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CHRONIQUE - Labyrinthe (3), par N47 - SEYTOO.COM

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Labyrinthe (3)

Chronique

Lydia, « la conquête la plus noble est celle des coeurs, le reste n’est qu’accessoires. »

Publié le 19 mars 2020, N47

Je m’appelle Malick, je suis présentement cadre dans une boite de la place et je mène une vie plutôt tranquille. Nous sommes en 2005 lorsque je décrochais ma licence en marketing et Comme tout jeune de mon âge, je me cherchais. Réussite, reconnaissance, une femme avec qui partager ma vie telles étaient mes cibles.

Nous sommes en août, je décide alors d’aller rendre visite à Lydia. C’était une fille qui me troublais, que j’appréciais énormément sans la connaitre et que je croisais tous les matins sur le chemin de l’école. Elle était d’une beauté renversante. Claire, taille 1,70, de beaux yeux marrons, avec des formes plutôt provocantes. Lorsque nous nous croisions nous discutions un peu. Cette discussion n’était pas composée par les mots ni dite par la parole mais plutôt par le regard qui durait à peu prés 15 secondes. Pour moi c’était une vrai discussion car je percevais ses pensées et elle les miennes. 70% du langage humain est non verbal et j’ai appris une chose : les yeux trahissent la pensée. Son regard me prouvait qu’elle aussi s’intéressait à moi.

Comme je ne suis pas du genre à apostropher une femme dans la rue, je menais alors une toute petite enquête pour savoir ou elle habitait. Cela me permit également de savoir qu’elle préparait son bac. Je décide alors d’attendre la fin des examens et quelques jours plus tard j’appris qu’elle avait réussit. Un dimanche vers les coups de 18h, je me pointais chez elle. Sur la cours, je la trouvai entrain d’aider sa mère à se préparer, vue la façon dont elle s’était habillée je dirais qu’elle allait à un mariage ou un baptême. Elle me reçut dans le salon.

Lydia : comment tu vas ?
Moi : je vais bien merci et toi ?
Lydia : bien merci, mais dis moi ton visage me dit quelque chose ou est ce qu’on s’est vu ?
Moi : nous nous croisions chaque matin sur le chemin de l’école
Lydia : ah oui, je me rappelle maintenant. Donc tu n’habite pas loin ?
Moi : A quelques minutes de marche d’ici.
Après les salamalecs et les salutations d’usage, je me suis présenté
Moi :J’ai appris que tu avais décroché ton bac, toutes mes félicitations
Lydia : Hiii ! Comment sais-tu cela ? Je ne te connais même pas. Ah ragal nala té khamagoumala, mais merci quand même.

Je souris après ses mots, mais il me fallait allez droit au but et comme je suis pressé comme diarrhée je me suis lancé.

Moi : N’aie pas peur, je ne suis pas la pour te causer du tord. En fait je vais être direct, je suis venu chez toi pour te connaitre tout simplement. Tu auras compris que je suis intéressé par toi sinon je ne serais pas là mais nous sommes adultes je ne vais insulter ton intelligence en te parlant de sentiments en tout cas pas pour le moment. Mon souhait actuellement c’est d’obtenir ton amitié et d’apprendre à te connaitre avec ta permission bien sûr.

Elle avait de ses réactions que si tu n’étais pas posé tu allais perdre le contrôle et etre intimidé.

Lydia : Waaaaw ! Au moins tu es franc et super direct. Et puis da ngama gagné c’est la première qu’un homme vienne me voir directement chez moi pour me parler de son intérêt pour moi, de façon responsable je veux dire. En général les hommes cherchent à avoir le numéro de la fille ou l’interpelle dans la rue. En tout cas j’apprécie ton attitude.

Nous nous mîmes à discuter un peu de tout et de rien. A cette époque j’étais un peu spontané, je disais les choses telle que je les percevais, et niveau drague ce n’était pas du tout ça un vrai robot quoi. Je me rappelle avoir dis un jour à une fille « je veux sortir avec toi », elle demanda alors pourquoi, ne trouvant rien à lui répondre parce que je t’aime à l’époque était un mot pour les taapétt, je lui dis « da ngama nékh koi! » Elle « ah bon ? bo démé ba meune wax damala beug nga nieuw tenté watt ». Moi : HEEIN !!!! Mais ki séér la han ! Mdrrrr les années 90 kouka fékéwoul, fékéwo dara. Breff. Juste à titre de rappel, c’est qu’à cette époque le discours de séduction était obligatoire celui qui en avait un très romantique avait toutes les chances de faire tomber la fille.

Mais dans ce cas je misais sur la sincérité de mes sentiments. Je voulais être naturel avec elle, ne jouer aucun rôle juste être moi.

Elle me parlait un peu d’elle et moi aussi. Après trente minutes de discussion fort intéressante, je pris congé d’elle

Moi : ce fut un grand plaisir de faire ta connaissance.
Lydia : moi de même cher ami

Je lui tends avant de partir mon téléphone, et elle composa son numéro et une fois sorti de chez elle j’appelai le numéro qu’elle avait composé.

Lydia : allo
Moi : voici le mien, enregistre le bien parce que tu recevras souvent des appels et sms de moi. Bonne soirée
Lydia : Rires……Pas de souci. Pareillement.

Je ne peux décrire le sentiment qui m’a traversé mais je savais que j’aimais cette fille, le lui dire serait un choc pour elle et je n’aurai aucune chance pour la suite. Pour moi la meilleure attitude était de lui donner l’occasion de me connaitre, d’occuper une place dans sa vie et à moi aussi d’être sûre de mes sentiments. Du coup je me mis à planifier notre prochaine rencontre.

Les jours passèrent nous discutions de temps en temps par sms, nous apprenions à mieux nous connaitre petit à petit. La veille de mon anniversaire vers minuit je lui envoie un texto et les discutions qui suivirent m’ont beaucoup aidés dans la conquête de son cœur.

Moi : Bonjour beauté, je te donne l’occasion d’être la première personne à me souhaiter un joyeux anniversaire et ca compte pour moi.
Lydia : Non toi tu es vraiment bizarre quoi lou ordinaire dal wakhossi dara. Joyeux anniversaire quand même et mes meilleurs vœux.
Moi : Et sais tu ce que je désire comme cadeau ?
Lydia : Non dis moi
Moi : Je veux te voir demain
Lydia : C’est tout ce que tu veux ? Me voir ? sois là à 18h demain.
Moi : J’ai une bien meilleure idée, retrouve moi à la plage à 17h, je pense qu’un salon n’est pas le décor adéquat.
Lydia : adéquat pour quoi ? Ya ngui deal deh !!!
Moi : hohoho femme faut pas faire palabre ici. Défalma lolou rek
Lydia : mdrrr tu es fou. Ok rendez vous demain alors
Moi : Voila qui est mieux. T’es adorable à demain. Kiss

L’amour nous rend enfantin et ridicule dés fois. Ce rendez vous me paraissait être dans 5 ans tellement j’avais hâte de la revoir et de lui dire enfin mes sentiments et mes intentions pour elle. J’avais une chance avec elle car nous avions découvert que nos parents se connaissaient. Comme mon vieux avait une bonne réputation et comme chaque fadiar son père et moi se croisait à la mosquée je jouais au gars pieux et sérieux quoi. J’étais la bienvenue chez eux et tous m’appréciaient. En fait elle était très protégeait par ses parents et ses cinq frères parce qu’elle était fille unique et les gars du quartier la craignaient du fait de sa décence, de son sérieux et du fait qu’elle sortait peu. C’est d’ailleurs ce qui a fait que j’ai eu un certain avantage. Ne vous méprenez pas chères sœurs, les hommes respectent, craignent même les femmes sérieuses. Quand il s’agit d’aventure ils les laissent là mais s’il s’agit de chercher épouse c’est vers elles qu’ils se dirigent. Soyons logique, quand une femme essaie de séduire un homme avec son physique reconnaissez que le seul sentiment qu’aura l’homme c’est du désir et par conséquent elle devient son objet sexuel alors qu’elle s’attend à ce qu’on l’aime. Une fois je marchais dans la rue à coté d’un vieux et devant nous se tenait une fille. Elle portait un jean et le haut était tellement court qu’une partie de ses fesses était dehors et formait un « Y ». Le décor était naturellement beau, cependant c’était déconcertant et n’en pouvant plus le vieux lui dit :

Le vieux : ma fille !

Et la jeune demoiselle se retourna pensant que le vieux allait la draguer

La fille : ouiii

Il lui lança dans la figure

Le vieux : excuse-moi mais tu as le cul dehors, Va te rhabiller.

Elle eut tellement honte qu’elle ne pipa mot et continuait son chemin.

C’était juste une parenthèse pour dire à mes sœurs de se respecter et d’arrêter de vouloir être comme ou de ressembler à car la femme doit être jalouse de son corps en s’habillant avec décence et se déplacer avec grâce.

Ainsi donc le rendez vous arriva, je me souviens de ce qu’elle portait ce jour là et de son parfum. Oh mon Dieu cette odeur là je pense que jamais je ne l’oublierai et elle sous son jean qui laissait entrevoir de jolies courbes elle était simplement é.p.o.u.s.t.o.u.f.f.l.a.n.t.e. Elle avait les délicieuses lèvres d’Angélina Jolie et le généreux et joli petit train de J LO.

Boula rombé do beug loudoul diafandou ci ndig li moulay diri je vous jure. J’avoue qu’elle avait un joli physique qui ne me laissait pas du tout indifférent. Souvent j’entends dire que la beauté n’est pas importante chez une femme…. Foutaise ! Nous sommes tous, hommes et femmes sensibles à la beauté et la recherchons dans nos conquettes.

Nous marchâmes côte à côte sur cette plage on parlait d’amour. Je lui demandais quel était son type d’homme.

Lydia : à vrai dire je n’ai pas de type d’homme mais j’apprécie le caractère, la piété et le respect chez l’homme.

Je sentis alors que le moment était propice et je profitai de cette brèche pour foncer.

Moi : Ouvre moi le chemin qui mène à ton cœur, apprends-moi comment te rendre amoureuse de moi comme moi je le suis éperdument de toi… Donnes moi ton cœur car il serait à mes yeux le meilleur des cadeaux et je te garantis que je saurais en prendre grand soin. Lydia je t’aime et je veux être avec toi.


Du même contributeur, N47


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