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CHRONIQUE - L´autre : retour du joker, par Alima - SEYTOO.COM
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L´autre : retour du joker

Chronique

Un peu plus tard dans la soirée, alors que j’étais dans la chambre. J’ai attendu presque le moment où il rentre dans la chambre, pour appeler Bachir.

Publié le 09 juin 2020, Alima

Il était apparemment très étonné, de voir Aicha ici.Mais pas plus que la concernée, qui le regardait avec de gros yeux. D’où est ce qu’ils se connaissent.

… :Aicha Sall n’est ce pas ?
-AICHA : Oui, c’est bien Bachir non

(hé oui mister Joker in the house)

-BACHIR : Oui c’est ça ! Mais ce sera docteur Diop pour toi cette fois.
-AICHA : tu es le frère à Rokhaya ?!
-BACHIR : hé oui décidément le monde est bien petit.

Et Aicha qui se met à sourire, ce que je ne l’ai plus vu faire depuis quelque temps.
Je les regardais à tour de rôle, sans rien y comprendre où ce son t-il connu ? Pourquoi est-il autant surpris de la voir ici ? Il s’est approché d’elle et s’est assis sur le lit à ses cotés. Il a commencé à sortir, son matériel tout en discutant avec elle.

-BACHIR : Alors comme ça tu es la fameuse madame Kane dont on fait l’éloge.

Waw kay lane la wone(oui c’est bien elle) c’est ma femme ! Pourquoi est ce qu’il le dit comme s’il était un peu déçu ? Ou bien je deviens parano là ?
Elle qui continue de rire comme ça, d’où le connait-elle pour se comporter ainsi avec elle ?

-BACHIR : voyons ce que tu as ? A ce que je vois tu es toujours aussi peureuse.
-AICHA : loool non je leur ai bien dit que je n’avais rien, mais Mayna est plus têtue qu’une mule. Lol

Non mais faite comme si j’étais pas là hein !
Il lui posait différentes questions, lui signifiait que sa tension artérielle avait baissé. Et il lui en demandait les raisons.

-AICHA : Je ne sais pas c’est sûrement du à une fatigue générale…
-BACHIR : hmm

Aicha ne me jetais même pas un regard c’est comme si j’étais transparent. En même temps il l’auscultait et la taquinait et elle se mettait à rire. Elle a oublié qu’elle est mariée pour oser être aussi gentille avec un autre homme ! Non rien à voir avec de la jalousie mais ça ne se fait pas quand même !

-BACHIR : Tu es retourné voir ta grand mère depuis ? Tu n’as pas fait ce que je t’avais dit.

Fait quoi ? Bachir connait grand mère mais comment ça se fait ?!

-MOI : vous vous connaissez apparemment,

Et Bachir qui se retourne.

-BACHIR : excuse moi Aziz, j’ai été tellement surpris lol Alors c’est elle la ravissante madame Kane !
-MOI : oui c’est bien elle, ma femme. On dirait que tu connais Aicha ainsi que Grand mère et tout.
-BACHIR : un peu oui. Aicha et moi nous sommes rencontrés dans une situation disons particulière,

Et il lui lança un regard complice. C’est son copain, ou son ex où je ne sais pas ; mais il y a quelque chose de louche.

-MOI : ah oui, (la curiosité m’annihilait)
-BACHIR : savais tu que ta femme à peur des charrettes ?
-MOI : comment ça ?
-AICHA : Lol noon je n’ai pas peur, je suis prudente c’est tout.
-BACHIR : mdrrr et tes cries alors c’était parce que tu étais prudente.

Et Aicha de se mettre à rire, elle est tellement jolie quand elle rit. Cette Aicha me manque.
Ensuite Mayna est entrée pour s’enquérir de la situation.

-MAYNA : wa Aicha, c’est toi qui t’esclaffes comme ça ? C’est que tu vas bien alors ?
-AICHA : j’ai beau vous dire que je n’étais pas malade mais vous ne vouliez pas m’écouter, c’est juste de la fatigue.
-MAYNA : c’est qu’on s’est vraiment inquiété. Si tu fais une chose à laquelle tu ne nous a pas habitué, c’est sûr qu’on ne va rien comprendre.
-BACHIR, qui faisait une prescription me la tend : ce sont des vitamines, ainsi que des fortifiants. Maintenant comme on ne sait jamais, il va falloir qu’elle passe demain à l’hôpital pour faire quelques analyses ainsi nous serons mieux fixés.

***

C’est encore mon sauveur, qui encore une fois refait surface. Mais là ce n’est pas du tout le bon moment. Je l’ai reconnu dés son apparition sur le pas de la porte.
Lui ici ? Lui le frère de Rokhaya ?

Ila raison le monde est petit. Il avait l’air très surpris de me voir dans cette pièce. Mais jene voulais pas qu’il me trouve, dans une posture aussi désavantageuse. J’étais allongée, enveloppée d’une couverture. Mais quand je l’ai reconnu, je me suis dépêché de me lever, pour avoir un semblant de prestance. C’est la même personne qu’il y a quelque temps, gentil et drôle.

Du coin de l’œil je remarquais Aziz qui se sentait de trop. Et surtout qui ne comprenait rien à nos échanges. C’est vrai que Bachir me faisait rire quand il me rappelait ma bêtise de ce jour là, mais je riais encore plus, pour « binaigar kholou wadji » (pour énerver l’autre gars là)

Bachir a insisté pour que je vienne faire des analyses, analyses qui ne serviront à rien puisque je sais que je ne suis pas malade. Mais j’ai accepté et monsieur mon futur ex mari allias Alakham oui dorénavant ce sera Alakham,a décidé, oui décidé, comme s’il avait droit à la parole pfff

-ALAKHAM : C’est d’accord demain matin je l’y emmènerai avant d’aller au travail.
-MOI : ce n’est pas nécessaire, je n’ai rien de grave, je peux y aller seule, vas y travailler.
-MAYNA : alors c’est moi qui t’accompagnerais !
-MOI : héy concentre toi sur tes exams.
-ALAKHAM : tu as des exams à préparer Mayna, t’inquiète pas, je l’emmènerai.

« Nimako bagné ! » (Je le hais !)

Un moment après le départ de Bachir. On frappe encore à la porte. Puis elle s’ouvre sur Mon favoris, Derrick. Il est prés de la porte s’accrochant à la poignée.

-DERRICK : Aicha « ma doug » (je peux entrer ?)

Mdrr depuis quand il demande la permission lui ?

-MOI : mais entre, pourquoi tu me demandes, allez viens.

Et là c’est comme si on lu avait donné le feu vert pour une course, il s’est vite fait pointé devant moi prés du lit.

-DERRICK : « Meu yek ? » (Je peux monter)
-MOI : mdrr mais qu’est ce que tu as aujourdh’ui ? Allez monte !
Il est alors monté dessus, pour se mettre bien en face de moi, ensuite il a pris sa douce petite main, pour toucher mon front.
-DERRICK:“seu bop dafay meti?”(Tu as mal à la tête)
-MOI : oui un peu.
-DERRICK : tu sais tout à l’heure je pleurais
-MOI : « téré woumala dioyantou » (je t’avais dit que je n’aimais pas quand tu pleurnichais)
-DERRICK : mais je ne pleurnichais pas, je voulais te voir, et Aziz m’avait interdit de venir te déranger dans la chambre, parce que tu es malade !
-MOI : « kou def lolou Aziz bayil ba mou nieuw rek, di na ko puni mom tamit » (c’est Aziz quia t’as fait ça ? je vais le punir quand il sera là)
-DERRICK : Aicha « bayil fébar deg ngeu » (cesse d’être malade ok) « fébar bakhoul dé » (ce n’est pas bien d’être malade)

Il est tellement adorable...j’ai envie de pleurer, quand je le vois se comporter de manière si prévenante pour un enfant.

-MOI : « wa di nako bayi » (je vais arrêter) « nianalma » (prie pour moi)

Je lui tendais mes mains il les tenait

-DERRICK : « yalla nga am khaliss bou beuri beuri beuri !!! »(je prie pour que tu aies beaucoup, beaucoup d’argent)tif tif tif(avec de gros crachats)

C’est sûr que Dieu il va exaucer la prière lol

-MOI : « li rek « (que ça)
-DERRICK : « yala ngeu contane » (je prie pour que tu sois contente)
-MOI : amiiine lol

Ils vont tous me manquer je les aimes tellement. Belle mère est venue discuter un peu avec moi, me disant
« Ma fille tu sais que je suis ta mère n’est ce pas, si tu as un quelconque souci tu me le dirais n’est ce pas ? »

« Bilay dama rouss « (j’ai honte) je ne me rends même pas compte des conséquences de mes actes, même mon beau père s’inquiète pour moi. Il faut vraiment que j’arrête tout ça ! ça ne sera pas facile, mais ils ne m’ont rien fait.

Le lendemain matin, monsieur me réveille, Aicha, vas y prendre ton bain, n’oublie pas que nous devons aller à l’hôpital.

« Sou mako falé wa la sénégalaise gnoko fallé » (S’il a rêvé d’une réponse sûrement que ça émanait de lasenegalaise)

A l’hôpital Bachir y était il m’a installé dans son bureau et a demandé à Alakham de nous laisser, ce dernier semblait hésitant, mais il est finalement sorti.
Et là si je m’attendais à la question de Bachir…

-BACHIR : maintenant qu’on est seul dit moi la véritable raison de tout ceci, parce que toi et moi savons que tu n’es pas malade.

« Ma khouli sama beut yeum »(j’aiécarquillé des yeux) qu’est qu’il insinue comme ça ?

-MOI : pardon ?!
-BACHIR : écoute… c’est vrai qu’on ne se connait pas, mais je tiens à ce que tu me considère comme un frère, j’ai bien vu à quelle point ta belle famille tient à toi. Mais je sais aussi que tu n’es pas du tout malade, alors qu’est ce qui te tracasse?

J’étais gênée mais comme pas possible !!! Je me suis efforcée de sourire.

-MOI : Rien ne me tracasse pourtant. Je suis juste trop fatigué dernièrement.
-BACHIR : Tu es fatiguée c’est pour ça que tu maigris à vu d’œil ? Dis moi tu es mariée depuis combien de temps ?
-MOI : …ça va bientôt faire deux moi ?
-BACHIR : deux moi et tu dépéris de la sorte ! Tu as des soucis dans ton ménage ?
-MOI : aucun pourquoi une telle question ?

Il ne me répondait pas me fixait d’un air suspicieux. Et moi j’étais là à soutenir son regard sans ciller.

-BACHIR : ton mari te bat ?

Là sans le faire exprès j’ai pouffé.

-MOI : quoi mdrrr battre qui ? Aziz n’est pas comme ça.

Ma voix était empreinte de tristesse lorsque j’ai prononcé la dernière phrase ? Parce que d’abords c’était vrai, mais aussi d’une part parce que j’aurais préféré qu’il soit violent, parce que ce qu’il m’a fait subir, est encore pire à mes yeux.

-BACHIR : mais il y a un soucis…

Plongeant son regard dans le mien, comme à la quête d’une réponse qu’il pourrait y lire.

-MOI : non mais sérieusement je n’ai aucun souci, mais merci quand même ça me touche vraiment.

Il me nota alors sont numéro de téléphone.

-BACHIR : OK comme tu veux mais de toute façon je te laisse mon numéro, tu pourras m’appeler à n’importe qu’elle heure si tu as besoin de parler. Donne moi aussi ton numéro parce que je l’ai perdu.
-MOI : lol si tu veux mais ne t’inquiète pas, tout vas très bien.

A voir la manière dont il me regarde il ne me croit pas du tout, mais peut m’importe.

Lorsque nous somme sorti de son bureau, il a un moment parlé avec Alakham puis nous sommes parti. A peine sommes nous sortis que nous étions redevenu les étrangers d’avant, étranger même c’est petit, parce que lorsque deux étrangers se rencontrent, ils peuvent se jeter des coups d’œil furtifs et j’en passe. Mais on ne se calculait même pas, moi en tout cas, je ne le calculais plus.

Je suis rancunière direz vous mais c’est bien plus que ça, je tiens à ce qu’il me laisse partir, parce que je n’en peux plus, a quoi ça rime de rester avec un homme qui pense à une autre.
Je l’ai entendu hier, quand il parlait à une certaine Astou
« Astou s’il te plaît passe moi Nafi ! Il faut que je lui parle »

Encore elle ?! Mais il est obsédé ma foi ! Il refuse de me laisser partir, et essai tout le temps de relancer l’autre là !

Le questionnaire de Bachir, m’a conforté dans ma décision, il faut que ça s’arrête ! On se fait du mal, je m’en fais, et je lui en fais aussi et même si je lui en veux je l’aime. Mon cœur, l’a choisi malgré moi je veux qu’il soit heureux. Je ne le fait pas exprès. Dans le taxi, alors que j’étais toute seule, benh oui, j’ai grimpé dans le taxi le plantant là bas, j’ai appelé Nafi et oui, fallait bien que ce numéro que je gardais si chèrement serve à quelque chose. Ça a sonné deux trois,quatre fois avant qu’elle ne décroche je la comprends sûrement qu’elle a été surprise, si jamais elle a gardé mon numéro…

-NAFI : a…allo ?
-MOI : Nafi ça va ? C’est Aicha.
-NAFI : …oui je sais.
-MOI : est ce qu’on pourrait se voir, toi et moi avons à parler.

Silence de l’autre coté.

-MOI : allo ?
-NAFI : je suis là.
-MOI : je ne te dérangerai pas longtemps, je veux juste te parler un moment, si tu veux je passe à votre banque, à l’heure de ta pause…
-NAFI : ok comme tu veux.

On s’est rencontré comme convenu, mais la fille avait la mine serré comme pas possible, apparemment elle m’en veut.

-MOI : Je voudrais juste te poser une question avant tout, me connaissais tu avant qu’on ne se rencontre.

Elle a eu un rire sarcastique pour ensuite me répondre calmement ;

-NAFI : Pas le moins du monde. Parce que sans te connaitre je t’ai détesté, pour m’avoir privé de ma vie avec l’homme que j’aime. Alors je n’aurais jamais su être aussi hypocrite pour avoir passé cette agréable journée avec toi ce jour là.
-MOI : moi je l’ai su, quelque temps après t’avoir revu en ville, c’est Mimi qui t’as reconnu,

Elle avait l’air vraiment étonnée.

-MOI : Je vais être brève. Aziz n’est pour rien dans tout ceci, on l’a obligé à se marier tout comme moi d’une certaine manier, j’y ai été contrainte. Avant de découvrir la vérité, je le détestais comme jamais ça ne m’était arrivé parce qu’il m’a tant de fois humilié mais je me souviendrais toujours de notre lune de miel, ou devrais je dire lune de merde lol

« Boba sama khol sorri neu » (j’étais à dix mille lieux d’ici)

-NAFI : je te demande pardon…
-MOI : non c’est à moi de demander pardon, pour t’avoir séparé de l’homme que tu aimes.
-NAFI : non pardon parce que le jour de ta nuit de noce… il était avec moi.
« Sama khol bi di sakhar » (je bouillais intérieurement) « Bialhi Aziz yaye diam » (t’es un salaud)
-MOI : lol tu vois ça te montre à quelle point il t’aime.
-NAFI : vous vous êtes vu, le jour où l’on s’est croisé ? Vous aviez l’air tellement heureux…

Oui parce que moi je l’étais.

-MOI : lol mais c’est normal, nous allions chez mes parents alors normal, de jouer le jeu en attendant.
-NAFI : non Aicha… « djiguene negu may djigene » (je suis une femme comme toi) Tu l’aimes n’est ce pas ?

Pourquoi nier, à elle je peux le dire, elle n’ira jamais le dire à Aziz c’est certains.

-MOI : …oui, mais lui c’est toi qu’il aime.
-NAFI : tu crois ?!

« Bi dé dakko reuthie » (ça lui a échappé) sa question était empreinte d’espoir)

-MOI : lol j’aurais préféré que tu sois une peste, « ma defanté ko ak yaw » (là je ne t’aurais laissé aucune chance) Même si je sais qu’il ne m’aime. Mais je sais que je suis entrain de vous faire du mal, et je suis entrain de m’en faire. Et de toute façon c’est un sentiment naissant alors qui passe très vite.
-NAFI : pourquoi tu fais ça ?
-MOI : aucune idée, sûrement que c’est la chose la plus idiote qu’il m’ait été permis de faire. Mais vous méritez d’être heureux. Aziz est comme fou depuis ce jour, il ne dort plus donne lui une chance lui et moi allons divorcer d’un jour à l’autre. Donne lui du temps, tu dois prendre en compte la famille.
-NAFI : ay Aicha quelle genre de personne es tu ? Moi je ne me serais jamais senti capable de faire un tel sacrifice. Même si j’avais décidé de ne plus rien avoir à faire avec lui pour toi, j’essaierai de recoller les morceaux.
-MOI : « mo do bay sopp » tu le fais parce que tu ne peux pas vivre sans lui lol
-NAFI : mdrrr il y a ça aussi.

Nous avons beaucoup discuté, nous avons fait des blagues à son propos et tout puis je suis rentrée.
Mais cette fois, je ne suis pas allé dans ma chambre, je suis allée discuter avec le reste de la famille, je sais pas pourquoi mais je me sentais beaucoup plus légère, comme si un poids se déchargeait de ma poitrine. J’étais triste… mais légère.

Je ne suis pas folle, je me rends à l’évidence ces deux s’aiment et « lou ma beugoul kou m ako def je ne le ferais à personne » (ce que je ne souhaite pas qu’on me fasse subir je n’ai pas à le faire subir à autrui.)
Quand il est rentré je vous avais dit qu’Alakham rentre très tôt maintenant.

-ALAKHAM : Aicha tu vas mieux ?
-MOI : super bien !

J’ai fait semblant d’aller dans la chambre lui préparer un bain ect, il me regardait il se disait sûrement elle est folle, c’est certain.

Ta Ouly me disais « j’aime te voir ainsi ma fille »

Un peu plus tard dans la soirée, alors que j’étais dans la chambre. J’ai attendu presque le moment où il rentre dans la chambre, pour appeler Bachir.

Je l’appelais pour le remercier en vrai du geste qu’il a eu, quand Alakham entrait il m’a toujours trouvé au téléphone « sama credit bi yeup na ssi yam sou ko diaré » (s’il le faut je n’ai qu’à épuiser mon crédit) je ne sais même plus de quoi il parlait mais je me mettais à rire aux éclats. Il a sûrement du se dire qu’ai-je dis de drôle lol.

« Alakham mom, dek nopam yeup di deglou » (Aziz lui faisait semblant d’être concentré mais il était tout ouïe plutôt.

-MOI : ça m’a fait plaisir de te revoir, le monde est petit comme tu dis.

« Bonne nuit, bonne nuit salut ton mari, la famille de ma part » etc...Puis on a raccroché.
« Mane dal wolou wouma loudoul guiss lou melni ngelaw vif ! »(On aurait dit un vent) d*
Deux temps trois mouvements il était là et m’avait soulevé du lit me tenant le bras à le broyer.

-AZIZ : à quoi tu joues ? C’est qui Bachir pour toi ?

Opération commando acte 1


Du même contributeur, Alima


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