nous sommes resté là bas presque une bonne heure avant de prendre la route pour rentrer. Alors que nous étions à la sortie du cimetière, j’étais derrière elle, une brindille à la main, mue par une humeur assez taquine, je la chatouillais. Mais je ne m’attendais pas à une réaction pareille, c’était simplement pour l’embêter. Mais j’ai comme eu l’impression que ces pieds ne touchaient plus le sol.
« Boy bi dafa naw » elle a sursauté je vous dis
« wouy sama ndeye » (ho mon Dieu)
Pour s’agripper à moi. Elle a vraiment eu peur, ce n’était pas le but, mais je n’ai pas pu m’empêcher de rire.

-MOI : mdrr « hé lane la » (qu’y a-t-il ?)

Elle s’est mise ensuite à regarder autour d’elle en essayant de se débarrasser de ce qui soit disant trainait sur elle.

-MOI : mdrr qu’est ce que t’as
-AICHA : « da ngay rétane ! » (En plus tu ris) vérifie s’il ya quelque chose sur ma tête mon coup ou je ne sais pas !!!
-MOI : lol sisi il y a une côtelette accrochée à ton coup. Ce n’est rien « way » ce n’est que moi.
-AICHA : « yaw nit ngeu ! soma rayé fi loy wakh » (est si je faisais une crise cardiaque)
-MOI : j’aurais trouvé le meilleur moyen de te réanimer… Il n’y a personne ici à part nous deux et les morts vivant n’existent pas.

Elle fulminait de rage, marchait prestement, fulminait me laissant derrière.

-MOI : « do ma khar » (attends moi !)

Elle ne prenait même pas la peine de me répondre. Han ok comme tu veux vas y on va voir comment tu va faire pour rentrer.
***
Il m’énerve ! Et puis il est où « sakh », je regardais partout je ne le voyais pas.

-MOI : Aziz tu arrêtes ça et on rentre !

Aucune réponse, et il commence à se faire tard, « timiss si cimetiére bi mom douma ko def » (je ne vais pas rester au alentour du cimetière alors qu’il est 18h passé.)

-MOI : Aziz arrête ça, si j’y vais toute seule je risque de me perdre !

Toujours rien mais où peut il bien être alors.
Je l’appelle il laisse sonner, encore et encore.

-MOI : « wa nguir Yalla » Aziz on y va (je t’en supplie) je ferais ce que tu veux !

Et il sort d’un recoin que je n’avais même pas remarqué « ak kagn la fa doug ! »

-AZIZ : tout ?!
-MOI : « yaw da nga gnak faida ! » tu m’énerves !
-AZIZ : ah bon ; je peux retourner dans mon coin alors ?!
-MOI : Aziz s’il te plait, on y va il se fait tard !
-AZIZ : s’il te plaît mon amour…
-MOI : « ngani ? » (Pardon) mdrrr on y va, ça suffit comme ça !
-AZIZ : s’il te plaît qui ?

Je croisais les bras, et je ne lui répondais même pas. Quand je me suis décidé à le regarder j’ai vu une lueur inquiétante dans ses yeux. Et là je sentis un danger, il s’approchait et d’instinct je reculais à petit pas, quand j’ai heurté un gros caillou. Je serais tombée à la renverse s’il ne s’était pas aussitôt rapproché pour me rattraper. Au lieu de me relâcher, il m’enlaça encore plus fort pour me maintenir bloquée à son torse. Wouyaaaaye j’ai tressailli de partout.

-MOI : aziz lâche moi.
-AZIZ : Essaie de te détacher de mes bras… j’ai dit s’il te plait qui ?

Je ne répondais toujours pas !
Il s’approcha encore plus prés… nos visages n’étaient qu’à quelques centimètres…je sentais son souffle sur mes lèvres. Mon Dieu vient moi en aide !!!

-AZIZ : je n’ai rien entendu…

« Ma deugeur bop » je ne disais toujours rien.

-AZIZ: j’aime te tenir dans mes bras
-MOI : ah bon et quelle est la différence d’avec quand tu serres Nafi ?
-AZIZ : pourquoi tu gâches toujours tout ! Tu ne connais pas la manière douce à ce que je vois !

Je voulais tout gâcher justement parce que cette proximité été plus que dangereuse. Son parfum … je risque de perdre la tête la proximité de sa bouche… « Nama bayi. »

-MOI : ok s’il te plait mon amour lâche moi
-AZIZ : lol c’est trop tard…
-MOI : s’il te plait que veux-tu j’ai bien dit ce que tu voulais.
-AZIZ : je te veux toi. Je veux que tu reconnaisses que tu m’aimes… Je veux que tu m’embrasses de ton propre chef.
-MOI : pardon
-AZIZ : t’as bien compris
-MOI : Aziz pourquoi tu fais ça, je ne suis plus ta femme mets toi ça dans le crane, je ne comprends pas pourquoi tu t’acharnes comme ça jusqu’à me poursuivre ici !
-AZIZ : tu ne m’as pas laissé le choix. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour te faire comprendre certaines choses.
-MOI : Mais quelles choses ?!Ok… lâche moi, je t’écouterais dire tout ce que tu as à dire.
-AZIZ : on est bien comme ça non ?

Il me tenait toujours par la taille, et nos visages étaient à quelque centimètre l’un de l’autre. Oui on est même trop bien comme ça, et ça me fait peur !!!

-MOI : et si on nous voit comme ça
-AZIZ : à cette heure? lol
-MOI : AZIZ il va bientôt faire nuit, et je n’aime pas l’endroit où nous sommes
-AZIZ : lol donc t’avoue que t’as peur ?
-MOI : lol oui j’avoue.

Mais il ne me lâchait toujours pas.

-AZIZ : Aicha j’en ai mis du temps… je veux bien que tu m’en veuilles mais je veux aussi que tu me crois quand je te dis que je t’aime, tu es la seule l’unique dans mon cœur. Même Nafi s’est rendu compte de tout ceci. Et pourtant je n’ai jamais voulu lui faire du mal. Je sais aussi que tu m’aimes alors pourquoi résistes-tu ? Ne pense tu pas que nous nous sommes assez punis comme ça ?
-MOI : Aziz ; toi aimer une autre que Nafi est ce possible ? Toi qui ouvertement me montrais combien tu étais amoureux d’elle ! Tu me narguais presque, tu me disais du n’importe quoi tu me traitais de n’importe quoi ! De guenon, de pute, de saleté, de tout !

Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer au rappel de ces souvenirs « sama khol métineu. »

-MOI : d’accords je capitule ; je t’avoue que je t’ai aimé et je ne crois pas que j’arriverai à aimer autant encore.

Je n’ai même pas fini de parler, qu’il s’est emparé voracement de mes lèvres. Et c’était bon… oui je reconnais aucun baiser ne m’a fait cet effet là, il m’embrassait avec une telle intensité. Ses lèvres m’ont manqué. Nous avions faim l’un de l’autre, c’est grave !

-AZIZ : je t’aime, je t’aime, je t’aime.
« Rouss na sakh » (j’ai honte) de m’être laissé emporté comme ça, et d’avoir pris plaisir à ses baisers.
-MOI : tu ne m’as pas laissé continuer...
-AZIZ : pas besoin. Tu te souviens de nos instants de bonheurs passés ? Ça a été bref, nous avons été heureux quand même. Je sais que tu voudrais que toute notre vie, soit ainsi et c’est bien possible.
-MOI : Aziz tais toi un peu et écoute moi ! Je ne peux pas retourner avec toi. Je suis avec Bachir et pour rien, je ne l’échangerais !
AZIZ : ohooo ose me dire que tu l’aimes ! Vas-y ! Tu ne pourrais pas parce que le seul ici…(en posant sa main sur ma poitrine) c’est moi et la seule ici en prenant ma main et en la posant sur sa poitrine) c’est toi… Je suis l’unique personne auprès de qui tu sauras être heureuse. Aime-moi comme je t’aime.

D’un geste tendre, il essuya avec son doigt une larme qui coulait sur ma joue. Comment ne pas pleurer à l’entente de tous ses mots.

-MOI : dis pourquoi es tu venu à l’hôpital me voir ? Par amabilité ou…
-AZIZ : ça ne va pas non ! Je me suis vraiment inquiété ! Tout ce qui te touche me touche je veux que tu te mettes ça dans la tête, J’ai cru devenir fou, de pas pouvoir être à tes cotés dans ces moment là.
J’accepterais tout de toi, le plus important est que tu ne me renvoies pas, je ne veux pas vivre loin de toi.

Mane dal j’étais comme hypnotisé, je n’arrivais pas à lui dire, il me serrait, me fixait avec ses beaux yeux « may beug kheum ! »(J’avais peur de défaillir à tout moment) Pourquoi je l’aime autant ! Pourquoi ! Mais je ne peux pas faire ça pas à Bachir il a été là au moment où j’avais besoin de lui j’ai des sentiments pour lui, même si ce n’est pas aussi fort que ce que je ressens pour Aziz, je ne peux pas faire ça !

-MOI : Aziz… j’aime Bachir…
***
Il y avait une telle sincérité dans sa voix, mais ça ne peux pas être vrai elle ne peut pas !
Je me suis détaché d’elle elle ne me regardait même pas dans les yeux. Elle avait les yeux baissés.

-MOI : je ne te crois pas. Je sais que tu m’aimes, il ne peut y avoir de place pour un autre.
-AICHA : aimes-tu toujours Nafi
-MOI : ce n’est pas pareil
-AICHA : pourquoi ? Je connais déjà la réponse de…
-MOI : si je l’aime, et elle gardera toujours une place dans mon cœur, je veux que ce soit clair, mais je ne l’aime plus d’amour, elle était plus devenu une sœur pour moi alors que toi … c’est différent…
-AICHA : en quoi ?
-MOI : je ne vie que par toi, je ne pense qu’à toi, à tes cotés je veux toujours être meilleur que je ne suis déjà. Je t’aime et je ne sais pas par quel moyen te le prouver. Avec toi j’ai compris que l’amour c’était bien plus que ce que j’éprouvais pour Nafi.

Tu es celle auprès de qui je veux finir ma vie, tu es celle auprès de qui je veux chaque jour me réveiller. Je veux un enfant qui ait ton sourire, qui est tes yeux, un enfant qui ait ce même cœur…

Elle pleurait de plus belle, ça me fait mal de la voir ainsi, mais il faut qu’elle me croit ! Je n’aime qu’elle.

« Keur gui diap lenssi wakh lene sokhnassi mou gnibissi. » (A vous, aider moi je veux que ma femme me revienne…)


Du même contributeur, Alima


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