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CHRONIQUE - Labyrinthe (12), par N47 - SEYTOO.COM
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Labyrinthe (12)

Chronique

« Les hommes gagneraient beaucoup en apprenant à se connaitre plus tôt que de voir en chacun un adversaire »

Publié le 28 mars 2020, N47

Penda : Pas grand-chose ; tu sais chaque femme rêve principalement de deux choses : être aimée et respectée. J’apprécierai beaucoup que tu sois honnête avec moi, que tu me sois fidèle, que tu t’engages dans la relation et surtout que tu sois mon meilleur ami, celui à qui je me fierai, les genoux sur lesquelles je me lamenterai l’épaule sur laquelle je m’appuierai. Côté sexe je ne sais pas quelles étaient tes habitudes et ce que tu as pu faire avec tes ex ne m’intéresse pas non plus mais sache que je suis vierge et je tiens à le rester jusqu’au mariage. Alors si tu m’aimes vraiment protège-moi de toi.
C’est toute une autre personne que je découvris. Pas celle qui était froide sûr d’elle et qui donnait l’air d’être une dure à cuir, mais d’une personne qui malgré les apparences était fragile, qui avait besoin d’affection et de faire confiance. C’est important bon nombre de personnes ne savent pas cela. Effectivement parmi nos besoins primaires celui de faire confiance, de se donnais et de se fier sans réserve à quelqu’un y figure, car aussi fort que nous sommes nous avons parfois besoin de laisser notre humanité s’exprimer.

Je senti son cœur battre tout prés du mien, une réelle sincérité émanait de ses yeux, sa voix était calme et tremblante à la fois et dans mon cœur je choisis de lui faire confiance mais par expérience je ne pouvais le lui dire.
Moi : Je t’aime c’est une vérité et chaque jour que Dieu fais je te le montrerai. Tu sais la conception que je me fais de l’amour n’est vraiment pas loin de la tienne. C’est la complicité et la complémentarité. Je ne parle pas beaucoup de moi. Il est difficile de cerner mes émotions, en fait je refuse même qu’on me découvre entièrement car quiconque veut atteindre un homme réussit à coup sûr s’il passe par ses émotions. Ce n’est pas une hypothèse c’est un fait. Je me suis toujours dis que s’il y’a bien une personne à qui j’ouvrirai mon intimité et mon intégrité c’est celle qui sera mon épouse. Elle serait la seule à voir mes larmes, à se rendre compte de mes moments de faiblesse et de doute, elle seule serait la gardienne de mes secrets, le baume de mes peines et le bourreau de mes craintes. Maintenant à toi de choisir si tu veux devenir celle là mais sache qu’il faudra le mériter. Je ne rejette pas toute la responsabilité sur toi mais toute relation a une vie et il faut l’entretenir et la protéger pour qu’elle soit des meilleures.

Je ne vais pas jouer à l’homme parfait non plus, j’ai un paquet de défauts plus qu’à la normale d’ailleurs et seulement deux qualités : je suis honnête et diseur de vérité. Jamais je ne te mentirai et tu veux savoir une chose demande moi je te servirai la vérité même si après cela tu ne voudras plus de moi. Si c’est deux éléments te suffisent alors je ferai sans nul doute ton bonheur.
Je n’essaierai pas de te façonner à ma guise ou à mon image ou bien te forcer à voir le monde à travers mes yeux. Je respecterai qui tu es. Tu m’apprendras comment vivre en harmonie avec toi et moi pareil.

Par contre je te préviens, je suis très protecteur, tu trouveras cela charmant au début mais avec le temps ça te fera chier mais je m’en foutrai parce que je me sens responsable de toi. Attends-toi à ce que je fasse des conneries comme tout le monde, nous aurons des accrochages mais dans tous les cas essayons nous et discutons en et cela n’enlèvera en rien mon amour pour toi. Des milliards de fois je te causerai du tors, des milliards de fois je te demanderai pardon et N fois tu pardonneras. Voilà c’est ça la vie d’un couple.
Pour ce qui est du sexe, même si cela ne t’intéresse pas pour ton info sache que j’ai connu la femme, je ne vais pas te le cacher. Cependant, tu peux être tranquille je ne suis pas un détraqué sexuel, et je me fixerai personnellement des limites.

Tout ceci je le dis pour la première et dernière fois et pour ma part je m’emploierai à respecter et honorer mes propos. Souviens t’en car c’est la promesse de l’infini.

Un long silence abrita la chambre nous bavardâmes encore un peu et elle partit. Des relations j’en ai eu dans ma vie mais celle là et ce jour là étaient spéciaux. La preuve de tout ce que j’ai vécu jamais je ne me suis souvenu d’un événement avec autant de précision, seconde par seconde. L’énergie qui créa cela n’était pas le fait qu’elle était très belle et désirable mais cette lumière de sincérité émanant de deux cœurs. Pourquoi je dis cela, eh bien parce que de tout ce qu’elle voulait je me sentais capable de le lui apporter et de la combler.

Les semaines passèrent et comme dans tout début de relation tout semblais être parfait. Nous parlions pendant des heures au téléphone jusqu’à même des heures tardives de la nuit.

Un jour en rentrant du travail avec une collègue qui habitait prés de chez moi, elle m’appela :

Penda : salut chou comment cava ?
Moi : bien trésor et toi ?
Penda : cava pas dama wéet et puis damala nam.
Moi : bari caprice va ! malaraw nak lou bari
Penda : tu marches ? il y’a du vent
Moi : je viens de descendre nous sommes en route pour rentrer. Rappelle moi comme ça nous allons discuter calmement.
Penda : Nous ? Y’a qui las bà ?
Moi : Marie, ma collègue qui habite prés de chez moi là

Elle change de voix d’un coup

Penda : et tu es obligé de rentrer avec elle ?
Moi : arrête toi aussi, wa légui je te rappel dés que j’arrive.

Je ne voulais pas que Marie comprenne que nous parlions d’elle et que Mme n’est pas contente que je fasse le chemin avec elle, et pour moi nos discussions sont privées je m’enferme toujours quand je suis au téléphone avec elle.

Penda : je n’aime pas ça hein, na moudj tay
Et tint tint elle me raccrocha au nez. Purée je bouillais de l’intérieur tellement j’étais en colère. Moi qui détestais cela, je ne raccroche jamais les gens au nez. J’avais hâte d’arriver pour la rappeler. Arrivé, je pose mes bagages, dis bonjour vite fait à la famille et m’enferma dans ma chambre.
Moi : allo
Penda : Allo écoute…
Moi : non toi écoute moi bien, je ne sais pas à quoi tu joues. Si tu essaie d’avoir un quelque pouvoir sur moi et de la sorte en plus déloka fa ngaka dieulé wone. Que ça soit la première et dernière fois que tu me fasses ce coup. Refais le et plus jamais je ne t’appellerai plus jamais je te le jure sur la tête de ma mère. Jamais avec une attitude pareille tu n’obtiendras quelque chose de moi.

Au bout du fil je n’entendis plus sa voix, sinon sa respiration. Je n’aime pas ca, on n’a pas besoin d’essayer d’intimidé son partenaire et si elle ne me prend pas par les sentiments jamais la force ou les menaces ne le pourraient. Je suis ce que je pourrais appeler un auto destructeur. Peu importe ce que je perds, peu importe ce que cela me coutera quand on me met dans ces situations là assure toi que tu es prêt à tout perdre parce que je ne lâcherai pas. Je ne suis pas un générateur de problèmes mais jamais je ne les fuis.

Penda : excuse-moi chérie, c’est la jalousie seulement qui m’a dominé. Je reconnais mon erreur.
Moi : Te faire te sentir coupable ne m’intéresse guère, c’est le geste qui ne me plait pas et ce qui est sûr moi je ne te l’aurai pas fais. Tu n’es pas d’accord avec tel ou tel point avec moi dis le parce qu’après tout tu as des droit sur moi.

En fait, au début de notre relation elle était attirée mais avec le temps elle tombée très amoureuse. Du coup des attitudes qu’elle n’aurait jamais soupçonnées en elle font surface comme la jalousie et elle avait peur de me perdre. Je comprenais cela et faisait de sorte qu’elle se sente en sécurité.

Toujours dans cette découverte de l’autre, Quelques semaines plus tard nous eûmes encore un accrochage. Cette fois ci je lui manquai de respect selon elle car lors d’une de nos discussions je lui dis « khamm ».
Penda : tu n’as aucun respect pour moi ne m’insulte plus lawax !
Moi : matay kharal ma dolil la nokoul feulé.


Du même contributeur, N47


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