person_outline Me connecter close
Fermer
search
Recher.
menu
Menu

Vous
EN
English

groupRejoignez le Club.
Vous allez adorer Seytoo !


Accueil
share
@

Partager
arrow_back
Retour
CHRONIQUE - L´autre : quelle solution pour Aziz ?, par Alima - SEYTOO.COM
keyboard_arrow_rightSuivant
keyboard_arrow_leftPrécédent
save

Enregis.
share
@


Partager

L´autre : quelle solution pour Aziz ?

Chronique

J’ai eu du mal à refaire confiance. Je commence vraiment à avoir des sentiments pour Bachir et je ne bafouerais sûrement pas cette chance pour un avenir incertain avec un homme aussi irresponsable !

Publié le 20 juin 2020, Alima

« Yabaté, gnak class khamoul sakh li mou beug » (il me met hors de moi !) Parce qu’il a remarqué Bachir proche de moi il sent la jalousie monter en lui, et maintenant monsieur veut sa femme ! Mais « amatoufi dara !!! » (Il n’a plus rien ici) plus rien ne me rattache à lui idiot qu’il est !
Je ne veux plus rien avoir à faire avec lui. Choisir Bachir à sa place jamais ! Astahfourla le choisir lui plutôt à la place de Bachir ça jamais ! Je sais même plus ce que je dis.

J’ai eu du mal à refaire confiance. Je commence vraiment à avoir des sentiments pour Bachir et je ne bafouerais sûrement pas cette chance pour un avenir incertain avec un homme aussi irresponsable !

Bachir lui il m’aime, il sait ce qu’il veut, et surtout il me respecte je lui dois beaucoup. Alors que l’autre là, je l’ai aimé, quand ? Aucune idée. C’est arrivé tout simplement. Mais c’est aussi fini. « Dotoul Aziz dotouLmane » (je ne veux plus de lui) et de toute façon je ne l’ai jamais eu.
Mimi « mom » elle et moi avons à parler.

-MOI : « yaw khawma da ngay diaye lara croft khawma » (je ne sais pas si tu joues à l’héroïne ou je ne sais quoi) mais tu as intérêt à me trouver ici après ton boulot !
-MIMI : « louma def ??? » (Qu’ai je fais ?)
-MOI : « khamoko ba nga fek ma fi » (parce que tu ne sais pas, je t’attends ici)

« Tapete leu nak » (c’est une grande poltronne)

Dix huit heures elle se pointe, j’étais dans le salon à suivre la télé, nous sommes restées quelques minutes avec maman avant de regagner ma chambre.
-MOI : quand j’étais à l’hôpital c’est toi qui l‘a dit à Aziz ?
-MIMI : « mane mi ?? » (Moi ?)
Elle avait l’air vraiment surprise en plus !!!
-MIMI : Han !!! sisi lol c’est bien moi c’est normal non ? « Mo ! » C’est pour ça que tu me menaçais au téléphone ?!
-MOI : je suppose que pour Bachir aussi c’est toi qui lui as dit ?!
-MIMI : hihihi « bobou mom » c’est que je voulais le rendre jaloux.
-MOI : « li yeup kay yaw la » (tout est de ta faute) « li yep ya mako yobé, danga rew » (sale peste)
-MIMI : hé « soudé jour sakh malako magué » (je suis ton ainée ok)
-MOI : « way kham seytané ba dé » (je m’en fou t’es qu’une maquerelle)
Je ne sais pas ce qui lui prend mais « fat neu meu temps yi » (il m’embête) En plus il se permet de me dire qu’il veut récupérer sa femme !
-MIMI : mdrrr répète !
-MOI : « kham » (la ferme)
-MIMI :mdr je le savais ! À chaque fois que je lui posais la question il m’envoyait balader.
-MOI : quelle question de quoi tu parles ?
-MIMI : s’il t’aime !
-MOI : pff
-MIMI : « dama beugone lou ler rek » (je voulais l’entendre de sa bouche mais j’avais une idée la dessus.)
-MOI : c'est-à-dire ?
-MIMI : « dafa doff si yaw ! »(Il est raide dingue de toi)
-MOI : écoute ça m’intéresse plus tout ça, je ne veux plus que tu lui donnes d’info à mon sujet.
-MIMI : hé tu me prends pour une cafteuse ou quoi ?
-MOI : « yako def dé » (tu l’as bien avoué)
-MIMI : bon… pour ton hospitalisation c’est plutôt lui qui m’a mis au courant.
-MOI : comment ça ?
-MIMI : C’est ton patron qui lui a dit…
-MOI : monsieur Sarr ???

-MIMI : Mansour Sarr oui ! Comment crois tu que tu as décroché ton post ?

J’ai commencé à chauffer avant qu’elle ne termine. Trop de nouvelles d’un seul coup !

-MIMI : Mansour est ami à Aziz, Aziz m’a appelé un jour pour que je lui rende service, on s’est alors disputé puis je l’ai raccroché au nez. Ensuite nous avons longuement parlé, il m’a engagé comme agent secret j’ai accepté. Voilà !

Donc toutes tes questions c’était pour ça…

-MIMI : il t’a surveillé pas à pas « fep la défone ay agent secret »loool (il avait des agents un peu partout) raison pour laquelle ton homme a été le premier à ton chevet. « Mbeulé » (en me tirant la langue)
-MOI : tu n’aurais pas si bien dit, mon homme Bachir à été le premier à mes cotés.
-MIMI : mo parce que tu ne savais pas, qu’il a été le premier à l’hôpital j’avais même peur qu’on finisse par l’hospitalisé lui aussi lol Il a aussi tenu à s’occuper de tout les frais d’hospitalisation mais ton autre homme s’en est occupé, « mou mere bay tothie » (ça l’a mis en rogne). Alors dis moi il ne t’aime pas ? Je l’aime bien Bachir mais tu dois prendre en compte beaucoup de paramètre. Avec Aziz tu as déjà été mariée, et lui aussi t’aime que demander de plus.
-MOI : Mimi « dimbeulima ! » (Lâche moi tu veux !) Je ne t’ai pas dis aussi, Nafi m’a envoyé un texto pour me dire que c’est moi qu’Aziz aimait, mais j’ai rien compris.
-MIMI : est ce qu’ils n’ont pas rompu…
-MOI : non !! Je ne pense pas, ils s’aiment trop, tu les a déjà vu, non !!! Magnifique couple.
-MIMI : vous aussi vous formez un magnifique couple. Grawoul (t’inquiète) je vais faire mon enquête pour savoir ce qu’il en est
-MOI : Mimi !! Je ne veux rien savoir compris et puis laisse moi t’appendre ça devient vraiment sérieux avec Bachir et je suis vraiment tenté d’accepter sa demande…

Et effectivement les jours suivant au lieu du contraire j’étais de plus en proche de Bachir. Aziz m’appelait des fois…non je vais être honnête chaque jours et je ne répondais jamais. Il envoyait ensuite des textos « textos you gnak faida ! » (Sans queue ni tête)

« Je t’aime, je t’aime », « accepte l’évidence, tu m’aimes », « as-tu rêvé de moi hier » Il le fait exprès mais je ne vais pas lui répondre. « Soy wakh ak nit fallé woula doko ba » (au moins un peu d’orgueil quand on ne répond pas à tes appels et texto faut laisser tomber non ?)

Ce week end je dois retourner au village, Grand mère se plaint tout le temps, elle veut que je lui rende visite et ça me fera du bien de partir un peu loin de tout ça.
Quand j’en ai fait part à Bachir il m’a taquiné pour me rappeler l’histoire de la charrette et il m’a dit « même quand on aura des enfants je leur compterai cette histoire »tchip !
Il a même proposé de m’emmener, et après qu’est ce qu’on allait dire ? La divorcée, accompagnée déjà d’un autre au village « mouk ! » (Jamais.)
***
Mariée elle a dit ? « lolou doumako sétane » impensable ! Aicha est à moi ! C’est ma femme !
Elle m’aime et je ferais tout pour la reconquérir…même pas besoin, j’ai juste besoin de me faire pardonner et qu’elle croit en mes sentiments.
J’ai alors pris la décision de parler au vieux, je suis venu le saluer comme à son habitude et c’est à peines ‘il m’a répondu.

-MOI : je voudrais te parler

Pas de réponse, il m’a juste fait signe de m’asseoir.

-MOI : j’ai bien vu comme tu es avec moi depuis qu’Aicha est partie. J’ai conscience que je t’ai blessé, offensé et je te demande pardon pour ça. Notre relation n’a jamais été des plus cordiale mais nous devons reconnaître que lorsqu’Aicha était là ça allait beaucoup mieux. J’avoue que je t’en ai beaucoup voulu quand tu m’as donné Aicha en mariage. Et à cause de ça je lui ai fait vivre un calvaire malgré ça elle n’en avait cure. Elle a toujours été une bonne épouse. Si elle est partie c’est parce qu’elle le voulait mais moi je ne voulais pas…
-LE VIEUX : hé « bouy kouko todjioul dou kham ndiarign li » (vas y droit au but)
-MOI : je veux que mon épouse revienne.

Il a hoché la tête en signe d’affirmation.

-LE VIEUX : d’accord et…
-MOI : et…
-LE VIEUX : tu voudrais que j’aille parler à ses parents.
-MOI : … c’est bien ça. »
-LE VIEUX : après l’humiliation que tu m’as faite subir tu crois que je commettrais la même erreur. Tu es majeur non débrouille toi ! « Ya ni da nga am sa kiliftefou bop beu fassé sa diabar » (tu as pris tes responsabilités en laissant ta femme partir) Ce n’est plus mon problème. Plus rien de ce que tu feras ne me concerne. Tu m’as désavoué, tu as été sans cœur.

Plus un mot, il avait décidé que la conversation prenait fin.
Et même sans ça je voyais qu’il était en colère et qu’il n’avait pas confiance en moi.
Je me débrouillerai ma femme me reviendra. Le problème c’est comment l’atteindre, par quel moyen lui parler, elle m’évite autant qu’elle peu. Et je n’ose pas me pointer chez elle. Si je pouvais la kidnapper, la bâillonner juste pour me faire entendre.
Juste un endroit où je pourrais être seul avec elle…
Je sais !

-MOI : allo Mame boy j’ai besoin de ton aide.

Rendez vous au village ma chérie.

(Bon week end à tous zubi)


Du même contributeur, Alima


Partagez votre commentaire...



Dans la même rubrique



Nous vous recommandons

Vie
Réussite
Regardez
Seytoo.Africa
Actualités
Vous



À propos| Contacts| Confidentialité| Seytoo.App|English

© 2020, Seytoo, tous droits réservés. Seytoo n'est pas responsable des contenus provenant de site web externes et/ou publiés par ses visiteurs.