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CHRONIQUE - L´autre : peines et regrets, par Alima - SEYTOO.COM
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L´autre : peines et regrets

Chronique

Et comme par chance, malchance je ne sais pas…un texto, son texto. Le premier, depuis que je suis parti. Là mon cœur à failli sortir de ma poitrine.

Publié le 11 juin 2020, Alima

Où en étions-nous sakh… Nafi, Aicha et Aziz, la confrontation, les deux dames plantent « Alakham » là-bas, ensuite Nafi et Aicha se voit en cachette discute entre elle, Aicha arrête la décision suivante partir à n’importe quel prix. Elle se rendait malade, parce qu’étant trop triste, et qui s’avère être le médecin ??? Le fabuleux Bachir ! La jalousie d’Aziz se fait sentir mais à quoi bon madame Kane veut partir, et elle a gain de cause, Aziz la laisse finalement partir.

Conclusion c’est la fin d’Aziz et Aicha enfin…je crois !

Toutes mes excuses, quand j’ai vu le nombre de messages « dama tite ba rouss. » Les commentaires les messages j’ai tout lu, et ça m’a beaucoup touché de noter l’intérêt que vous portez, pas seulement à la chronique mais à ma propre personne, ça me touche du plus profond de moi-même. Et puis arrêtez de me faire pleurer vous-même vous savez j’ai des problèmes avec mes glandes lacrymales donc pitié ish !
Vous imaginez bien que cette absence était indépendante de ma volonté. Quelques soucis de santé rek mais heureusement lui là haut il a dit « Ali ce n’est pas pour maintenant kharatal touti » Enfin c’est l’interprétation que j’en ai faite. :D

Merci, merci, merci, je ne peux que vous remercier, et la seule manière que je trouve, c’est de faire mon max pour être à la hauteur de vos attentes. J’ai vu les Chroniqueuses clandestines sur le forum, dévoilez vous !!!(Certaines sont près de la vérité) Je me suis trop marré, vous m’avez manqué durant ces derniers jours je pensais à vous comme si je vous connaissais personnellement li ce n’est pas normal way !
Bref, reprenons là où nous nous en étions arrêtés. ;)

***



Si je vais bien…non rien ne vas, quand je suis sortie de la demeure des parents d’Aicha, j’ai erré pendant de heures, sans oser retourner chez moi. Je sais pertinemment ce qui m’attend, les foudres de mon père ça passe, mais ma mère !!!
Et Mayna que va-t-elle encore dire.
J’ai surpris Bana et Khadissa dans le noir…

-BANA : « ha sou seuy bi sorri wone lamay yem » (ça m’aurait surpris que ce mariage perdure)
-KHADISSA : « li kay betoul kene kxkxkx » (ce n’est pas surprenant)

« Li lep pa bi leu ! » (C’est la faute au vieux) pourquoi il ne m’a pas laissé mener ma barque comme je le souhaitais.
Je pense surtout à Khalil… Je suis allé au salon il n’y avait personne. Je suis quand même revenu assez tard.

Ma chambre…notre chambre, son parfum plane encore dans cette pièce, qu’elle avait commencé à emménager petit à petit, mais qui s’était vidée. Elle a rien laissé, rien, c’est redevenu une chambre de célibataire. Avec de petites bricoles qu’elle a laissées par ci par là, comme pour me narguer.
Pourquoi je me sens aussi mal… pour les avoirs blessé, parce qu’elle me manque, parce que Nafi me manque, je ne sais plus trop, tout est cafouillis dans ma tête.
Quand je me suis réveillé, j’ai instinctivement tourné la tête de l’autre coté du lit, est ce bien réel tout ça ?!
Je n’ai plus d’épouse ?

Une nuit sans elle…est comme une minute entière sans oxygène. Je repense à cette semaine quand nous nous étions réconcilié, j’aurais voulu qu’elle s’éternise. J’y ai passé les meilleurs moments. Où qu’elle soit je l’aimerai toujours…

Oui je l’aime !

Comment ai-je fais pour ne pas m’être rendu compte que je ne pourrais plus vivre sans elle.
Pourquoi n’ai-je pas fais mon possible pour lui prouver que je l’aime.
Ce n’est pas facile de l’avoir loin de moi. Je viens de perdre la femme la plus extraordinaire qui m’ai jamais été donné d’épouser.
J’avoue je ne pense pas qu’il reste encore beaucoup de filles capables de tant de choses.
Bon c’est pas tout mais faut que j’aille au boulot.
C’est fini et c’est ce que je voulais.

Je suis sorti faire ma toilette, et m’apprêter à prier, je croise le vieux dans la cours, qui se hâte pour plier sa natte, juste pour m’éviter. Au lieu de m’apprêter à aller travailler, je trainais des pieds, m’attardant dans chaque recoin de la pièce. Au bureau ça n’allait pas non plus, je faisais conneries sur conneries.
Je n’étais pas du tout concentré. Dans la journée, je me suis finalement décidé à appeler Mimi.

-MIMI : "LANE LA !" (qu’est ce que tu veux)

C’est qu’elle est déjà au courant.

-MOI : Mimi comment tu vas ?
-MIMI : c’est pour me demander ça que tu m’appelles ? Parce que ça te concerne ?!
-MOI : sheutt Mimi tu veux bien te taire et m’écouter !
-MIMI : « yaw kham nga sa bop ! » (Ça va chez toi !) c’est à moi de me taire ? « Yow do nit sakh » (tu es sans cœur)
-MOI : tu exagères non !
-MIMI : je ne sais même pas pourquoi je réponds à ton appel.

Elle m’a alors raccroché au nez, « ki dafa rew ! » (Elle exagère là) Depuis quand elle me parle de la sorte. Mas il n’y a qu’elle qui puisse m’aider. Je décide de lui envoyer un texto.
« J’ai besoin de ton aide, je tiens juste à ce que tu m’aides à lui redonner un semblant de vie »
Même pas une minute je reçois un appel de ça part.

-MIMI : te racheter comment ?
-MOI : je veux d’abords que tu saches que je tiens énormément à elle, même si je l’ai blessé.
-MIMI : tu tiens à elle ? Tu l’as répudié, mais tu tiens à elle ?!
-MOI : ohooo j’ai besoin de ton aide Ok mais « bou ma si fegne »(mais qu’elle ne sache pas que ça vient de moi)

Malgré qu’elle m’en veuille je sais qu’elle m’aidera.

***
Un nouveau jour et pourtant des plus sombres. Maman a passé la nuit à mes cotés. Elle la gardé les yeux ouverts presque toute la nuit. Il aura fallu que je fasse semblant de dormir pour qu’elle daigne elle aussi fermer les yeux. Papa est passé un moment pour voir comment ça allait, j’ai senti son regard posé sur moi un long moment avant qu’il ne ressorte.

« Balene ma » (pardonnez mo) tout est de ma faute. Je sais que j’aurais du rester mais je n’en pouvais plus c’était trop dure. Je voulais tellement vous donner un petit fils.

Un enfant d’Aziz, un enfant de l’homme que j’aime.
Pourquoi ne me suis-je pas donné à lui ?
Pourquoi !
Pourquoi ne lui ai-je pas cédé.
J’aurais tellement aimé garder un souvenir des plus merveilleux, un souvenir…tel qu’un bébé.
« Sonne na si dioye yi way » (j’en ai assez)
Je me suis hâtée d’aller dans les toilettes, et m’y enfermer pour pleurer.
Dieu faites que ma douleur s’amenuise, je ne pourrais pas la supporter plus longtemps. J’ai pris un bain fais ma prière, puis je suis allée, à la boutique acheter du pain, je n’avais pas mangé depuis la journée d’hier.

-LE BOUTIQUIER : mo Aissatou ! tanala ! (comment tu vas ?!)
-MOI : « diamtone » (ça va)
-LE BOUTIQUER : qu’est ce que tu fais là, je t’ai vu entrer hier avec une valise.
-MOI : oui oui tout va bien merci, je reviens chez moi. Donne-moi du pain.

Il demande alors qu’il sait déjà non tchipatou way !
Je suis allée dans la cuisine préparer le petit déj pas de tristesse, hors de question !
Maman me trouva dans la cuisine,

-MAMAN : qu’est ce que tu fais dans la cuisine de si bonne heure.
-MOI : j’ai un peu faim, je prépare quelque chose.

Elle me regarde avec des yeux ronds lol

-MAMAN : AISSATOU ! « mbadou da nga eumb ! » (T’es enceinte)
-MOI : mdrrr non ça ne risque pas ! J’ai simplement faim.
-MAMAN : pourquoi ça ne risque pas ? Ton mari est impuissant c’est pour ça que vous vous êtes séparé ?
-MOI : loool ha j’en sais rien maman
-MAMAN : « yawbadou da ngassé diarédof » (t’es devenu folle,) pourquoi tu ris ?
-MOI : lol pour rien, je ne pense pas qu’il soit impuissant mais je ne peux pas tomber enceinte vu que je suis toujours vierge.
-MAMAN : quoi ?

Elle a crié tellement fort que papa est accouru dans la cuisine pour demander ce qui n’allait pas.

-PAPA : qu’y a t’il ?

Heureusement que Maty était dehors à balayer (c’est la nouvelle bonne je ne la connais même pas, parce qu’elle est venu bien après mon départ.

-MOI : « Pa bou rafete alors » (mignon petit papa bien réveillé)
-MAMAN : Aissatou « boul dofdof lou soumakaw » (arrête de faire l’idiote et explique toi !)
-PAPA : à quel propos.
Ma guenewagn bi bayilenefeu (je les ai laissés dans la cuisine pour me diriger au salon et allumer la télé.
Maman est venue se poster devant moi.
-MAMAN : Aissatou !

Papa qui lui avait emboîté le pas.

-PAPA : vous voudriez bien m’expliquer !

Quand la tension monte il mélange français, wolof, toucouleur « so meuytouwoul mou niambass si » anglais.

-MOI : Rien je lui ai juste dit de se rassurer parce que j’étais toujours vierge.
Chacun s’est affalé sur le premier fauteuil à sa portée. Dans d’autres circonstances j’en aurais rigolé.

Je me suis alors assise à califourchon au pied de papa, et je m’y accrochais comme à une bouée.

-PAPA : Mon enfant qu’est ce qui s’est vraiment passé.
Ma mère qui recommençait à pleurer, « keur gui mom » pendant des jours je sens que sera comme ça. Papa me caressait la tête, comme quand j’étais petite.
-MOI : je ne l’aimais pas, et lui non plus.
-PAPA : comment ça c’est bien lui qui est venu demander ta main je n’ai pas rêvé ?!
-MOI : non papa, il ne voulait pas de ce mariage, il a accepté pour faire plaisir à ses parents tout comme moi j’ai accepté pour ne pas vous décevoir.
-PAPA : mais je ne t’ai obligé à rien ! Je voulais que tu sois heureuse. Je ne savais pas que j’avais à faire à des lâches !
-MOI : dis pas ça papa, vous vouliez le meilleur pour nous, j’ai eu une belle famille en or, un époux en or...
-PAPA : tu te fou de moi, un mari en or se comporte t-il de la sorte ?
-MOI : il m’a toujours respecté mais c’est qu’il avait donné sa parole à une autre, la famille de la fille l’a traité de tout les noms de traîtres et tout. Papa les temps ont changé, « sét ko si man » papa, m’aurais tu obligé à me marier si je te disais que j’avais des projets avec un autre. Je te connais papa jamais tu ne ferais quelque chose qui puisse me faire du mal. Il n’en voulait pas, mais par respect pour ses parents il a voulu qu’on essaye, mais ça ne pouvait pas marcher ; ce n’était pas juste de le priver de son bonheur et par là même, de me priver de mon bonheur à moi.

Je pleurai encore et encore.

-PAPA : c’est bon ça suffit je ne cerne pas qu’elle genre de personne tu es, te rends tu compte que tu seras la risée de la famille entière ?
-MOI : je sais j’y ai réfléchis, mais ça va passer tout ça
-PAPA : Souleymane me déçoit beaucoup pourquoi m’a t-il mentit ! Parce que ce n’es t rien d’autre qu’un mensonge !
-MOI : ay pa pourtant il s’est toujours bien occupé de moi, m’a aimé comme sa propre fille, il a fait tout ceci, parce que c’est moi qu’il voulait comme belle fille et j’en suis flattée, mais la vie en a décidé autrement. Je ne veux en aucun cas que vos relation se détériorent ni celle de maman avec Ta Ouly.

Au cour de la journée la terre entière a fini par être au courant. Purée on dirait qu’au Sénégal les gens sont friands de mauvaises nouvelles. J’ai dix milles fois plus d’appels que le jour de mon mariage.

Et même que certains passaient à la maison peut être histoire de voire ma mine déconfite. Maman devait sûrement être fatiguée à force de répéter à tout les curieux « ndogalou yalla » (c’est la volonté divine) Dans la soirée Mimi est passée, et là je me suis lâché, même si je ne me suis pas trop appesanti sur le sujet, elle est la seule avec qui je puisse m’épancher sur mes sentiments.

Elle m’a alors posé pleins de questions qui n’avaient rien à voir avec la situation avant de me prodiguer des conseils.

Mayna m’a aussi appelé pour s’excuser, pleurer. J’ai aussi parlé à Ta Ouly, et tout.
Ça continuait à jaser mais je ne calculais plus. Je restais la plupart du temps cloîtrée dans ma chambre, il n’y avait que Mimi qui y avait accès. Son Mari Kader me taquinait tout le temps pour me changer les idées. En réalité je ne sais pas ce qui me fait le lus mal, le fait d’avoir dû partir du domicile conjugal avec tout ce que ça comporte comme conséquence. Où le fait de perdre l’homme de ma vie, d’aimer quelqu’un qui en aime une autre.

Je ne sais pas trop si c’était parce que je voulais la voir heureuse ou si c’était plutôt pour vérifier si Aziz c’était empressé de retourner dans ses bras. J’ai envoyé un texto à Nafi,

« J’espère que tu prends bien soin de ton homme maintenant qu’il est à toi, sinon gare à toi »
« Ne me dis pas que tu es vraiment parti ? Moi je ne veux pas retourner avec lui, j’ai trop souffert ki daf ma bet » (il m’a déçu)
« Ton homme a besoin de toi il m’a laissé partir pour toi, ne lui fais pas regretter »

***
La maison est trop silencieuse, la bonne humeur de ces derniers jours a disparu. Ils répondaient à peine à mon salut, je dois dire que tout le monde m’évitait. Khalil était le seul à ne pas avoir changé de comportement, mais c’est facile à deviner c’est parce qu’il ne sait rien de ce qui se passe autour de lui.

-KHALIL : aziz !!!!!(Pour tomber dans mes bras) « wa Aziz Aicha kagne lay gneuw ? » (quand est ce qu’elle rentre Aicha ?)
« Limom ligueyou MAYNA leu » (ça ne peut être que Mayna)
-MOI : « dafa nam yayam » (sa maman lui manque)
-KHALIL : « mo ! lou mouy melni bébé ni ?! » C’est pour les bébés ça !) Mais quand es ce qu’elle revient ?
-MOI : sheutt Khalil « dama sone ! » (tu me fatigues !)

Les gens m’ignorent… Je suis tout le temps cloîtré dans ma chambre.
J’entends la voix de Mayna derrière la porte. Elle frappe deux coups puis me lance un « kay rere » (viens dîner)

-MOI : merci je n’ai pas faim.
« cthip » quoi ? Mayna qui rouspète après moi ?!
Tard dans la soirée Nafi m’appelle.

-MOI : allo…
-NAFI : Aziz…
-MOI : Nafi…comment tu vas ?

M’aurait-elle pardonné ? C’est tout ce que je souhaite. Je sais que je lui ai fais beaucoup de mal.

-NAFI : tu me manques…comment tu vas toi ?
-MOI : écoute Nafi je n’ai jamais voulu tout ceci.
-NAFI : je sais…j’étais en colère contre toi mais je ne peux pas vivre sans toi. Tu me manques tellement.
-MOI : à moi aussi tu me manques.

Oui elle me manque, je pense tout le temps à elle, mais plus parce que je me sens coupable. C’e n’est plus pareil j’oserais même dire que c’est plus ma loyauté qui me retient auprès d’elle. Je n’ai qu’une parole et je lui ai fait des promesses. Promesses auquel je ne suis plus sûr de pouvoir ou vouloir tenir. Parce que Aicha fait partie intégrante de ma vie maintenant.

J’avais repris ma relation avec Nafi et quand je parlais avec elle je pensais sans le vouloir à Aicha. Ce n’est plus pareil. Je revois Nafi sourire, nous essayons de faire comme avant, elle a l’air radieuse… mais moi je ne suis pas bien.

Et Aicha elle comment se sent-elle ?

Tout le monde m’ignore à la maison, mon père a repris ses mauvaises habitudes et mets tout sur le dos de ma mère. Khalil me tympanise avec des questions à n’en plus finir, et celle qui revient le plus souvent… « Quand est ce qu’elle revient Aicha ? »

Mimi m’a finalement rendu service. Iboulaye, vous commencez à bien le connaitre je vous épargne son sermon. Il m’a surtout ouvert les yeux sur une chose, le fait que je venais d’aggraver ma situation, que je venais de me discréditer aux yeux du père de Nafi. Répudier ma femme pour venir épouser sa fille….même si c’est pour respecter la parole donnée…

D’ailleurs je ne suis plus sûr de rien… je ne sais plus ce que je veux vraiment.

***
Ta Ouly est passé me voir se confondre en excuses ainsi que son époux, je parle assez souvent à Mayna, Khalil mon chérie, Mayna me l’a passé deux fois au téléphone, et il me disait à chaque fois « Aicha quand est ce que tu rentres » question à laquelle je ne répondais jamais.

Un jour j’ai reçu un appel de Bachir vous vous souvenez de lui ? Mais si suis-je bête ! :p

« Donc mes doutes étaient fondés »
« Comment ça ? »
« Tu avais des problèmes avec ton mari »
« lol lou yalla toud leu rek » (c’est la volonté divine)

Il m’a prodigué beaucoup de conseil, a prié pour moi, m’a beaucoup fait rire. Depuis nous entretenons une relation des plus amicales. Nous nous envoyons tout le temps des textos. Grace à lui j’oubliais de temps en temps mon mal, ne serait ce que pour quelques heures.
Pourtant au cœur de la nuit, face à mes pensées les plus lugubres, je suis seule. Je me sens mal !

Chaque nuit j’avais Derrick l’ourson entre mes bras. A ces heures de la nuit, il était le seul à voyager dans mes pensées.
Je ne pense qu’à lui, n’aime que lui !

Et comme par chance, malchance je ne sais pas…un texto, son texto. Le premier, depuis que je suis parti.
Là mon cœur à failli sortir de ma poitrine.

« Tu manques à tout le monde ici »

« Dama mere ba sani sama call » (parce que j’étais surprise et en colère je venais de jeter mon téléphone.


Du même contributeur, Alima


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