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CHRONIQUE - L´autre : Serait-ce la fin ?, par Alima - SEYTOO.COM

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L´autre : Serait-ce la fin ?

Chronique

J’ai perdu l’homme que j’aime, et je prépare à être le sujet de discussion du quartier, du marché et de ma famille entière.

Publié le 10 juin 2020, Alima

Elle me regardait sans ciller « ki dafa ma beug yap legui » (elle a commencé à se foutre de moi)

-MOI : « dou yaw la wakhal » (je te parle)
-AICHA : « bayil sama lokho » (lâche-moi) tu me fais mal.
-MOI : il est quoi pour toi, réponds ! Tu es une femme mariée t’entend ! Tu te dois de te comporter correctement. Tu crois que je vais te permettre de jouer à la pute !

Non, non, non je ne pense pas un mot de ce que je viens de dire. Mais c’est fait, quand je l’ai vu écarquiller ses yeux, quand j’ai vu ses yeux embués de larmes j’ai su que j’étais allé trop loin.

Mais qu’est ce qui me prend merde ! Je la tenais toujours par le bras quand elle me dit.

-AICHA : tu as raison je suis même pire qu’une pute, je te l’ai dit mais tu ne m’as pas écouté… Lâche-moi tu veux bien ?
-MOI : ma parole dépasse le fond de ma pensée, je n’ai jamais pensé ça de toi. Je suis en colère contre toi, mais jamais je n’aurais osé penser cela de toi.
-AICHA : et pourtant tu ferais mieux de continuer à le penser parce que tu as tout à fait raison…
-MOI : Aicha pourquoi es tu comme ça maintenant ? Tu n’étais pas ainsi !
-AICHA : certaines personnes nous métamorphosent.

C’était plus que je ne pouvais supporter, je l’ai lâché et je me suis éloigné d’elle.
Je n’avais plus rien à lui dire, je me suis dirigé vers l’armoire, j’ai sorti quelques draps puis, j’ai préparé ma couchette de fortune pour me coucher.

Elle était là, assise sur le rebord du lit. Silencieuse, elle ne bougeait pas, elle était telle une statue.
***
Il me faisait vraiment mal, j’ai même eu peur pendant un court instant qu’il me frappe. Mais il n’est pas comme ça il a beau être idiot, je sais qu’il ne lèverait jamais la main sur une femme.

J’essayais de jouer la carte de la sarcastique, la « je m’en foutiste ? » Mais c’était trop dur. En réalité ça me surprend qu’il réagisse aussi violemment, je pensais qu’il allait se dire « celle là elle en vaut vraiment pas la peine » « pareille que les autres en fin de compte » d’autant plus qu’il ne veut pas de moi, il en aime une autre, alors pourquoi ne me laisse t’il pas partir. C’est ce que je n’arrive pas à comprendre pourquoi « yene gorr yi » (vous les hommes) vous ne savez pas vraiment ce que vous voulez ?!

Vous nous reprochez tout le temps ceci « les femmes elles ne savent pas vraiment ce qu’elles veulent »

Parce que vous le savez vous ?

Une pute ? C’est bien ce qu’il a dit ? Là c’était plus fort que moi, « sama beut yi bi mouy taa yeugoumako » (je ne me suis même pas rendu compte que mon regard était embué de larmes.

Une pute ? J’ai senti que sa main se desserrait légèrement de mon bras. Mais il ne me lâchait pas.

Moi, Aziz me traiter de pute pour après me dire, qu’il n’en pensait pas un mot ! J’étais abattu, je me sentais comme si un camion avait roulé sur tout mon corps.

Mais « douma dioye bilay douma dioye » (je ne vais pas pleurer) Lui donner une raison de se foutre de moi encore, jamais !

Faut croire que ses dernières paroles l’ont autant abattu que moi, l’intéressée. Il m’a lâché le bras, est allé, préparé sa couchette, pour se préparer à dormir. « Walay KANE ya tal nelow » (il n’y a que toi pour dormir dans de pareilles circonstances) Moi je n’y arriverai pas, et je n’y arrive pas d’ailleurs depuis quelque temps.

Pute ?! Ce mot pute me fait mal, ça me blesse, comment peut-il me traiter de pute ! Non !

Comme si je me devais de lui donner une explication. C’est bien ce que je voulais pourtant que je lui répugne que je le déçoive au point qu’il ne veuille plus avoir à faire à moi. Mais je ne veux pas qu’il pense qu’il y a pu y avoir quoi que ce soit entre Bachir et moi, en plus ils sont amis ça pourrait créer d’autre problèmes.

« Aziz »
« Aicha »

Nous avons parlé en même temps, moi en tout cas, ça m’a tellement surpris, que je n’arrivais plus à parler. Nous nous sommes tus un moment, puis Aziz c’est levé d’où il était étendu.

-AZIZ : Tu veux me dire quelque chose ?
-MOI : non vas y toi.
-AZIZ : … en fait c’est plus une question… Tu veux vraiment partir ?

Je ne veux pas ! Non je ne veux pas.
Tu veux la vérité c’est ça la vérité, mais cette vérité je la garde pour moi.
Mais ai-je le choix !
Si tu ne m’aimes pas, à quoi bon rester avec toi !
Je refuse de rester avec un homme qui continue de penser à une autre femme.
Je refuse de toujours vivre dans le doute.
Je refuse qu’à chaque fois que tu ne seras pas là, je penserais que tu es avec elle.

La terre entière sait que tu l’aimes.

Je n’y arrive plus, j’en peux plus, mes larmes, ces satanés traitresses, je ne leur ai rien demandé ! Je ne veux plus pleurer devant lui, ça fait tellement mal…

Pourquoi tu ne m’aimes pas, pourquoi, je veux une réponse ! Mais je ne lui dis rien de tout ceci.

Je lui sers un « oui » étouffé par des sanglots. Je me déteste d’autant laisser paraître mes émotions ! J’avais la tête baissée, c’est pourquoi je ne m’étais même pas rendu compte après qu’il s’était levé pour s’approcher de moi. Il s’est assis prés du lit.

Il a pris ma main. J’ai failli la retirer, mais si je sentais que c’était la dernière fois qu’il la tiendrait alors je voulais en profiter au maximum. « Yalla bayi li nga may def » (Dieu ne me fait pas ça, je ne veux pas pleurer !)

-AZIZ : Aicha je t’insupporte à ce point ?

Justement non ! Je te fuis plutôt, je ne supporterai pas de vivre avec toi tout en sachant que tu en aime une autre.
Je ne supporterais pas que cette autre aussi t’aime, et que je sois celle qui vous empêche d’être heureux.
Mais tout ça tu ne le sauras jamais.
Je ne disais rien.

-AZIZ : je n’ai pas voulu tout ça… je n’ai pas voulu tout ça. Je n’avais pas non plus prévu d’avoir de sentiments aussi forts pour toi.
Pourquoi même dans pareille situation il continue de mentir. Ce n’est plus la peine jouons franc jeu !
« Sentiments forts, je tiens à toi » « lolou lay bagna deg » (je déteste l’entendre dire ça) parce que même lui ne croit pas à ce qu’il dit !

-MOI : Aziz, s’il te plaît laisse moi partir, ça n’a plus aucun sens tout ça.
-AZIZ : je sais, et surtout, je me rends compte que je te fais beaucoup trop de mal… Tu t’en fais toi-même. Je ne veux pas courir le risque que quelque chose t’arrive parce que déjà tu te rends malade, et tout. Tu m’inquiètes vraiment. Je n’ai pas voulu tout ça.
-MOI : je sais… je t’en veux mais je sais que dans le fond tu n’es pas quelqu’un de mauvais.
(Et je t’aime pour ça)
-AZIZ : ne t’en fait pas, dès demain je réglerai tout ceci, je te libérerai de tout ceci.
-MOI : et que vas-tu dire à la famille ? Ils nous en voudront…
-AZIZ : Je sais mais ne t’inquiète pas, je sais ce que j’ai à faire… Aicha je veux que tu te mettes une chose dans la tête, « liy am am na ba paré », (ce qui est fait est fait) malgré tout ce qui a pu se passer, je veux que tu saches que tu as toujours un frère en moi, parce qu’indépendamment de notre union, nous sommes de la même famille. Ne te gène surtout pas, si jamais tu as un quelconque souci, je serai toujours là pour toi. S’il te plaît « boul ma diapal dara »(ne m’en veut pas) « Balma akh » (pardonne moi)

Là je n’en pouvais plus, « li dafa meti trop », je me suis jetée dans ses bras et je me mettais à pleurer comme un bébé, je pleurai surtout parce que je venais de perdre l’homme que j’aimais. Je n’aimerai plus jamais je le savais. Je perdais mon Aziz, celui qui m’a fait découvrir l’amour.

Il me manquera toujours une chose dans ma vie et ce sera lui.

Ne suis-je pas entrain de commettre la pire bêtise qu’une femme puisse se permettre, laisser l’homme qu’on aime à une autre.
Mais je me résigne c’est tout !

Ce n’est pas de la lâcheté, ce n’est pas non plus avoir un gros cœur non !

Parce que je sais très bien être la pire des pestes. Si j’avais une chance, une seule de remplacer Nafi dans son cœur, je ne bougerai pas d’ici, « lou mou diare ma def ko ! » (Quoi qu’il puisse m’en coûter)
Mais je sais à quel point l’amour est puissant, quand il y a une personne dans son cœur il n’y a plus moyen que quelqu’un d’autre en prenne la place.

-AZIZ : s’il te plaît arrête de pleurer, je ne veux plus te voir pleurer, je t’ai assez fait souffrir comme ça. Je ne supporterai pas de te voir encore une fois verser des larmes.
-MOI : aziz… je te souhaite tout le bonheur du monde, je souhaite que tu sois heureux parce que tu le mérites. Je te comprends. Et … je voulais te dire aussi qu’il n’y a rien entre Bachir et moi ? Je ne suis pas une pute comme tu…
-AZIZ : héy héy ça suffit je n’aurais jamais du dire ça, pardonne moi je sais que tu n’es pas comme ça !
-MOI : non je tiens à ce que ce soit clair ! Je le connais à peine, c’était la deuxième fois que je le voyais. On s’était rencontré au village, et comme j’avais des difficultés à regagner la maison de grand-mère, il a proposé de m’emmener puisque c’était sur le chemin.
-AZIZ : T’as pas besoin de me donner d’explication. Tu aurais été même dans ton droit, de vouloir être avec quelqu’un d’autre vu comme je t’ai traité. Mais je sais qui tu es.

***
Bachir n’est rien pour elle ! Je sais c’est égoïste, mais je suis heureux qu’il n’y ait rien entre eux. Mais je me méfis quand même de lui, j’ai bien vu sa réaction le premier jour. Il y a des choses qui ne trompent pas. Allongé j’ai repensé à ce qu’elle m’a dit, que je l’avais changé, je ne suis pas fier de moi, elle a raison c’est de ma faute, si elle est comme ça et si je persiste dans ma décision les choses risque d’empirer.
Si seulement tu savais combien je tiens à toi. Je n’aurais jamais pensé que ça me ferait autant mal, de devoir te laisser partir. Oui je dois me rendre à l’évidence, nous n’avons plus rien à faire ensemble chacun se doit de suivre sa route. Je ne sais pas ce que me réserve mon futur, parce que j’ai perdu les deux femmes de ma vie, mais j’espère qu’elle elle sera heureuse. Et je m’attellerai à ce qu’elle le soit.

Elle pleurait dans mes bras et je me sentais impuissant, je m’en voulais tellement de lui avoir infligé tout ceci.

-MOI : Aicha s’il te plaît ne pleure plus.
-AICHA : « dama kham ni » ils auraient pu nous laisser mener notre vie comme nous l’entendions…
-MOI : moi aussi j’en ai toujours voulu au vieux. Mais « Yalla lou mou def rek amna lou takh » (Dieu sait mieux que nous). Exemple, je t’ai toujours pris pour « bene toyamane yoyou » (une fille molasse) mais « pank deug ngeu » (t’as pas la langue dans ta poche et tu sais ce que tu veux) « yaw bandit cerveau ngeu » lol (t’es dangereuse)

Je voulais la faire rire, puisque tout doit se terminer je préfère faire les choses bien. Je la tenais dans mes bras, et nous discutions comme un frère avec sa sœur s’imagine-t-elle, mais moi, je la tenais dans mes bras, parce que je voulais profiter du temps qui nous restait.

Je sais que je ne devrais pas la laisser partir, mais c’est ce qu’elle veut…
Nous avons passé la nuit à parler, comme si je ne devais pas aller travailler le lendemain, ce n’est que vers quatre heures qu’elle s’est endormie dans mes bras ; mon pauvre bras qui était endolori mais « diaralnama ko » (ça en valait la peine)
A l’aube alors qu’elle dormait encore, je suis sorti faire ma toilette et prier, le vieux était dans la cour, je l’ai salué, j’ai voulu tout déballer d’un coup mais ce n’était pas le moment.

Quand je suis retourné dans la chambre je faisais le moins de bruit possible.
Je suis ensuite allé au boulot, mais j’aurais mieux fait de rester à la maison, j’étais tout le temps absent, je ne faisais que penser à Aicha, elle doit être réveillé en ce moment…

« Je serais là beaucoup plutôt pour parler aux parents, si tu veux tu peux dès à présent commencer à faire tes bagages. »

J’ai mis à peu prés 15 voir 20 minutes à rédiger ce texto.

***
Et si je n’ai plus envie de partir ? Son message m’a confirmé que nous en étions au point de non retour. Dis donc, on dirait qu’il a vraiment hâte de se débarrasser de moi, mais je le comprends l’appel du cœur.

Sa Nafi n’attend qu’elle.

A peu prés vers 16 heures il était déjà là. J’ai comme eu l’impression que mon cœur allait s’éjecter de ma poitrine tellement il battait fort. Il est là… c’est fini.
Ma valise elle était prête le jour où j’ai pris ma décision. Je tenais le cadeau que je voulais lui offrir entre mes mains et je me suis finalement décidée à le lui laissé dans l’armoire. Parmi ses cadeaux à lui je n’ai pris que le nounours « derrick. » J’étais dans la chambre « di pat pati » (à trembler)

-AZIZ : Tu es prête ?

Je ne suis pas prête mais ai-je le choix maintenant, il m’a tendu sa main que j’ai prise, il l’a serré fort m’a sourit, « rek ma beugeu dé » (j’ai voulu rentrer six pieds sous terre)
Main dans la main, nous sommes allés dans le salon où apparemment on nous attendait et le pire c’est qu’ils étaient tout sourire. Allah que s‘imaginent t-ils donc ?
Aziz et moi étions assis côte à côte.

-AZIZ : « mane ma beugone gnou wakhtane wakhtane bou ndao, dé wakh bo guiss dafa wara am sédé » (j’ai sollicité votre présence parce que lorsque certaines décisions doivent être prise et des décisions de ce genre il doit y avoir des témoins). Et mis à part ça parce que « yenay sougni kilifeu » (vous êtes nos ainés) Nous devons vous en faire part. « Dama beugeu bala ma sorry geureum sama diabar » (je voudrais remercier ma femme) Parce que j’atteste que c’est une femme exemplaire, la femme que tout homme rêverait d’avoir à ses cotés.

On dirait qu’il avait du mal à continuer surtout avec Ta ouly qui était tout sourire, et mon oncle qui approuvait chaque parole d’un signe de la tête.

-AZIZ : « dama beugone ngeen sédé ni tey dji may nako batam » (je voudrais que vous témoignez du fait qu’en ce jour je la répudie)
-TA OULY : han ???!!!

« Mane séde na gouye boba kouma lale sakh doumal yeuk » (je venais de mourir intérieurement) Le sort en est jeté.
Mon oncle et ma tante se sont levés au même moment pour nous fixer.

-AZIZ : « defou ma dara » (elle ne m’a rien fait)
-LE VIEUX : « defoula dara kay yaw ya bone sa bonou bop » (évidemment si tu es un monstre ce n’est pas de sa faute)
-TA OULY : « doyna doyna » (ça suffit) je ne veux être témoin d’une chose aussi ignoble ! « Li doumal ko meusseu bal » (je ne te pardonnerais jamais)
-MOI : Ta s’il te plaît…
-TA OULY : « Yaw kay dom ya ngui soga wakh li la febar » (je comprends maintenant pourquoi tu dépérissais de jour en jour) Aicha « ngeu kheuy tey togal ma, atayal ma ndéké yaw tak ngeu say bagass ba paré » (depuis ce matin alors que tu prenais soin de moi, a fait la cuisine le thé mais tu étais fin prête à partir.) Comme si vous aviez convenu de tout ceci.

Je n’y arrivais plus, « pa bi di wakh, mere bi di wakh fi » (le vieux d’un coté la vielle de l’autre) chacun criait sur Aziz, jusqu’à ce que Khadissa se pointe pour épier.

-MOI : Aziz a toujours pris soin de moi, il m’a toujours respecté, je ne lui reproche rien Maman « lou yala toud leu rek » (c’est la volonté divine) « li mo geuen bala gnawo di am » (c’est mieux ainsi plutôt que de finir en ennemie)
-LE VIEUX : c’est sur moi que tu veux mettre la honte, ce n’est que pour ça que tu as fait tout ceci ! « di ngeu ko guiss » (Dieu te le fera payer)

Nous savions que ce ne serais pas facile, mais c’était bien pire que je ne me l’imaginai.
Ils nous ont plantés là. Aziz était telle une statue ; la situation le dépassait j’imagine.

-MOI : Aziz ce qui est fait, est fait. Ils sont juste choqués.
-AZIZ : … je sais… viens,

Il a encore prix ma main, nous nous sommes dirigés vers la chambre, il a sorti les bagages, est allé chercher un taxi. Je suis parti retrouver Ta Ouly.

-MOI : « wa Ma gnanal ma mo geune li lep » (au moins pris pour moi)
-TA OULY : « yaw kay lou bakh rek ngeuy am ndakh liguey nga ko fi » (mes prières t’accompagneront toujours parce que tu es une fille exemplaire) elle pleurait comme un bébé, je ne supportais plus tout ceci, je veux partir. Le vieux on ne sait même pas où est ce qu’il est allé.

Aziz m’a ramené jusqu’à la maison pour émettre le même discours à l’endroit de mes parents qui était autant choqués, mais n’ont émis aucune paroles blessante à l’endroit de mon époux que dis-je d’Aziz tout court.

-PAPA : « sama dom diokhoumalako wone pour ngeu ma kay delossil » (je t’avais demandé de prendre soin d’elle, je voulais qu’elle s’éternise dans son foyer)
-MOI : papa, il n’y est pour rien, « Yalla loumou toud leu rek » (c’est la volonté divine papa)

Il est parti lui aussi, puis Aziz s’est sentit de trop dans ce salon où régnait le silence entre lui ma mère et moi.
Il s’est contenté de se lever, et de sortir… partir pour toujours.
Parce que c’est fini… maman pleurait en silence, je pouvais la voir utiliser un pan de son boubou pour essuyer ses larmes.
Je l’ai pris dans mes bras.

-MOI : « yaye mane sant na yalla dé, ndakh diekh neu, wayé sama dieukeur geureum nama ay wadiouram geureum nagnma » (je rends grâce à Dieu parce que mon mari tout comme sa famille on reconnu que j’étais quelqu’une de bien)
-MAMAN : je ne comprends pas, je ne comprends pas…

(Tu ne peux pas comprendre maman c’est la loi de l’amour.)

J’ai perdu l’homme que j’aime, et je prépare à être le sujet de discussion du quartier, du marché et de ma famille entière.

C’est dure…

PS : je m’excuse, pour mon manque de ponctualité dernièrement, mais je suis surchargée de boulot en plus de bon nombre d’autres choses. Pour ne plus vous faire perdre votre temps, je me limiterai à publier touts les deux jours, (ces derniers temps en tout cas) en espérant que les choses reviennent à la normal. Celles qui rêvent d’Aziz et Aicha là pardon !!!Faut pas me créer de problème ici dé !!! « gnom nougnou mel sakh » faite une description bok lool
Et soyez pas triste pour ce couple la vie est ainsi faite :)


Du même contributeur, Alima


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