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CHRONIQUE - Mon mari, l´autre et moi... (14), par Bisse - SEYTOO.COM

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Mon mari, l´autre et moi... (14)

Chronique

Comme une fleur, monsieur viens se coucher près de moi. Je le sens direct, son odeur là je ne peux définitivement pas.

Publié le 13 mars 2020, Bisse

Hamady vient me chercher chez mes parents et me dépose chez moi accompagné par Hawa.

J’ai une énorme boule au ventre de. Encore plus stresser que la première fois. Au bout de dix jours d’absences on pourrait croire que je suis heureuse de revenir chez moi, mais pas du tout. Bien au contraire. La seule envie qui me viens sur le moment c’est de fuir le plus loin possible.

J’en viens même à souhaiter que la voiture d’Hamady nous lâche sur la route que je puisse retrouvée mon confort chez mes parents.

Lorsque l’on arrive chez moi, mon frère et ma sœur m’aident à monter mes affaires et ils restent un peu. La honte, je n’ai que de l’eau à leur offrir. Mon frigo est désespérément vide, ça fait peur à voir.

Ils restent un peu puis ils sont vont, ils bossent demain et moi aussi. Fini l’arrêt.

Je mets un peu d’ordre dans la maison avant d’aller dormir.

Le lendemain, jour de retour d’Omar et Fama…

Je me lève comme d’habitude et je vais pour aller au boulot.

Comme les problèmes sont traitres, ils ne viennent jamais seuls mais toujours en bande. Fari (mon collègue) m’informe que la boite va super mal et que le directeur est obligé de supprimer du personnel.

Douche froide pour moi, car je pensais réellement que je pourrais faire une longue carrière ici. C’est sûr que maintenant pour trouver du boulot, il faut se lever très tôt. Et en plus mis à part être à la recherche d’un stage, je n’ai jamais vraiment cherché à travailler.

Bon si ça se trouve je me fais un sang d’encre pour rien, en tout cas j’espère. Perdre mon boulot, c’est renoncer à mon rêve de bouger d’ici et élever mon enfant dans de bonnes conditions.

La tension est très palpable dans la société, tout le monde est sur les nerfs et apparemment c’est comme ça depuis une semaine. Si ça continue je ne vais vraiment pas tenir.

Je préfère me concentrée sur mon boulot, et tout le retard que j’avais accumulée sur les différents chantiers je l’ai rattrapée en un rien de temps.

Maintenant, je n’ai plus rien à faire que réfléchir. Réfléchir à ce que sera ma vie dorénavant. Réfléchir à la suite de ma relation avec Omar.

Pendant que je plane dans mes pensées, le directeur demande à me voir. Ça ne sent vraiment pas bon….

- « Mademoiselle Diallo, asseyez-vous je vous prie !
- Merci.
- Ça va ? Vous êtes bien remise ? J’ai appris que vous aviez été hospitalisée ?
- Oui mais ça va mieux, j’ai comme qui dirait repris du poil de la bête !
- Ok tant mis alors. Je voulais faire un point avec vous sur les chantiers dont vous avez la charge et sur la santé de l’entreprise. »

Bon on fait le point, il reste impressionné par le fait que j’ai déjà fini ce que j’avais à faire et que je me suis même avancer sur certains dossiers. Peut-être que cela va jouer en ma faveur….

- « Concernant la société, je suppose que vos collègues vous ont déjà informé que je vais devoir licencier. Et cela à mon grand regret.
- Oui, mais à dire vrai je pensais que cela n’été qu’une mauvaise blague, mais apparemment non.
- C’est exact, malheureusement je ne peux pas faire autrement.
- Je dois craindre pour mon poste ?
- Dans l’immédiat non. Vous avez su montrez que vous teniez à cette entreprise à de nombreuses reprises. J’espère que cela continuera ainsi. Gardez votre dynamisme, et votre créativité. C’est cela qui fait de vous un bon élément dans notre équipe. Et je ne vais pas vous cacher que je vais devoir diminuer le budget et notamment votre salaire. Donc les notes de frais et autres, n’en parlons pas.
- Diminuez c’est-à-dire ? D’environ combien ?
- Ne vous inquiété pas je vous paierais à hauteur de votre travail, et vous aurez toujours de quoi vivre décemment.
- Ok d’accord, en fait je suis à la recherche d’un appartement. Donc j’espère que j’aurais les moyens de me trouver quelque chose de pas mal quand même.
- Vous souhaitez déménagée avec votre compagnon ? C’est vrai que vous habitez drôlement loin.
- Non toute seule, en fait je souhaite me rapprochée du bureau. Mais cela n’a pas d’importance, tant que j’arrive à payer mon loyer et à manger avec mon nouveau salaire je ne serais pas à plaindre.
- J’ai un ami qui dirige une agence immobilière je peux lui parler de votre situation pour qu’il vous trouve quelque chose de bien et en rapport avec votre salaire ?
- Sérieusement, vous feriez ça ?
- Oui si vos recherches devaient avoir un impact sur votre travail cela s’en ressentirais fortement et à vrai dire je vous aime bien. Et puis après tout ce n’est qu’un coup de fil rien de plus.
- Je ne vous remercierais jamais assez je pense !
- Mais cela reste entre nous, je n’ai pas envie d’être accusée de favoritisme auprès de vos collègues.
- Ne vous en faites pas, c’est motus et bouche cousue. Merci encore !
- Rien n’est fait, mais vous avez de la chance c’est une personne très réactif et qui me doit un service. Vous pouvez partir maintenant on a fini.
- Ok merci, au revoir !
- Ah et j’oubliais, Mademoiselle Diallo, plus d’absences !
- Oui oui ne vous en fait pas ! »

J’aurais dit oui à n’importe quoi tellement je suis contente. Non seulement je ne suis pas licenciée mais en plus mon boss m’aide à trouver un toit. Le rêve !

Je fini la journée de bonne humeur, carrément à l’opposé de la manière dont elle avait commencé. J’oublie même Omar et sa truie la pour le coup.

Quand j’ai fini mon service, je vais à l’auto-école près de chez ma mère. J’ai deux heures de conduite. J’espère enfin avoir ce foutu permis. En fait ça fait déjà deux ans que j’ai eu mon code mais avec les études et tout je n’avais vraiment plus le temps de prendre mes heures.

A la fin de mes deux heures, je vais chez ma mère histoire de manger et tout ensuite je rentre. Noter que mon père n’est pas là. C’est pour ça que je me suis permise, sinon il m’aurait chassée d’un coup de pied aux fesses pour que je rentre chez moi.

Quand j’arrive chez moi, Omar est déjà rentré. Je ne prends même pas la peine de le saluer. Il est assis devant son ordi à croire qu’il n’a rien à se reprocher

TCHIPATOU fois 20……

Il me salut, mais ce prend le vent du siècle.

Je prends une douche et je vais me coucher… C’est la première fois que je suis aussi froide avec lui.
Mais il n’a encore rien vu.

Je m’endors immédiatement pour ne pas avoir à faire à lui. De le savoir dans le même endroit que moi moripile déjà.

Comme une fleur, monsieur viens se coucher près de moi. Je le sens direct, son odeur là je ne peux définitivement pas.

Et il commence à me toucher comme si de rien été s’il vous plaît. Non mais là c’est trop ! Il ne manquerait plus que ça

Je prends mon cousin ainsi qu’un drap et je vers le salon….

Il me bloque dans mon élan et se met entre la porte et moi.

Ok, pas le temps de bataillé avec lui. Je retourne me coucher par terre sans lui adresser un mot.

Il vient me rejoindre et ce met à genoux devant moi….

- « Pardonne moi, tu m’as tellement manqué…… »


Du même contributeur, Bisse


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