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CHRONIQUE - L´autre: une surprise de taille, par Alima - SEYTOO.COM
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L´autre: une surprise de taille

Chronique

Elle ne criait pas non..elle parlait doucement , elle parlait dignement mais ses larmes coulaient, et à mon tour je n’ai pas pu m’en empêcher, je voulais rentrer sous pieds sous terre.

Publié le 07 juin 2020, Alima

Elle est tellement belle… Les yeux de l’amour. Je vois qu’elle a peur, elle a peur de ce qui pourrait arriver. Mais je sais qu’elle en a autant envie que moi. Plus rien n’existe quand je suis avec elle. J’en suis sûre je l’aime.

-AICHA : Aziz arrête de me regarder de la sorte…`
-MOI : je te regarde comment ?
-AICHA : ne me regarde pas rek !
-MOI : mdrrr« ma momesamabeut di khollou ma nekh ! »(ce sont mes yeux hein)
-AICHA : « ma mome samakanam mane tamite ! »(c’est mon visage que tu regardes)
-MOI : mais je ne regarde pas ton visage.
-AICHA : Qu’est ce que tu regardes ?
-MOI :…tes lèvres…
Comme elle a écarquillé ses yeux mdrrr. Elle s’est retourné, et a tiré le drap sur elle .
-AICHA : hé bonne nuit.

Je n’en pouvais plus de rire autant, je l’ai tiré par le bras.

-MOI : hé je te taquine juste, mais tourne toi qu’on discute.
-AICHA : « bayimeuuuu !!! » (Lâche moi) et puis ris doucement il fait nuit. « Khana ligéyiwo soubeu ! »(T’as boulot demain non ?)
-MOI : soma wakhé ma daw ma daw(demande moi, de pas y aller) mais retourne toi.
-AICHA : si t’arrêtes de me regarder de la sorte .
-MOI :mais je fais rien de mal, si tu veux que je fasse plus aussi faut me le dire.
-AICHA : Aziz « fowouma dé »(arrete avec ça, je joue pas)
-MOI : « mo koufo »(moi non plus) mais retourne toi s’il te plaît.

Elle s’est retourné mais avait les yeux baissé.

-AICHA : Aziz sérieux pourquoi ce changement soudain avec moi , soit honnête.
-MOI : …je me rends compte que tu prends de plus en plus de place dans mon cœur.

Elle ne me regarde pas.

-MOI : dis moi pourquoi tu joues à la timide alors que tu es loin de l’être.
-AICHA : pourtant je suis très timide…(les yeux baissée)
-MOI : « wa kholmeu »(regarde moi)
-AICHA :hmhm (non)
-MOI :tu ne veux pas me regarder tu ne veux pas avouer que tu m’aimes.
-AICHA : « mo » pourquoi voudrais tu que j’avoue un truc pareil.

« MOI : lol quel truc
« AICHA : Aziz « do nopi dafa goudi »(il se fait tard tais toi)

-MOI : fais moi un bisou alors
-AICHA : « wolou wou mala »(je n’ai pas confiance )
-MOI : lol je te promet qu’il ne se passera rien.

Elle a commencé à sourire.

-MOI : rien que tu ne veuilles.
-AICHA : Aziz « damalay mbedjie dé »(je vais te giffler tu vas voir)
-MOI : giffler son mari c’est la meilleur, frapper son mari !
-AICHA : bof toi un mari.
-MOI : Aicha … pardonne moi. Tu ne mérite pas tout ce que je t’ai fait. Jeferais tout pour me racheter.
-AICHA : ça suffit.

Elle m’a donné un baiser, un baiser trop rapide à mon goût mais « beug na, bagnou madara ins bi. »(j’accepte tout d’elle) Mais pour la taquiner…

-MOI : rien que ça !
-AICHA : « da ngay wathie lale bi dé » (tu vas finir par dormir par terre.)
-MOI : ça ne risque pas, je ne quitterais plus jamais ce lit.
-AICHA : cthip !
-MOI : mdrrr « tchipatou sa dieukeur » « dor seu dieukeur » (maltraiter ton mari ) de mieux en mieux.
-AICHA : AZIZ « khana ligueyi wo, » « wageumeul »(tu dois aller travailler demain, ferme les yeux)
-MOI : « yaw geumeul »(toi ferme les yeux)

Nous étions tels des enfants, je prends plaisir à l’embêter.

-AICHA : » li khew demb lay bagnat »(je ne veux pas que ce qui s’est passé la nuit dernière se passe)
-MOI : mdrrr qu’est ce qui s’est passé ;
-AICHA : « sathiekatou plaisir ngeu » (tu as profité de moi)
-MOI : mdrrr je n’ai pas profité de toi, c’est mon droit.
-AICHA : bonne nuit.
-MOI : viens là, elle était un peu réticente mais elle s’est finalement laisser aller dans mes bras.

***

Être dans ses bras … mon rêve serait-il sur le point de devenir réalité ? Je suis tellement bien comme ça n’est ce pas un rêve..Je veux mourir dans ses bras. La pièce était toute silencieuse, j’arrivais même à sentir son cœur battre. Est ce réel Dieu dit moi que oui.
Cette soirée a été tellement magique. Je ne voudrais même pas que le jour se lève j’ai peur que tout ceci se termine demain matin. Mais il a l’air tellement sincère, il a l’air de vraiment tenir à moi comme il le dit, vous en pensez quoi vous ?

Peut être est ce moi qui me suis trompé depuis le début.
Peut être qu’il était comme ça parce qu’ il était tout simplement révolté.
Peut être que ce « je t’aime » que j’ai entendu cette nuit là, était le fruit de mon imagination..ah non pas du tout.
Peut être alors qu’il cherchait à me blesser.
Peut être que tout ça était prémédité, mais qu’il ressent vraiment quelque chose pour moi.

Peut être, peut être, que des hypotheses, mais je ne sais rien. J’espère, j’espère, encore. Nafi tu ne peux pas Être une barrière. Certainement vous aviez rompu avant tout ça , parce que Je n’entend jamais parlé de toi, les gens ne t’aurais pas facilement oublié sinon.

Non mane leu (c’est bien moi) je me suis fait des idées. Je ne compte pas quitter ses bras là, j’y ai ma place et je la garde « samayonenekoussi »(je m’en fou du reste)
Comme il me l’a promis il ne s’est rien passé, mais à mon reveil il n’était plus là.
Et mon cœur a fait un bon, dédét dédét (non non) ça peut pas être un rêve.
Je me suis levé pour regardé s’il était couché par terre, tite rek, mais rien mais où est ce qu’il est encore passé. J’étais sur le lit à califourchon , il faisait plus de cinq heures. Il est revenu habillé de sa"jellaba."
Le ouff que j’ai fait dans ma tête, vous n’imaginez pas, j’ai peur de le perdre, j’y crois pas encore à tout ceci.

-AZIZ : rendors toi un peu.
-MOI : tu t’es levé assez tôt.
-AZIZ : je n’ai même pas dormi.

Là j’avoue que j’ai eu peur, il regrette ?

-MOI : ah oui ? pourquoi ?
-AZIZ : je voulais veiller sur toi.

J’étais toute gênée.

-MOI : si tu t’endors à ton bureau , ne viens pas te plaindre après. Et puis tu aurais pu m’attendre pour qu’on prie ensemble.
-AZIZ : pardon t’as raison, à partir d’aujourd’hui ce sera ainsi.
-MOI : je crois que je suis en plein rêve, si je dois me réveiller, que ça se fasse vite, parce que plus le temps passe, et pire sera le réveil lol

Je disais ça sur le ton de la plaisanterie, mais c’est ce que je pensais intérieurement. Alors que je me dirigeais vers l’armoire, il me tire par derrière, et me donne un baiser sur le cou.

-AZIZ : Tu n’as pas encore eu ton baiser matinal.
-MOI : Bon laisse moi prendre un bain, et prier, khana tey soumala défaralé ndeki di ngeu ndeki lol(j’espere que cette fois, tu toucheras au petit déjeuné que je te préparerais.

Il a eu l’air gêné, désolée je le fais pas exprès !

-AZIZ : bébé arrête ça, laisse tout ça derrière nous.
-MOI : désolée c’est que j’aurais aimé, rencontrer ce Aziz là depuis le début,
-AZIZ : il va se rattraper…

Je suis parti faire ma toilette, à mon retour il n’était plus dans la chambre.
« Khana demoul kay » (il n’est quand même pas parti.)

Le temps que je m’habille pour me dépêcher d’aller à la boulangerie, il est là avec un sac en papier, venant probablement de la boulangerie .

-AZIZ :hooo j’aurais dû venir 5 minutes plutôt pfff
-MOI : lol pourquoi cinq minute plutot hun ! « yaw so meytouwoul nek bi si bopam doto fi fanane »(tu risques de te faire expulsé de la chambre.)

***
Comment ai je fait pour ne pas m’être rendu compte combien ma femme est merveilleuse. Une journée sans elle ? Grand Dieu non ! Je suis fou d’elle. Mais aussi je suis fou de Nafi, je l’aime toujours, je ne sais pas, comment c’est possible mais c’est un fait. Je ne saurais me passer d’aucune d’elles.

Quand je suis avec Aicha il m’arrive de penser à Nafi, quand je termine de parler avec Nafi et Dieu sait que c’est parce qu’elle me manque , ça me manque de pouvoir la prendre dans ses bras. Mais je n’en veux plus à mon épouse, parce qu’elle aussi elle est innocente.

Mais je me dois de prendre une décision, de choisir de me défaire de ma relation avec Nafi la laisser partir comme me le suggére tout le monde, mais je n’y arrive pas. Je l’aime mais aussi je ne peux pas lui faire ça. Elle n’a rien fait pour mériter ça.
Aicha..elle non plus pas question de me séparer d’elle, elle est ce qu’il fallait dans ma vie, dernièrement je suis devenu plus serein, quand je suis avec elle, je sais pas comment ça se fait mais c’est comme ça, elle a aussi apporté de la tranquillité dans la maison. Je ne la remercierai jamais assez pour ça. Elle commence à me faire confiance et je n’ai pas envie, que ça change je ne veux pas la faire souffrir elle non plus.

De bon matin j’étais là entrain de rêvasser ,j’avais complètement oublié d’appeler Nafi. Surtout que nous n’avons pas parlé dans la soirée d’hier. Je m’étais mis en mode off je ne tiens pas à avoir de problème déjà alors que je ne sais pas encore qui choisir.

-MOI : bébé comment tu vas ?
-NAFI : je me suis inquiétée hier, tu ne m’as pas appelé et après je n’arrivais pas à te joindre.
-MOI : c’est vrai j’avais éteint mon portable.
-NAFI : Ah oui et pourquoi ?
-MOI : C’est khalil je l’ai trouvé souffrant quand je suis rentré. Et après il voulait passer la nuit avec moi , pour pas qu’il se réveille je l’ai éteint.
-NAFI :t’aurais pu le mettre sous vibreur, comment il va qu’est ce qu’il a ?!

Voilà que je me mets à mentir au point de rendre malade mon frère.

-MOI : ah oui ça va comme ça, il doit normalement aller à l’hopital. C’est pourquoi j’ai pas toute ma tête.
-NAFI : C’est vrai qu’il est très attaché à toi. J’espère que ce n’est rien de grave.

Depui quand je mens aussi effrontément et au nom de quoi ! Qu’est ce qui m’empêche de dire la vérité. Mais qu’elle vérité justement.
« bébé, je crois que je suis amoureux de ma femme, et pourtant je t’aime toujours alors voilà le problème c’est qui choisir d’entre vous deux »

***
Que ce rêve s’éternise, je suis heureuse, ces dernier temps, Aziz est aux petits soins avec moi. Et apparemment ça se remarque puisque Ta Ouly me taquine en me demandant pourquoi j’ai l’air aussi radieuse ! qu’en début de grossesse c’est toujours comme ça dommage, ce n’est pas le cas. Durant la nuit d’après, je me suis encore refusé à lui, mais à la troisième, il n’en pouvait plus « mouy teup di dal. »

-AZIZ : Arrête avec tes robes là, ! tu te souviens de la nuisette que t’avais mis à l’hôtel… elle est où ?
-MOI pourquoi lol parce que tu l’avais remarqué ?
-AZIZ : comment ne pas remarquer, j’étais trop en colère à ce moment. C’est tout.
-MOI : c’est ton problème monsieur.
-AZIZ : mais « fokodieulé ? »(d’où ça vient)
-MOI : lol j’y suis pour rien, j’ai rien choisi de ce qu’il y avait dans la valise.
-AZIZ : wa mets la s’il te plaît.

J’ai refusé. J’étais dans ses bras, je ne sais pas comment nous nous sommes retrouvés à nous embrasser. Nous passons notre temps à ça d’aileurs toujours cloîtrés entre quatre mûrs, mais que des bisous innocent. Mais monsieur en a finalement marre.

-AZIZ : Aicha « nak » ça peut plus continuer ça ! On dirait que tu le fais exprès !
-MOI : waaziznak tu imagines que je vais passer notre première nuit ici. Legui sou ma néké fi di sokh (je vais me mettre à boiter )et les gens vont pas comprendre parce qu’on est supposé l’avoir déjà fait !
-AZIZ : mdrrr pourquoi est ce que tu boiterais ?
-MOI : Aziz « baymeu ! »(cesse de me taquiner)
-AZIZ :Donc ce week end on se fait une seconde l’une de miel ?
-MOI : non ! ceweek end, j’emmène Khalil à Magic land.
-AZIZ : je t’avais entendu dire que je ne viendrai pas , mais t’as changé d’avis je suppose !
-MOI : pourquoi je changerai d’avis ? « Bokodé »(t’es pas invité )
-AZIZ : je m’y invite.

Il y est allé en fin de compte et c’était une journée merveilleuse, avec Mayna, Khalil, mon époux et moi.

Voilà ce que j’attendais d’un mariage. Mon époux est merveilleux ! Je crois qu’il commence à m’aimer, il rentre tôt à la maison. Il prends soin de moi.
Une semaine après tout ça, Il m’a proposé qu’on aille rendre visite à mes parents c’était la première fois qu’on le faisait. En tant que couple ; Et j’étais heureuse, de ça, heureuse du fait que cette fois, j’irais sans jouer à l’épouse comblé , j’irais en étant l’épouse comblé que je suis.
J’étais tellement heureuse

Mais je savais que ça ne pouvait pas durer ! Je le savais, pourquoi suis je aussi bête !
« Yalla soulanaré wererek »(le jour où la vérité doit éclater personne n’y peut rien)
Qui avons nous rencontrer en plein chemin ? Elle.

-NAFI : Aziz « kiyaw la »(c’est bien toi ?) alors comme ça t’es tellement inquiet pour Khalil et t’as l’air aussi heureux. Et Khalil notre malade ça va mieux j’espère.

Je n’aurais jamais pensé la revoir parce que quand j’ai su qui elle était je n’ai plus voulu avoir de rapport avec elle. Khalil malade elle a dit ?
« Ay yalla », elle avait les larmes au bords des yeux prêt à couler. Pourquoi pleure t-elle ?Ma première supposition serait-elle la bonne ? « Yalla bouma def ni » (ne me fais pas ça !)

Lui il ne disait rien.

-NAFI : Aziz parle moi au moins ! parce que « yaw la amale wakh » (c’est à toi que j’ai affaire) Tu ne l’aimes pas, tu ne la supportes pas, et pourtant ce n’est pas ce que tu montres ; « Kagn ngeu commencer jouer film ? »(depuis quand t’es acteur)

J’avais honte comme si tout était de ma faute, peut être que j’aurais pu empêcher tout ça. Nafi il n’y avait qu’elle qui parlait.

-NAFI : mais c’est clair maintenant, tu as choisi ta femme depuis longtemps, tu aurais juste pu avoir la décence de me mettre au courant et de pas me faire perdre mon temps.

Elle ne criait pas non..elle parlait doucement , elle parlait dignement mais ses larmes coulaient, et à mon tour je n’ai pas pu m’en empêcher, je voulais rentrer sous pieds sous terre.

-NAFI : bravo ! et heureux ménage madama Kane,

Et elle nous a planté là. C’est ce moment qu’Aziz a choisi pour ouvrir , sa bouche de menteur !

-AZIZ : non Kharal(attend)
« Nafi di wakhou di deme »(ellemarchait prestement)
-AZIZ : faut qu’on parle !

Il ne me parlait pas dé mais il parlait à SA Nafi !

-MOI : « mo geune dé » appelle là essaie de recoller les morceaux avec ta Nafi !

"je suis désolée, je suis sûre que c'est truffé de fautes, mais je suis trop fatigués, j'avais trop de boulot, je n'avais même pas l'intention de mettre une suite mais j'avais pas le choix avec tous ces commentaires, encore désolée."


Du même contributeur, Alima


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