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CHRONIQUE - L’autre : Quel est le nouveau souci d’Aziz ?, par Alima - SEYTOO.COM

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L’autre : Quel est le nouveau souci d’Aziz ?

Chronique

Est-ce qu’elles ne vont pas se rendre compte qu’il n’ya rien eu justement !!!! « Wouy yaye !!! » Et ce fou de dire « bayilene meune na damp sama diabar » (je suis capable de masser ma fille)

Publié le 28 mai 2020, Alima

Le pagne, ce fameux drap…mes jambes ne tiennent plus.

« Yakouna », je suis fichue, je n’ai plus d’échappatoire. Je ne peux rien dire, parce que je ne sais pas ce que je dois dire justement. Je sais à l’avance ce que mon supposé mari va dire, que je ne suis sûrement pas vierge ! Il pourrait bien le dire, pour le plaisir de me diffamer. J’aurais beau nier, le doute planera sur moi, encore bien longtemps avant que la vérité n’éclate. Et personne ne comprendra jamais pourquoi il en est arrive là ! Pourquoi me déteste-il autant, tant de foi j’ai lu du mépris dans ses yeux. Et aujourd’hui je lui donne l’occasion rêvée de salir mon nom. Ta Ouly les a introduits dans le salon où Aziz était à regarder la télé.
Il les a salué, correctement.

-TA OULY : moi aussi je voulais demander après le drap, mais je voulais leur donner le temps de se reposer.
-TANTE 1 : oui mais sa mère en a besoin, afin que tout le monde sache, mais nous venons aussi, pour lui faire son massage, le massage traditionnel dont a besoin toute jeune marié.

Massage…mais elles vont masser quoi même, qui ? Il s’est rien passé, alors je n’en ai sûrement pas besoin.
J’étais sur un des fauteuils à imaginer un millier de version, de la phrase « elle n’est pas vierge » Mon Dieu aide moi, ne me fais pas ça, ne lui donne pas le pire moyen de m’humilier.
Mais m’humilier comment au juste ?
Qu’il ose dire que je ne suis pas vierge, qu’il ose et là j’irais de suite à l’hôpital avec sa mère en témoin s’il le faut et là on verra bien ce qu’il va rétorquer !
J’étais comme absente de leur discussion, avec un sourire que je m’étais trouvé pour la situation. Et là qu’est ce que j’entends...

-AZIZ : Sachez une chose, ma femme je l’ai trouvé pure, mais vous n’aurez pas de drap.

Pure ??? Il a dit pure ???
C’est ce que je me répétais alors que les vieilles, rouspétaient encore et encore.

-MES TANTES : quoi comment ça ! Nous voulons notre drap, c’est le symbole justement de sa pureté, les gens doivent savoir, et surtout les ennemies.
-TA OULY : Aziz, c’est une chose tout à fait normale.
-AZIZ : maman tu sais bien que je fais toujours tout ce que tu me dis. Mais là je ne vois pas l’intérêt de montrer ce droit à la terre entière. Pour qui devait-elle rester chaste ? Pour moi non ? Alors si moi je suis satisfait tout le monde devra se contenter de mes dires.
-TANTE 2 : « sene mbirou toubab yi nekougnoussi » (faut pas nous faire vos trucs de blanc là ! « li galathie leu ! »(Ça regorge de signification) Ta mère sait de quoi nous parlons. Nous devons avoir ce drap !

La tension commençait à monter, Khadissa et le reste de la maisonnée accouraient pour s’enquérir de la situation.

-AZIZ : Avec tout le respect que je vous dois ; il n’y a pas de drap, je l’ai jeté. La vérité c’est ça !
-TANTE1 : « soubhanala !!! wa ki khana dafa dof !!!! « (Il est fou) Comment as-tu pu !!!! C’est un sacrilège ce que tu a fais !!!
-AZIZ : je sais mais … je pensais que ce n’est plus du tout important ces choses là de nos jours…je suis vraiment désolée…

En plus le gars il avait l’air tellement désolé excellent acteur je vous dis ! Moi je les regardais comme si je suivais un match de ping pong à tourner la tête vers chaque interlocuteur ; j’étais bouche bée ! C’est fou ce que ce fameux drap a de l’importance pour la famille. Cette infime tâche qui peut faire basculer toute une vie. Quand il a dit que j’étais pure je lui en étais tellement reconnaissante ? Mais de là à refuser de donner le drap, et en arriver à sortir comme prétexte qu’il l’a jeté !!!

Le doute va planer encore plus à mon avis. Mais étant donné que tout le monde sait que nous n’avons jamais eu d’affinité, ou d’amitié entretenue, il n’y aurait pas de raison de cacher la vérité.

-TANTE 1 : « wa aziz » donc toi t’es comme ça ! Comment as-tu pu nous faire ça ? Tu agis comme un adolescent et même les ados savent à quel point ce drap est précieux ! Qu’allons-nous dire aux autres ! Nous on sait qui est notre fille mais et les autres ??!
-AZIZ : Les autres … dites leur de venir me trouver et je leur dirais la même chose. Si je ne l’avais pas trouvé vierge, nous n’aurions pas passé une journée de plus là où nous étions, Je n’aurais jamais accepté d’épouser une fille qui ne se respecte pas !

Pff « sope rek » (balivernes) tu ne crois même pas à ce que tu dis ! Je ne comprends même pas pourquoi tu me sauves d’une telle humiliation d’ailleurs !
Après tout ce que tu m’as fais subir c’est assez bizarre…
Il leur a quand même autorisé à me faire mon massage… A quoi il joue exactement lui ???

Est-ce qu’elles ne vont pas se rendre compte qu’il n’ya rien eu justement !!!! « Wouy yaye !!! »
Et ce fou de dire « bayilene meune na damp sama diabar » (je suis capable de masser ma fille)

-MES TANTES : tu nous taquine ou bien, faut lui donner son bain chaque jour pendant que t’y es.

Elles avaient avec elles tout un arsenal ; « gowé, thiep, diguidié, karité » tout ça pour ma séance de massage. Elles ont fait bouillir tout ces trucs là, elle m’avait enduit de beurre de karité, elles pressaient un chiffon qu’elle trempait de temps en temps dans l’eau chaude, quand il a fallut en arriver au niveau de mes entre jambes… je refusais de les écarter.

-TANTE 1 : « dimablignou yaw » on t’as vu toute nue combien de fois !
-MOI : je peux le faire toute seule !
-TANTE 2 : mdrrr mais c’est rien ça prends pas de temps et surtout il le faut pour ton bien.
-MOI : je sais je le faisais moi-même dernièrement.
-TANTE 1 : ah bon ?! D’accord continue à le faire alors parce que tu sais qu’au début c’est comme une blessure alors il te faut bien prendre soin de toi !
-TANTE 2 : « mane khalé yi diakhal nagn ma legui » elles font toujours tout comme ça leur chante. Vous devez savoir que nous avons notre rôle nous aussi dans tout ça.
-MOI : Ta Ouly va m’aider aussi vous savez, elle prend bien soin de moi.

Elle me prépare de la bouillie, et elle m’avait demandé de bouillir à chaque fois ces mélanges de « gowé » et autre pour les boires.
Elles m’ont laissé tranquille après ça oufff

J’ai eu l’impression que ce, n’était pas Aziz là, si je ne le connaissais pas aussi bien depuis qu’on a appris à cohabiter je dirais qu’il était vraiment sincère dans ces compliments, mais je sais que c’est du cinéma tout ça. Nous sommes en pleine guéguerre chacun essayant d’être un ange aux yeux des autres. Et je refuse de perdre. C’est lui qui a été lâche alors je ne vois pas pourquoi ce serait à moi de trinquer.

Que veut il me faire payer, qu’ai-je à voir dans tout ça ? Ce n’est pas de ma faute si son père l’a forcé à m’épouser mais je veux savoir ce qu’il compte vraiment faire de moi ! Tantôt il m’humilie tantôt il prend ma défense comme aujourd’hui.

Mon mari me hait ! S’il y a une chose dont je suis certaine, une chose sur laquelle je n’ai aucun doute c’est ça.

*******

Quand les vieilles sont arrivées prétextant vouloir récupérer leurs draps, j’ai moi-même paniqué, j’avais complètement oublié leur satané drap là !
J’ai vraiment eu envie de tout déballer, mais ça aurait été pire. Je n’aurais pas supporté que maman soit encore chagrinée par ma faute.
J’ai sorti la première chose qui me passait par la tête, pas du tout par soucis, de la dénigrer devant les autres. Mais comment pourrais-je dire qu’il ne s’est rien passé ! Que je ne l’ai pas touché ! Quelle explication donner à cela aucune justement si ce n’est qu’on me taxera sûrement d’impuissant, mais ma mère elle saura le pourquoi mais je ne veux pas de ça justement.
Quand je l’ai regardé elle avait l’air tellement perdue et soulagée lorsque j’ai dit qu’elle était pure.

Quand ces tantes sont parties et que nous étions dans notre chambre.

-AICHA : merci Aziz pour ce matin.
-MOI : merci pourquoi ? Tu crois vraiment que je l’ai fait pour toi ? Réveille-toi un peu ! Que voulais tu que je dise d’autre ? Je n’avais pas trop le choix… et d’ailleurs le plus triste est que rien ne me garantie que ce que j’ai dit est bien la vérité…
-AICHA : pardon ?
-MOI : tu m’as très bien compris !

Et je l’ai planté là, je ne supporte décidément pas d’être avec elle dans la même pièce. Je devais rependre mon service la semaine prochaine et maman disait qu’avant cela je devais inviter certains amis pour la première entrée de madame dans la cuisine, chose qui ne m’enchantait guerre mais que je me devais de faire.

J’en ai parlé à Nafi qui m’a dit que c’était une chose normale bien que ça lui faisait mal, tout le monde devait s’attendre à ceci.

Il a alors été convenu que certains amis seraient là pour goûter au premier plat que madame concocterait au niveau de son domicile conjugal.
Mais les invités se comptaient du bout des doigts. Il y avait Mimi, son mari Kader, une autre amie d’Aicha Vivi je crois, de mon coté il y avait Iboulaye, Alioune et le reste de la maisonnée, Mayna avait aussi invité une amie à elle Rokhaya. L’ambiance était là sauf pour nous deux, ou disons sauf pour moi parce que l’autre là, elle jouait son rôle de maîtresse de maison mais à fond !

« May wakh mouny taille basse la sole » pfff elle avait porté un habit traditionnel, et se dandinait dans la maison comme si elle était une reine. Disposait des dizaines de plats, auxquelles je n’avais pas envie de goûter. Je ne voulais rien venant d’elle, mais toujours pour jouer le jeu, je faisais le mari comblé à toujours sourire.
Et khalil qui tournoyait tout le temps autour de lui ?

-MOI : Khalil viens t’asseoir un petit peu !
-KHALIL : « mo mane tamite sama diabar leu » (c’est aussi ma femme)
Et tout le monde de se mettre à rire
-IBOULAYE : t’as un gros bleme grand, un véritable rival à ce que je vois.
-MOI : « mane boy bi daf ma diakhal » (il m ‘étonne ce garçon) je ne sais pas d’où est ce qu’il sort tout ces propos.

Elle est là à se dandiner en véritable maîtresse de maison. Tout les plats étaient succulent encore une fois je suis agréablement surpris, petite fille à son papa qu’elle est je n’imaginais pas qu’elle sache aussi bien cuisiner. Je me suis quand même senti fier à ce moment là d’être l’époux de cette femme que tout le monde félicite.

« Madame Kane, tous est divinement bon » « Une chose est sûre Aziz tu n’aura sûrement pas à te plaindre de ta jolie dame »

J’étais fier quand même, mais en même temps ça ne m’arrangeait pas du tout parce que justement je n’ai aucune excuse pour me plaindre d’elle, elle est quasi parfaite. Alors comment devrais-je m’y prendre pour la faire partir. Les choses se corsent de mon coté. C’est comme si elle est maintenant consciente du fait que je veuille la chasser, elle qu’elle fait le max pour rester !

La journée c’était très bien passé même, et je me sentais coupable à chaque fois que je pensais à ma Nafi, je m’en voulais de m’être senti aussi bien avec mes amis devant cette ambiance bonne enfant.

Ce soir on doit se voir normalement j’ai l’impression d’avoir deux épouses, une officielle et une autre que je cache, une avec qui je passe le plus claire de mon temps une autre, au coté du quelle je suis bien et avec qui je fais mon max pour passer mon temps libre.

Depuis je dois admettre qu’elle se conduit en une parfaite épouse chose qui e m’enchante guerre. J’ai bien remarqué les marques d’attention qu’elle a mon égard. Avant d’aller au boulot elle me prépare toujours un petit déj auquel je ne touche jamais, alors là jamais… et pourtant elle ne se décourage pas. Quand je rentre du bureau aussi tard que ça puisse être, elle m’attend, je la voie qui tombe de sommeil et je me sens quelque fois coupable. Mais ça ne m’empêche pas, d’être le plus désagréable possible.

Un jour alors que j’étais au bureau, je reçois un appel de Nafi.

-NAFI : Tout ça c’est ta faute, papa veut me donner en mariage !



Du même contributeur, Alima


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