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CHRONIQUE - L´autre : Derrick la terreur, par Alima - SEYTOO.COM

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L´autre : Derrick la terreur

Chronique

C’est quand le monsieur est rentré que j’ai compris que la directrice l’avait encore appelé. Il a salué tout le monde, pour ensuite rejoindre notre chambre. Quand je l’y ai retrouvé…

Publié le 30 juin 2020, Alima

« Ça va » m’a t-il dit
J’ai alors hoché la tête pour le rassurer avant de me blottir plus étroitement entre ses bras. Un moment j’ai eu mal, très mal même mais c’était bref. En tout cas ce n’était pas aussi effroyable que l’idée que je m’en faisais, et Dieu sait que j’ai imaginé toutes sortes de chose. J’ai essayé de me lever mais j’y arrivais pas, c’était comme si j’avais reçu 300 coups, j’étais bien et à la fois épuisée, vous ne comprendrez pas. Je restais silencieuse submergée de bonheur à la pensée des mille et une nuits de plaisir à venir... Ses nuits qui seraient la matérialisation de notre amour. Une délicieuse sensation m’habitait au souvenir de cette première nuit.
Jamais je n’oublierai…moi si pudique, avoir réagit de la sorte dans ses bras…
Aucune idée de quand nous nous sommes endormis, mais à mon réveil, il avait disparu. Je me suis alors allongée l’appelant en vain.
« Mane nak ma meune nélaw » (je me suis endormie point fermé) Il revenait du restaurant, d’où il m’avait rapporté mon petit déjeuner et apparemment il avait déjà fait sa toilette.

-AZIZ: t’as bien dormi ?

Il s’est rapproché, et m’a fait un bisou sur le front.

AZIZ: « sone ngue dé… » » (Tu dois être fatiguée)
« Ndeyssane » il est plein de compassion, « tasse sama yaram ngeu def tchipp » (tu m’as charcuté)
-MOI: non ça va. Je veux prendre un bain…mais « sama yaram bi yeup dafay méti » (j’ai mal partout)
-AZIZ: je sais oui… tu veux manger avant que je ne t’aide à prendre ton bain?
-MOI: shiii Aziz, m’aider…aide moi juste à rejoindre la salle de bain.
-AZIZ: tu sais je suis ton mari… ça ne devrait pas te gêner…
-MOI: Aziz « dama rouss way diap ssi » (s’il te plaît je suis toujours gênée)

Il s’est résigné, m’a aidé à me lever drapée, de la couverture à la vue de la tache bien en évidence, j’ai encore eu plus honte. Je ne pouvais même pas le regarder dans les yeux. J’ai passé un bon bout de temps sous la douche.
Lorsque je suis sorti il a insisté pour faire un massage, avec du beurre de karité que sa mère lui a donné disait-il.
Après ça je me sentais bien mieux, nous avons gardé la chambre toute la journée, j’étais dans ses bras, et il essayait de me faire rire. Dans la journée il est allé me chercher de la soupe, et il insistait pour me donner à manger comme un bébé.

-AZIZ: tout comme tu m’as fait confiance cette nuit, j’aimerai que tout au long de notre vie, tu me fasses autant confiance. OK
-MOI: ok
***
Sa beauté quand elle dort me subjugue. La regarder là comme ça, je n’ai envie que d’une chose, l’embrasser, la serrer éternellement dans mes bras.
Je me sens un peu coupable…à un moment donné j’ai vraiment eu peur. Et la manière dont elle me regardait, comme une petite fille apeurée, après avoir reçu une correction. J’étais tentée de m’arrêter, mais elle-même m’en a dissuadé. J’avais sous mes yeux après, une autre Aicha, une femme dans toute sa splendeur. Une femme maladroite, mais débordante de sensualité.
Rien n’effacera plus jamais ce souvenir.
Lorsque je suis revenu je l’ai trouvé toujours allongée. Après l’avoir forcé à manger. Nous sommes restée à discuter, elle était dans mes bras, je lui racontais certaines anecdotes.

-MOI : je t’aime tu sais..

Elle avait alors acquiescé.
Bref nous n’allons pas trop nous éterniser là-dessus retenez simplement que ce séjour restera inoubliable. Ça ne ressemble en rien à notre première « lune de fiel »
Retour à la réalité et une réalité pas du tout déplaisante. Ce que j’ai pu être bête, avoir une telle épouse et l’avoir laissé à elle-même. Pourquoi parce que aveuglé par la colère ! Elle n’a pas changé d’un iota si ce n’est qu’elle devenue encore plus attentionnée, faisant tout pour satisfaire mes moindres désirs. Passé les premiers jours j’ai commencé à la taquiner et lui rappeler combien elle était effrayée, comparé à maintenant. Elle me provoque, elle est tout le temps aguicheuse. Mais me ramène une mine toute contrite quand je commence à me moquer d’elle.
Les premiers jours lorsque nous venions de rentrer, Khalil a encore commencé à piquer ses crises voulant coute que coute passer la nuit encore une fois avec nous. « Goss bi dafa commencer eupeul nak ! » (il commence à exagérer)
Il ne sait pas, que les grandes personnes, doivent parfois se réunir à des heures très tardives afin de discuter de choses très importantes, de choses dont il est question de vie ou de mort quelque fois.
Ah oui, parce que désirer, ma femme, et ne pas pouvoir la toucher parce qu’un sale garnement se met entre nous, je peux mourir non ! Cette fois j’ai dit niet, « mou dioye nopi », (il s’est résigné à aller se coucher.) Madame Kane qui me fait la tête, parce que j’ai fait pleurer son Derrick chéri.

-AICHA : tu ne pouvais pas le laisser dormir ici juste pour cette fois, ce n’est qu’un enfant !
-MOI : « sheuut boy boul ma yakal »(ne gâche pas tout) Je l’ai toujours laissé faire comme bon lui semblait. Il faut qu’il sache que ce n’est pas toujours comme il veut.
-AICHA : Mais qu’est ce qu’il a fait ! Il veut juste être avec nous !

Et elle était sérieuse à bouder comme ça ! Je l’ai alors prise par la taille en lui disant
-MOI : « watal que arrangé woumala » (tu pourrais jurer que tu ne préfères pas être là seule avec moi)
-AICHA : là n’est pas la question « dioylo bi nga kay dioylo goudi bi moma nekhoul » (je n’ai pas apprécié que tu le fasses pleurer à cette heure.) Tu ne remarques pas qu’il commence à te craindre !
-MOI : Je sais, je n’aime pas ça, mais c’est bien d’une certaine manière parce qu’il a tendance à abuser. « wa balma do toumako def » (excuse moi je ne le ferais plus)… quand on aura notre enfant j’espère, que s’il commet une bêtise tu me laisseras le corriger quand même)
-AICHA : « dorre !!! ma ngui khar ba salokho la lene ! » (T’oserais même pas) Et pour Khalil non plus t’as pas intérêt.
-MOI : Oui madame ! Maintenant, préparons nous à les mettre en route tu veux bien.
AICHA : quoi donc ?
MOI : notre équipe de basket parce qu’une équipe de foot t’en es pas capable.lol
***
Je ne peux pas me fâcher contre lui plus de cinq minutes, « nobaté » je vous promets « bakhoul » tchip !(rien de plus fou que d’être amoureuse)
C’est que ça m’a énervé, le fait qu’il laisse le petit pleurer comme ça, se mettre à crier en pleine nuit comme ça ! C’est vrai je reconnais qu’il est devenu beaucoup trop espiègle trop même. Il nous fait tout le temps du chantage. Et comme il sait que je n’aime pas qu’il soit triste, il en abuse. « Daf lethie khalé bi » (trop turbulent ce petit) La preuve quelque jour après ça, vous savez ce qu’il a fait ?!
« Nooo khalé bi signele nako ! »(Je lui tire mon chapeau)
Alors que j’étais au bureau je reçois un appel de monsieur Kane, vers les coups de Onze heures.

-MOI : oui tendre époux ?!
-AZIZ : lol pour être tendre je le suis.
-MOI : « do khar gni wakh leu ko ! » (Attend qu’on te le dise)
-AZIZ : tu viens de le faire. Écoute passe à l’école de Khalil, ils viennent de m’appeler pour me dire qu’ils avaient à me parler, et j’ai une réunion dans trente minutes.

J’ai commencé à m’affoler

-MOI : « ba diam lou khew » (qu’y a-t-il ?)
-AZIZ : je ne sais pas, c’est tout ce que la directrice m’a dit. Mais t’inquiète pas je ne pense pas que ce soit grave sinon elle me l’aurait dit… mais vas y « mo geuneu dal sama khel » (je serais plus tranquille)

J’ai prévenu monsieur Sarr et j’y suis vite allé, pour m’enquérir de la situation.
Diaaaaaa !!! Dans le bureau de la directrice, assis, à droite sur un pouff, il ya avait Khalil, les doigts entre croisés sur les genoux, bien sage. Et il y avait un autre gamin apparemment un peu plus grand que Khalil, avec les joues pleines de traces de larmes. Là j’ai illico fait ma conclusion, mais ce n’est pas tout, le pantalon du gamin, avait fait l’objet découpages super artistiques.
Thiééé mon chéri là c’est un artiste dé ! Mais Khalil qu’est ce qui a bien puis lui passer par la tête parce que j’imagine que c’est bien lui l’auteur de cette frasque. J’ai vraiment eu envie de pouffer, mais ce n’était pas le moment et ce serait déplacé si « mageum dieum bou melni mane » (vu les circonstances et ce que j’incarnais) )
Mais Khalil qu’est ce qui lui a pris ??? « Li dé bou fi fékone Aziz di nako ray » (Aziz l’aurais corrigé à ma place)
J’ai salué sa maitresse, puis la directrice, elles me reconnaissaient parce que j’y été venue à deux reprises. Elles m’ont toujours accueilli avec le sourire aux lèvres, mais cette fois…

-LA DIRECTRICE : Aicha vous allez bien, j’ai convoqué Monsieur Kane pourtant ?!
“Mo ! yaw so amé gni wouyoussileu do sant sakh !” (Ça fait quelle différence même)
-MOI : et c’est madame Kane qui vient répondre à la convocation, qu’y a t-il ?
-LA MAITRESSE : j’avoue que je ne comprends pas ! C’est la première fois que Khalil agit de la sorte !
-LA DIRECTRICE : a t-il des soucis à la maison ?
-MOI : des soucis, comment ça ? Je ne comprends pas ?
-LA DIRECTRICE : mais regardez ce qu’il a fait à Momar ! Et c’est rien, ça, il lui a aussi piqué les fesses !

« Noo fofou toutimeu khakatay ! » (J’ai vraiment failli pouffer) je faisais un effort surhumain pour ne pas rigoler, « wa khail louko dal » (qu’est ce qui lui a pris ?)

-MOI : et je peux savoir ce qui lui a pris de faire ceci ?
-LA DIRECTRICE : mais peut importe là n’est pas la question ! Un enfant de quatre ans qui se comporte de la sorte qu’en sera-t-il d’ici quelque temps ?!
-MOI : vous avez-vous-même dit que c’était la première fois qu’il agissait de la sorte, j’ose espérer que vous avez essayé de savoir le pourquoi d’un tel comportement ?!

A sa dernière phrase elle commençait à hausser le ton, mais comme elle voyait que je ne la suivais pas dans cette lancée, elle fut obligée d’en faire de même.

-LA DIRECTRICE : c’est que, c’est que c’est bizarre quand même…

Je me suis alors levée pour les rejoindre tout les deux, et m’agenouiller en face d’eux.

-MOI : Khalil pourquoi tu as fait ça à Momar ?

Il est resté silencieux un moment avant de me dire,

-KHALIL : c’est lui qui m’a insulté, puis à la récréation, il a dit de lui donner mon goûter j’ai refusé, il m’a poussé, et je suis tombé, et, et, et je me suis fait mal au coude ! Regarde !

Il faisait la moue en me montrant son coude égratigné. Et j’étais certaine que « lidjieuntiwougnou sakh » s’il lui était arrivé quelque chose ou pas ! (qu’elles ne s’en sont pas préoccupé)

-MOI : mais s’il te fait ça tu pouvais lui pardonner.
-KHALIL (qui déclinait de la tête) : hm hm Aziz et papa ont dit « kouma dore meu dore ko » (si on me frappe je dois riposter)

Héé boy tu es sûr ??? « bakhneu » (on verra)

-MOI : oui mais Momar c’est ton frère tu ne devais pas faire ça, pourquoi tu l’as piqué, puis « ciseauté » son pantalon comme ça ?

Quand je répétais la phrase même moi, rien qu’à l’idée d’imaginer le petit avec sa tête, j’ai envie de rire.
Il a baissé le regard en me disant.

-KHALIL : mais je ne voulais pas, mais quand on entrait en classe il m’a encore bousculé, mo !!! Pourquoi il me bouscule, j’ai attendu qu’il s’asseye, j’ai pris un ciseau et j’ai fait des dessins sur son pantalon…
Après, après, j’ai pris, un pic « ma diam ko si tate » je lui ai piqué les fesses. …
-MOMAR : PUIS TU M’AS TIREE LA LANGUE !

Là « dé mom » ce n’est pas moi, c’est la maitresse elle-même qui a laissé échapper un rire.

-MOI : Momar Khalil c’est ton frère pourquoi tu voulais le frapper ?
-MOMAR : …

Pile à ce moment une femme aux allures d’actrices dévergondées, des noires fumées, un tailleur un petit sac, un autre attaché case.

… : je peux savoir ce qui se passe ici !

J’oubliais une voix nasillarde en plus.

-LA DIRECTRICE : madame Konaté !!!
-LA DAME KONATE : Momar !!!! Ho mon Dieu!!! Mais qu’est ce que c’est que ça !!!

HEUUU madame konaté on a dit hein !!! Elle ressemble bien à une sénégalaise pourtant.

-LA DAME KONATE : Momar mon bébé !!! Mais depuis quand, il y a des sauvages dans l’enceinte de cette école ?!
-LA DIRECTRICE : heu... Non c’est que heu !!!
- MOI : bonjour madame, vous êtes la maman de …

Bon je change le nom c’est pimbêche « ma tey waw ! » (Je m’en fou !)

-PIMBECHE : Je n’ai rien à vous dire vous ! Je ne vous connais pas ! Madame, Mbaye mais depuis quand permettez vous ce genres de choses ? Han mais c’est quoi çaaaa !!!
-MOI : bon… vous n’avez pas envie de me parler, mais moi si. Essayons de parler en personnes civilisées que nous sommes. Ils ont tout les deux commis une bêtise !
-PIMBECHE : une bêtise !! Vous appelez ça une bêtise, non mais regardez ce qu’il lui a fait !!
-MOI : c’est vrai que c’est grave, d’autant plus qu’il est plus grand que Khalil…
-PIMBECHE : mais quelle genre de mère êtes vous !
-MOI : aucune idée, je n’ai pas d’enfant, c’est mon frère.
-PIMBECHE : ben voyons ! De toute façon je n’ai rien à vous dire ! Madame Mbaye je m’adresse à vous ! Vous avez intérêt à sanctionner cet acte !
-MOI : madame mbaye je suis tout à fait d’accord avec elle, vous vous devez de sanctionner cet acte, que dis-je !!! Ces actes !! Parce que j’espère que vous n’avez pas oublié que Khalil aussi a été victime n’est ce pas ?!
-PIMBECHE : comment ça ?!
-MOI : et à deux reprises !!! sisi une sanction s’il vous plaît ! Dites moi… le montant de la scolarité n’est t-il pas le même pour tous ?
-LA DIRECTRICE : mais si voyons !
MOI : alors pourquoi cette discrimination déguisée ?! Puisque vous tenez à sanctionner, j’espère que vous saurez être juste ! Comment un enfant d’à peine 6 ans peut-il semer la terreur de la sorte !
-LA MAITRESSE : il faut reconnaitre que Khalil n’est pas le premier à se plaindre de Momar, et c’est aussi la première fois que Khalil, a un tel comportement…

Hihihi maitresse si tu ne fais pas gaffe madame la directrice vas te renvoyer dé !

-PIMBECHE : et qu’insinuer vous ? Que c’est la faute à mon fils, peut être ?!
-LA MAITRESSE : je ne dis pas ça….
-MOI : hé bien moi je le dis ! Vous voyez bien ce que je disais, il embête ceux qui sont plus petits que lui, et qu’imaginez, vous qu’ils vont tous accepter de se laisser faire ? Alors madame la directrice vous vous décidez ou pas ?! Parce que j’ai autre chose à faire.
-LA DIRECTRICE, avec des yeux suppliants : madame Konaté, puisqu’ils ont tous les deux étaient blessés je suggère que vous les rameniez tous les deux à la maison, et que vous leurs parliez après ça afin que cela ne se reproduise plus… Et surtout vous madame Kane ceci n’est vraiment pas une chose à répéter, parce que dans le cas contraire je serais obligé de le renvoyer !
-PIMBECHE : eh ben ça alors ! Laisser passer une telle sauvagerie !!!
-MOI : ce que j’aurais à lui dire, arrivée à la maison, je le sais très bien mais si vous ne voulez pas que pareille chose se reproduise qu’on ne le provoque pas non plus ! Dite moi madame, avez-vous appris à votre fils à rester sage à chaque fois qu’on lui tape dessus, je jurerais que non ! Alors ne vous plaignez pas, si un autre enfant riposte quand votre enfant prend les plus petits pour des punching ball ! Qui est sauvage finalement. Je pense que tout es clair. Khalil on y va !

J’ai pris son sac, et je suis sorti les laissant planter là bas. Mais je gardais le silence.
Le petit lorsqu’on était sorti de l’enceinte de l’école, avec un air penaud…

-KHALIL : Aicha tu es fâchée ?
-MOI : ouiii je suis fâchée ! Pourquoi tu as fait ça ? C’est Aziz qui t’as dit de frapper les gens à l’école.

L’air honteux il me fit non de la tête.

-MOI : alors pourquoi tu m’as dit tout à l’heure ça ?
-KHALIL :…
-MOI : tu sais que je n’aime pas les mensonges !

Avec véhémence.

-KHALIL : mais je n’ai pas menti ! Il m’a dit que si un autre garçon comme moi, me frappait et que je pleurais, il allait lui aussi me frapper. Alors moi aussi, quand Momar m’a frappé, je l’ai frappé bien bon !

MDRRR « bien bon » en hochant la tête avec toute la force dont il était doté.
A la maison, Aziz m’appelle pour savoir le pourquoi de la convocation. Je lui explique que ce n’était rien de grave, et que Khalil se faisait embêter rek et qu’il a UN PEU riposté. Ha que dire d’autre, que « da fa thiouthie goss bi si tate, dagaté yérawam » shiii (il lui a piqué à sang les fesses, a aussi déchiqueté son pantalon)
J’ai raconté l’histoire à Ta Ouly, qui ne se lassait pas de rigoler, en lui disant « wawaw gorr fouleu » (un homme doit avoir du caractère)

-MOI : han « wa bakhneu » on verra ce que dira Aziz !

C’est quand le monsieur est rentré que j’ai compris que la directrice l’avait encore appelé. Il a salué tout le monde, pour ensuite rejoindre notre chambre. Quand je l’y ai retrouvé…

-AZIZ : yaw tu vas à l’école de Khalil au lieu de régler la situation tu te mets à te disputer ! « wa yé bakhneu ! »

MO !!! Celui là qu’est ce qu’on lui a raconté ?

-MOI : tu penses que « niaké na faida nonou » (je me respecte trop pour tomber aussi bas !) Qu’est ce qu’on t’a raconté ?
-AZIZ : KHALIL !!! kHALIL !!!

Le pauvre qui accourt…

-KHALIL, penaud : han ?


Du même contributeur, Alima


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