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CHRONIQUE - L´autre : pour toujours. (fin), par Alima - SEYTOO.COM

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L´autre : pour toujours. (fin)

Chronique

Madame, un soir alors que nous étions dans les bras l’un l’autre, elle me lance la nouvelle comme ça ; ou disons plutôt, qu’elle me le disait par énigme.

Publié le 05 juillet 2020, Alima

Cette femme est une aubaine. Nous avons beaucoup discuté, avons survolé, tout ce qui nous est arrivé depuis notre premier mariage, Je me suis excusé encore une fois, pour mon comportement ignoble des premiers jours et comme toujours elle ne voulait plus en entendre parler. Elle-même me taquinait dessus quelque fois.

« Tu jouais au gros dur, à celui qui n’étais pas intéressé, alors que maintenant limite, tu baves »
Et c’est rien de le dire ! Je suis fou d’elle.

Je crois au fait qu’on dise, que lorsqu’on épouse une femme, elle peut nous porter bonheur. Parce qu’elle est mon porte bonheur, tout va merveilleusement bien ici. Et le bouquet devinez ?
Un enfant !!!

Elle porte mon enfant !!!! J’ai envie de sautiller comme un gamin tellement je suis heureux. Cadeau ne pouvait être plus grand. Le fruit de notre amour vit en elle. Que demander de plus ! Quoi !
J’ai bien remarqué ces dernier temps, qu’elle a pris un peu de poids au point que je la taquinais.
« ma bakh si yaw dé, kholal ni ngay sékéé » (tu t’épanouis de plus en plus depuis que t’es avec moi, tu ne le niera pas)

Et j’ai eu comme réponse, Derrick (sa peluche) en pleine face. Quelque fois elle trainait trop des pieds, j’ai même cru un moment quelle avait un quelconque souci de santé.

Madame, un soir alors que nous étions dans les bras l’un l’autre, elle me lance la nouvelle comme ça ; ou disons plutôt, qu’elle me le disait par énigme.

-AICHA : bébé
-AZIZ : hmm ?
-AICHA : bébé lol
-AZIZ : wa je t’écoute.
-AICHA : j’ai dit ce que j’avais à dire, bébé !lol
-AZIZ : lol yaw t’es malade. T’as juste envie de m’appeler quoi ?
-AICHA : loool bon je vais m’y prendre autrement. « Mane dal depuis si soubeu made mo nek sama khel »( depuis ce matin j’ai envie ) « ak gnom dakarrrr, gnom tolll » (ainsi que du tamarin, et tout ce qui s’en suit)
-AZIZ : looool « melni kouy diafté » (comme si t’étais enceinte)
-AICHA : pour quelle autre raison en aurais-je envie ?

Je me suis détaché d’elle pour la regarder dans les yeux, mais je n’arrivais toujours pas à parler, j’étais scotché.
Elle en roulant des yeux m’a lancé un « lo may kholé ni » (pourquoi tu me regardes de la sorte ?)

-MOI : Aicha t’es sérieuse, on va avoir un enfant ?!
-AICHA : attend… ma prise de poids, mes nausées, mes vomissements..
-MOI : tu vomis ? Depuis quand ? Pourquoi tu ne m’as rien dit !
-AICHA : ha je pensais que c’étais à cause de quelque chose que j’ai mangé. Tu te souviens je t’avais dit que j’avais mal au sein dernièrement ?
-MOI : oui oui ! Attend t’es vraiment enceinte ?
-AICHA : ah c’est ce que ta mère à dit « dé », puis je suis allée à l’hôpital vérifier ?
-MOI : Aicha ?! Tu as fait tout ça dans mon dos ?
-AICHA : heu surprise, tu connais ?

J’ai presque sautillé sur le lit, non vous ne pouvez pas comprendre, un enfant !!!

-AICHA : wa ameute toute la maison nak !

-MOI : « sougnou gane gui parents you dof la nara am » (c’est plutôt notre futur invité que je plains il aura des parents hors paire)
-AICHA : inchallah…
-MOI : way tout ce que tu veux ! « wa teudeul normal legui », (allonge toi plus confortablement) dorénavant je t’interdis de soulever quoi que ce soit de lourd, je t’interdit de faire un quelconque effort. Je t’interdis de stresser.
-AICHA : « mo lou may dokh di stréssé » (pourquoi je stresserai) Et puis je ne suis enceinte que de quelque semaine, je ne vais rien changer à mes habitudes.
-MOI : « fi lay doré nak » (ce sera la première fois que j’oserais lever la main sur toi)
-AICHA : tun tun tun frapper une femme enceinte ? « naka diek ma kham ni sauvage ngeu( j’ai toujours soupçonné ton côté killer)

Un bébé !!! Bonheur ne peut être plus grand.

-MOI : merci… pour ce cadeau !
-AICHA (en touchant son ventre) : non, merci à toi pour ce cadeau.
***
A baby !!! Il y a un être qui vit en mois, ce petit bout de choux qui pousse, pousse… Au début de ma grossesse Aziz était presque comme fou. On aurait dit qu’il me prenait pour de la porcelaine et que je risquais de me briser à tout moment. Il suffisant que j’émette un petit soupir, un gémissement pour qu’il accourt et soit au petit soin.
« Wor neu yalla diekeur nekh neu, dem lene seuyi la wakh »( c’est bon d’être marié de se sentir rassurée, cajolée et j’en passe) Mariez vous !
Plus ma grossesse avançait plus je devenais acariâtre ; j’étais tout le temps de mauvaise humeur, boudais tout le temps. Il me parlait et je lui faisais la gueule sans aucune raison évidente.
Ta Ouly qui au lieu de me calmer, se moquait tout le temps de moi «
bilahi dom dafa tang » (c’est que tu dois sûrement avoir chaud) me disait –elle.

-MOI : « Ma do bay li ngay def » (arrête de te moquer !)

Elle me laissait alors m’étendre pour poser ma tête sur ses genoux.
Et Khalil mdrr j’étais devenu un sujet d’une grande importance avec mon gros ventre.
La première fois il a demandé à Aziz ce qu’il y avait dans mon ventre, comme si ça ne lui suffisait pas il me repose la même question en pointant du doigt mon ventre.

-KHALIL : Aicha lou nek fi » (qu’y a-t-il là dedans ?)
-MOI : lol comme si Aziz ne te l’a pas déjà dit.
-KHALIL (avec un rire moqueur) : bébé !!! « Yaw ya ko mom ? » (Il est pour toi ?)
-MOI : mdrrr Khalil Derrick « meun ngeu lathie » (tu poses trop de question)
-KHALIL : « mane nak douma am bébé, kagna lay am bébé » (Et moi alors quand est ce que j’aurais un bébé)
-MOI (j’avais du mal à être sérieuse tellement j’avais envie de rire) : hé fais attention à ce qu’Aziz ne t’entende pas.
-KHALIL : wa quand est ce qu’il va sortir ?

Shiii je ne sais plus à quel saint me vouer avec ce petit. Je me suis contentée de lui dire « bientôt »
Mais monsieur n’en avait pas terminé avec son questionnaire.
« Ça te fait mal ? » « J’aurais le droit de le tenir » Et certaines qui trahissaient un peu de jalousie.
« Ça veut dire que je serais plus ton bébé ? » (Je le prenais par fois dans mes bras en lui disant mon bébé chéri)
« C’est lui qui va prendre ma place ?»

Je l’ai alors rassuré en lui disant que ce sera son bébé à lui aussi.
Ta Kadia m’a beaucoup assisté tout comme maman. Ai- je alors besoin d’une maman de plus ? bien évidemment que non ! J’ai deux des meilleurs mères au monde que demander de plus. Ma génitrice…ce qu’il advient d’elle ? Je n’en ai pas la moindre idée et je ne pense pas que je saurais un jour.
Est-elle en vie ?
Je ne sais pas.
A-t-elle une autre famille ?
Je ne sais pas
Ai-je des frères et sœurs ?
Je ne sais pas. Peut être…
Pourtant ça ne m’empêche pas de vivre pleinement ma vie.

J’ai été privé de son amour, mais j’ai eu plus ! J’ai une famille qui m’aime, des parents, des beaux parents, un mari… je n’ai nul besoin d’autre chose. Je vous dirais même, que je me souviens que très rarement du fait que je ne connaisse pas mes véritables parents. Je me souviens de quand ma mère expliquait leur allez retour incessant à la police pour avoir la chance qu’on me laisse à eux et toutes les démarches qu’ils ont à faire.

Mon bébé, mon ange… c’est lorsque je l’ai enfin tenu dans mes bras, que toutes ses questions sont remonté à la surface.

Je me suis dit, comment après m’avoir tenu dans ses bras, m’avoir regardé comme je fixais mon trésor…comment après ça a-t-elle pu me jeter à la rue ?

Je me pose cette question parce que moi… je sais que je suis prête à tuer, pour cet être que j’ai entre les bras.

Ensuite j’ai pensé à ma maman, à Kadia, elle n’a pas eu cette chance, la chance de sentir, une vie dans son ventre, et pourtant aucune femme ne pourra se vanter, d’être mieux qu’elle.

***

Un enfant !!! Je tiens mon enfant entre mes bras le portrait craché de sa mère ? Mdrrr « lou ma ssi kham » (qu’est ce que j’en sais) Je n’ai aucune idée de qui elle ressemble. Je sais juste qu’elle est à croquer.
C’est ma fierté !

Sama diabar déssalatouma dara( mon épouse m’a comblé de joie) Je suis fou amoureux de ce trésor, jamais je ne la remercierai assez. Maman est heureuse de tenir enfin dans se bras sa première petite fille. Déjà que je suis un véritable papa gâteau, j’ai même l’impression que je perds la tête quelque fois.
La première fois que je l’ai vu sourire

-MOI : aicha « kholal yaw » elle me souri !!! (Viens voir elle me sourit)

J’étais là quand elle a prononcé son premier mot. Le vieux est pire...
Je vous présente, mon autre raison de vivre... Oulimatou Kane ! C’est en effet l’homonyme de ma mère elle le mérite amplement et bien plus encore.

Vous avez sûrement envie de savoir comment vont Bachir et Nafi. Disons que ça va…
Bachir nous avons tout le temps de ses nouvelles puis que Rokhaya et Mayna sont toujours amies. Et je suis heureux que cette amitié ait résisté face à toutes nos bêtises. Il appelle quelque fois pour savoir comment va ma mère. Il est aussi venu au baptême de Mame Ouly. On a quelque temps après su par Mayna qui l’a appris par Rokhaya qu’il était en couple et que c’était très sérieux, puisque d’un moment à l’autre il pourrait y avoir un autre mariage.

Bachir je lui serais toujours reconnaissant. Par amour pour Aicha, et par respect pour lui-même, il a fait fie de ses sentiments afin que nous puissions vivre pleinement notre amour. Nous avons été très heureux d’apprendre cette nouvelle.

Nafi, ma Nafi elle le restera toujours elle aura toujours une place dans mon cœur, elle a été la première a volé mon cœur. Et Aicha le sait ça n’a rien à voir avec l’amour que j’éprouve pour ma femme.
Je serais honnête je ne sais pas grand-chose de Nafi. Nous n’avons parlé qu’une seul foi au téléphone et je ne l’ai jamais fait auparavant parce que je n’ai jamais osé après tout ce qui c’était passé. Mais Aicha est venu me dire qu’elle s’était croisé un jour et qu’elle avait l’air pus enjolivé. Lorsque nous nous sommes parlé en effet elle avait une voix calme. Même qu’elle me taquinait en disant que j’avais intérêt à prendre soin de ma femme. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire.

-MOI : ce que je veux savoir c’est si tout vas bien pour toi ? Es tu heureuse Nafi ?

Aucune réaction à l’autre bout du fil pendant un moment avant que je n’entende un petit rire taquin comme elle en avait l’habitude.

-NAFI : sinon ? Aurais-tu une baguette magique pour faire en sorte que je le devienne.
-MOI : heu…
-NAFI : mdrr « yaw topal feulé » (rassure-toi) je vais très bien. Rassure-toi.
-MOI : Ah…
-NAFI : si tu veux tout savoir j’essaie de passer à autre chose et c’est bien parti « nianal ma rek » (souhaite-moi bonne chance)

Le ouf de soulagement que j’ai poussé !!!

-MOI : Tu auras le meilleur… parce que tu es une personne exceptionnelle…
-NAFI : amine. Bon je vais te laisser, ça m’a fait plaisir de te reparler. Salut moi la famille.

Et elle a raccroché, son timbre de voix a changé à la fin, et je n’arrivais même pas à placer un petit mot. Je l’espère vraiment qu’elle sera heureuse, très heureuse.

Mais je n’échangerai pour rien au monde ce bonheur que j’ai auprès de mon épouse.

***

Voilà ! Que dire d’autre nous sommes au tournant. L’histoire contée, date d’il y a plus de trois ans. Hé oui Mame Ouly a un peu plus de deux ans actuellement.

Elle a les jolis yeux de son père, avec leurs longs cils !!! Ah allez les peuls !!!
Mon trésor !! Quand j’en parle, je suis toute heureuse. Ses grand parents son aux anges. Oui papy et mamy kane vont bien, de même que papy et mamy, Sall.

Ta Ouly mis à part quelques pertes de poids flagrantes quelque fois, ou de petites douleurs elle va bien, elle se porte comme un charme.

Beau papa, belle maman hm hm, ils essayent de rattraper le temps perdu comme ils peuvent et je m’en réjouis. Ce qui n’est pas le cas de Khadissa, qui est devenu, comme une étrangère dans la maison. Pas parce que son mari ne l’aime plus, mais parce qu’elle ne supporte pas, de le voir lus attentionné envers son autre épouse. Parce qu’il y a une véritable égalité dorénavant.

Bana, Bana… Heu elle est de retour à la maison. Hé oui, elle passait son temps à se battre avec son époux. « Makhala dafa dang lamine » (elle a la langue pendue) Celui-ci en a eu marre finalement.

Khalil hé bien il joue parfaitement bien son rôle d’oncle.
Il lui apprend à dire « Derrick » mais ça viendra pour le moment ça se limite à « Dellik » Et monsieur n’est pas content.

« sheuttt Derrick lala wakh, Dé-rick, wakhal »

En vain lol D’autres fois c’est…

« Ouly yaw da nga deugeur bop torop ! » (Tu es trop têtu!) “ Ce n’est pas comme ça, fais comme ça!)
Et même que Ta Ouly s’en mêle parfois.

« KHALIL c’est moi que tu traites de têtue ? »
« Non jamais, je parlais à Ouly bou ndaw» (Ouly junior)

Il a sept ans maintenant il devient un grand gaillard, lorsque Ouly venait de naitre il se disputait tout le temps avec Mayna histoire de le tenir le plus longtemps possible dans ses bras. Et vous auriez du le voir avec ses petites mains lol.

Mayna, parlons d’elle justement, elle en est à sa cinquième année universitaire et il y a du nouveau, quelque chose dont je suis la seule au courant. Et ça me permettra par la même occasion de faire une transition et de parler d’Iboulaye. Vous avez saisis non ?

Hé oui ils sont ensemble depuis un bout de temps, et Aziz n’en sait rien. Cette fois c’est la faute à Mayna qui veut garder le secret jusqu’au jour J. Parce que le gars pense sérieusement au mariage. Et il m’utilise pour tâter le terrain avec Aziz, ce qu’il en penserait etc… J’ai hâte de voir la tête de mon mari.
Mimi ma chérie a aussi eu un bébé, un garçon et vu que nos deux petits ont presque le même âge.
Elle propose à ce qu’on planifie le mariage des deux dès maintenant.

-MOI : « fi lalay rayé nak » (ma fille fera son propre choix, et puis elle est sa grande sœur.)
-MIMI : de quelque mois rien que ça ! « Yaw sa kha da nga fouye », faut prendre comme exemple ton mari et toi !

Elle n’a pas changé en somme.

Pour en revenir à nous.

Le couple du siècle, ne vous en déplaise !!!

Tout vas à merveille, à part quelque petites disputes, nous nous aimons toujours autant. Je rends grâce à Dieu de l’avoir mis sur mon chemin ; et de m’avoir laissé découvrir l’amour à ses côtés.
Merci d’avoir pris du plaisir à découvrir mon histoire.

***

Et moi alors ? Par quel moyens vous remerciez… je cherche, je cherche mais je ne trouve pas.
Tout au long de cette chronique il me semble que nous pouvons en tirer un tas de leçon, parmi les quelles…
Je choisirais tout simplement, le pouvoir que détiennent nos parents sur nous. On le reconnait ou on ne le reconnait pas ce n’est que ça !

Mais ce pouvoir est bien réel. Comme je l’ai dit au début, plus on prend de l’âge, on gagne en maturité, plus on croit, que ce pouvoir a tendance à disparaitre. On se trompe lourdement il est toujours là. Ce couple, avait chacun des projets. Et tout bascule, lorsque leurs parents décident, selon leur tradition de les unir pensant que c’était pour leur bien ; et heureusement que c’était finalement le cas. Mais je ne pense pas qu’il en est toujours ainsi. Combien, de gens se sont mariés contre leur grès, pour respecter leur tradition, et finissent par se séparer et cette fois pour toujours il y en a tellement. Il y a aussi un sujet très important qui concerne la maladie de Ta Ouly je n’en dirais pas plus j’en ai assez dit.

Il y en a eu tellement des témoignages, et même qu’il y en a qui ont vraiment cru que c’était de leur histoire dont je parlais et me demande si je les connaissais.

Je vais surtout demander pardons à toutes les Nafi et à une particulièrement, ça m’a vraiment mis mal à l’aise que tu n’aies plus été capable de continuer à lire l’histoire. Ce n’était pas pour blesser. Le but était juste de relater les faits tel quels et aucunement de remuer le couteau dans la plaie. « Bal lene ma akh »
Je demande pardon aussi à tous les Aziz, pardon d’avoir faits ressurgir de mauvais souvenirs pour certains, d’avoir remis sur table certaines erreurs…
.
Merci à vous tous, aux premières lectrices qui me suivent depuis ma première chro, et qui sont toujours là, à celle qui nous ont rejoins en cours de route, et continue d’apprécier ce que je fais. Merci à vous tous !
J’ai oublié d’avouer le plus important, cette chro est différente des deux premières, parce que dans la mienne, je n’ai rien changé, les messages ; les dialogues tout était authentique (damn…) Pour celle d’Anna aussi, je me suis basé sur ce que me disait Anna, et aussi, sur ce dont j’ai été témoin, la plupart du temps. Toute fois pour celle-ci, le fond est réel, mais pour ce qui est de la forme, comme vous avez remarqué, il y a un autre protagoniste qu’est Aziz et j’ai essayé de rentrer dans sa tête, avec l’aide de sa Aicha, histoire, de vous montrer à peu prêt, ce qu’il pense, ce qu’il ressent.

J’ai en quelque sorte comme en cuisine, essayé d’y rajouter quelques ingrédients (piment poivre sel vinaigre) Mais c’est bien une histoire réelle à la différence que j’ai du me débrouiller quelque fois en ce qui concerne les dialogues et autres.

Merci à toutes celles qui m’on prêté leur prénom, à ceux à qui j’ai confisqué le prénom lol Merci à vous tous, d’avoir accepté de faire partie de l’aventure. C’était une manière pour moi, de rendre hommage à chacun de vous. Merci à vous tous autant que vous êtes, parce que vous rester toujours ce qui me motive. Vous êtes ce qui me donne envie de rédiger une phrase de plus chaque jour.

Merci mais pardon aussi pour vous avoir peut être quelque peu contrarié parfois. Vos « Ali fo nek » « mére napaté wakhal si Ali » « Ali sougnou suite » ça va me manquer… Merci pour toute cette attention que vous portiez à la chronique au point que certaines on eu envie de me taper, à cause d’un jour ou deux d’absence.
Mais vous inquiétez pas il y aura toujours une suite avec moi, (Inshallah) tant que vous ne me lâchez pas, je ne vous lâche pas.

Merci à mon bourreau, "mère napaté" :p

Pour la suite, et bien… je me contenterais de vous avertir, rien que ça…
Ça n’aura rien à voir avec toutes les trois chros précédentes (du moins si j’arrive, à bien la transcrire) C’est la vie, d’une personne, non pas que j’admire (rien à voir) mais une personne dont je suis fière, pour son vécu.
Un personne que j’apprécie, parce que ayant réussi à faire ce que bon nombre auraient eu du mal…
Une personne qui peut être grâce à ses erreurs ou peut être pas « renaitra de ses cendres »
Aux parieuses cette fois ne vous fatiguez pas, aucune de vous, ne gagnera.


Du même contributeur, Alima


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