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CHRONIQUE - L´autre : un sentiment plus fort que tout, par Alima - SEYTOO.COM
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L´autre : un sentiment plus fort que tout

Chronique

Je me suis levée, suis allée me rafraichir vite fait pour le retrouver toujours sur la même position. J’ai alors laissé tomber la serviette devant lui pour prendre tout mon temps.

Publié le 03 juillet 2020, Alima

Avec le regard suppliant qu’il posait sur moi, et celui menaçant d’Aicha qui ne disait rien d’autre que « ba nga lale ko » (t’as intérêt à ne pas le toucher)

J’avais envie de rigoler. Si je le touche quoi après ! Et puis vous là qui lisais vous allez me faire quoi lol
Même si je le voulais je ne pourrai pas de toute façon. Bien qu’il le mériterait quelque fois.

-MOI : approche.
-KHALIL : hmm ?
-MOI : j’ai dit approche.
-AICHA : hmm Aziz… (Bien menaçant lol)
-MOI : laisse-nous.

MDRRR vous auriez du voir la façon dont elle a écarquillé les yeux.

-AICHA : pardon ?!
-MOI : j’ai dit dehors.
-AICHA : Aziz… « khamal loumala wakhoul… »(je suis sérieuse)

Lol elle va me punir après ou quoi.

-MOI : je suis sérieux aussi, laisse nous.

Et cette fois c’était d’un ton sans appel. Elle est alors sorti, mais en trainant le pas, et le petit qui était maintenant à mes cotés, tournait la tête vers sa direction, mais restait silencieux.
Seuls dans la chambre.

-KHALIL : Aziz, « ma may la ndokh ngeu nane ? » (Tu voudrais que je t’apporte à boire ?)

« Goss bi bandit cerveau leu » (il est grave ce petit )il tante de m’amadouer. Je lui ai demandé de s’asseori en tapotant la place à coté de moi sur le lit. Il s’est exécuté et m’a dit ;

-KHALIL: “Aziz da ngay may dorre ?” (Tu veux me frapper?)

Je n’avais pas du tout l’intention de le frapper, et encore moins maintenant avec son air si apitoyé.

-MOI: as-tu fait une chose qui mérite que je te donne une correction ?

Quand je lui ai demandé ce qui s’était passé, il s’est lancé dans grand plaidoyer, tentant de me convaincre qu’il n’était nullement fautif.
Le visage fermé je lui ai faire savoir que je n’avais pas du tout aimé son comportement, que je l’avais pas inscrit pour se battre. Et monsieur qui réplique.

-KHALIL : je ne me suis pas battu déh, mais tu m’avais dit que je ne devais pas pleurer. Et puis c’est lui qui a insisté, il m’a refrappé ! Moi je ne l’ai pas frappé, je voulais juste le mettre en colère.
-MOI : donc quand tu l’as piqué aux fesses c’était pour le mettre en colère ?

Il me fixait avec un regard espiègle, mdrr « khalé bi moy télleu sais sai, sou magué fouma dieum » (plus il grandit et pire il sera)

-KHALIL : je n’ai pas fait exprès…
-MOI : donc quand tu as découpé son pantalon aussi tu ne l’a pas fait exprès ?
-KHALIL : Aziz « balma dotou mako défati ? »(Pardon, je ne le ferais plus)
-MOI : je t’avais dit que je ne voulais pas que tu te bagarres. Je te l’avais interdis ou pas ?
-KHALIL : oui… mais et si on me frappe je fais quoi ?

« Mane mi di wakh ak yaw sakh kou ma dorone ma fayou » (même moi, j’aurais réagit de la même maniére que toi ou peut etre pire) Mais il ne faut pas justement.

-MOI : si on s’attaque à toi, dit le à la maitresse.
-KHALIL : mais la maitresse à chaque fois, les autres ils dénoncent Momar, elle le puni et à chaque fois il recommence ! En plus on va dire « ki dafa meune bollé dafa tapete »( il passe son temps à se plaindre, c’est un peureux)
-MOI : mais dis le lui quand même. Tu sais que je n’aime pas, les bagarres, Momar c’est ton frère, tu aurais du lui pardonner. C’était méchant de le piquer. Tu veux être quelqu’un de méchant.

KHALIL (l’air fautif) me fit non de la tête

-MOI : alors ne refais plus ça à personne, si on t’embête dit le à la maitresse, elle le punira. Je ne vais pas te frapper, mais si j’entends encore une fois, que tu as été méchant à l’école, je vais te corriger avant de te punir. C’est compris ?
-KHALIL : mais et si il dit que j’ai peur de lui ?

Lol « khana kanene mais ki dé di nala meuytou »(peut être un autre mais Momar t’évitera à l’avenir)

-MOI : moi je sais que tu n’as pas peur, tout le monde sait que tu es un guerrier, ne réponds plus à la provocation, quand on est à l’école il faut être sage, bien éduqué, bien travailler. Tu peux y aller maintenant mais la prochaine fois que j’apprends que tu as commis une bétise… Hmmm… Khalil !!
-KHALIL : je serais toujours sage !!!
-AZIZ : lol ok c’est bon donc.
Sans que je m’y attende, il m’a sauté dessus, pour m’enlacer de ses petites mains.
-KHALIL : « Ahhh titone na sakh » (j’ai eu peur !)Je croyais que t’allais me frapper !

Mdrr mais est ce que c’est un garçon de 5 ans qui parle ?

-KHALIL : tu es mon grand frère préféré !!!
-MOI : lol tu en as un autre ?
-KHALIL : non, mais tu es le meilleur !
-MOI : wa vas y avant que je ne te punisse pour de vrai, pendant tout le reste de la soirée, je ne veux pas entendre dire que tu as fait une quelconque bêtise, compris ?

Il hocha la tête, avant de sortir en trombe, à la différence de l’entrée hésitante, de tout à l’heure.
***
Il a osé m’expulser de la chambre !!!
« Bilahi Aziz so lalé khalé bi tey si nga may dioot » (t’as intérêt à ne pas le toucher ou tu risques de le regretter)
J’avais tiré un banc jusque prêt de ma chambre, pour m’y pointer, et essayer d’écouter. Si j’entends un seul cri, je le tue, « kouy dorr khalé rek la bagn ! »(Je déteste qu’on s’en prenne aux enfants !)
Je n’entendais rien du tout. J’avais les larmes aux yeux sans même savoir ce qui se passait derrière cette porte. Ta Kadia m’a appelé un moment et je lui ai dit que Khalil était seul, avec Aziz dans notre chambre, et que j’avais peur qu’il le frappe. Elle m’a alors répondu, que s’il devait le faire je n’y pouvais rien et que je n’avais pas à interférer la dessus, même si elle était presque certaine qu’il ne le ferait pas.
Le petit est revenu en trombe, et sans dire un mot, s’est blottit contre ma belle mère, je me suis levée, pour aller rejoindre mon mari et là Ta kadia m’a mise en garde en me demandant, de bien faire attention à ce que j’allais faire.
J’étais en colère contre lui, de pas savoir ce qui se passe, mais aussi du fait qu’il m’ait jeté hors de la chambre.
Je l’ai trouvé encore assis sur le lit.

-AZIZ : « kay ya ssi dess » (tu es la suivante) je savais que tu ne mettrais pas longtemps à venir me trouver.
-MOI : « ma ssi dess si lane ?! »(La suivant par rapport à quoi ?) Parce que tu vas me frapper peut être ? Qu’est ce que tu lui as fait au petit ?
-AZIZ : réponds d’abords à ma question ? T’es tu disputé, avec la mère de l’autre garçon ainsi que la directrice ? Les as-tu insultés ?
-MOI : pardon ??? Non je vais te poser une question ! Me crois tu aussi incorrecte ? « lolou rek la lay lathie » (je n’ai que cette question)
-AZIZ : justement je sais que tu n’es pas du genre… mais quand il s’agit de Khalil, tu deviens quelqu’une d’autre…
-MOI : Aziz, « yaw la sagna wakh yene yi » (c’est parce que c’est entre nous que je te dis quelque fois de ne pas le toucher ou autre) Mais je ne commettrais pas l’impolitesse de manquer de respect à qui que ce soit !


Je lui ai alors expliqué, l’entrée en matière de PIMBECHE, le prise de partie de la directrice et j’en passe.
Il a sourit wala j’ai rêvé ? Je lui ai alors redemandé si réellement il avait fait du mal au petit. Il m’a demandé d’approcher, et de m’asseoir. Et trouve rien d’autre à me dire que cette phrase si, cette phrase qui m’a refroidi ; je ne savais plus ou me mettre.
Il m’a regardé droit dans les yeux, avant de me dire.

« dama la fan » (je t’admire)
***
Elle parlait encore et encore, elle expliquait comment c’était passé ; les choses, et moi je le regardais gesticuler, faire des grimaces, j’avais qu’une envie, l’embrasser. Désolé mais c’est la seule chose qui me traversait l’esprit, à ce moment. C’est une dame que j’ai, une femme qui ne se laissera jamais faire, une lionne qui serait prête à défendre ceux qu’elle aime. Je la respecte pour ça ! J’aime cette femme comme jamais je n’aurais cru aimer un jour j’ose le dire aujourd’hui.
Ma phrase a bien eu l’effet souhaité, elle est restée bouche bée, et j’en ai profité, pour le serrer contre moi, et lui donner un doux baiser. Avant de me mettre à rire, parce que j’essayais d’imager dans me tête, la scène entre elle et pimbêche. Puis j’ai pensé, à Khalil ainsi qu’à l’autre garçon.

-AICHA : « yawl ou la dal » (qu’est ce qui te prend ?)
-MOI : lool « thiouthie si tate » ( il l’a piqué aux fesses)
-AICHA : lool « khamo da nga soff » (ça va pas chez toi on dirait) Après nous avoir bien grondé ça te fait rire ?
-MOI : lol non c’est ce que ce gamin risque d’être un véritable trouble fête
-AICHA : mais que voulais tu qu’il fasse, qu’il ne réagisse pas ?
-MOI : c’est à cause de vous qu’après il risque de devenir incontrôlable. Ce n’est pas une raison, pour le blesser avec un objet pointu, ça aurait pu être grave.
-AICHA : je sais tu as raison la dessus et je lui ai fait savoir ? Mais dis-moi, qu’est ce que tu lui as dit ou fait ? Il est tout sage, auprès de ta mère ?
-MOI : lol laisse le ainsi. Et pour ta gouverne je ne lui ai rien fait, je ne l’ai jamais touché, et ce n’est pas pour ça que je vais le frapper, mais je te préviens, il a intérêt à ne surtout pas commettre de grosses bêtises, parce que ce jour là, j’oublierai qui il est. « khalé soka dioubantiwoul heur bi rek dou bakh »( si je ne le corrige pas, à cette âge lorsqu’il le mérite ça risque d’être trop tard)
-AICHA : on verra ce moment venu, et j’espère qu’il n’arrivera jamais.
-MOI : j’espère aussi, mais c’est parfois presque inévitable. Des fois tu me fais peur ! Donc si notre enfant à nous commettait une grosse bêtise et qu’il mériterait une correction me l’interdirais tu ?
-AICHA : bien sur que non !!! « mais kham ngeu rek !! » (C’est que...)
-MOI : rien du tout ! Puis que tu sais que les enfants ont parfois besoin d’être corrigé c’est l’essentiel ! Tu n’as jamais remarqué que j’ai toujours gain de cause au final avec toi.
-AICHA : lol je te déteste !
-MOI : lol montre moi à quel point tu me détestes…

Je me suis encore emparé de ses lèvres, et c’était parti pour un long et savoureux baiser.
***
« Nope seu dieukeur dara nekoussi dé han ? » (ya rien de mal à être raide dingue de son époux non ?) Parce que je suis foutue ! Nous avons passé un long moment à nous embrasser, avant que je ne me rappelle que j’avais d’autre devoirs à accomplir, et que nous n’étions pas les seuls habitants de la maison. Tout ceci pouvait bien attendre une heure ou deux, le temps que je serve le diner, et monsieur refusait de me lâcher, sou prétexte qu’ils arriveraient à se débrouiller seuls, et qu’il avait envie de moi. Mais moi ça me gênait un peu, de rester tout le temps enfermé dans la chambre alors que je devais servir le diner, tout le monde comprendrait ce qui nous retient lol
Je me suis alors presque arraché à lui, pour aller préparer le diner, et tout. Il n’a presque pas mangé, toujours frustré lol
De toute façon moi aussi, j’en avais autant envie que lui, donc maman chérie va devoir, me pardonner, mais il n’ya aura pas de soirée discute, mon roi m’attend. J’ai souhaité une excellente nuit à tout le monde avant de le rejoindre. Je l’ai trouvé allongés, les mains derrière la tête ? Je me suis alors littéralement allongée, sur lui.

-MOI : tu boudes ?
-AZIZ : qu’est ce que ça peut te faire ?
-MOI : loool t’es mignon quand tu boudes.
-AZIZ : arrête ça, tu aimes me chauffer pour après me laisser planter là !
-MOI : mais ce n’est pas de ma faute, c’est toi qui m’a embrassé lol
-AZIZ : et toi tu as fais plus que m’embrasser !
-MOI : lool mais je n’allais quand même pas priver les gens de leur diner, c’était histoire d’une heure ou deux rek.
-AZIZ : ok c’est pourquoi j’ai plus envie !
-MOI : mdrr sûr, sûr ?

Il ne répondait pas…
Je me suis levée, suis allée me rafraichir vite fait pour le retrouver toujours sur la même position. J’ai alors laissé tomber la serviette devant lui pour prendre tout mon temps. Avec une lenteur démesurée j’enfilais une petite nuisette bleue. Et là d’un bon il s’est levé pour me prendre dans ses bras.

-AZIZ : « yaw da nga rew »( tu te fiches de moi, j’ai juré)
-MOI : lol embrasse moi au lieu de bouder.

Il s’est alors emparé de mes lèvres, et c’était partie pour une nuit très passionnante. Dans ses bras il m’a dit.

-AZIZ : s’il y a une chose que je regrette c’est d’avoir mis autant de temps à découvrir ce sentiment
-MOI : je t’aime Aziz Kane. Plus jamais tu ne me boudes même pour blaguer.
-AZIZ : lol plus jamais.


Du même contributeur, Alima


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