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CHRONIQUE - Mon mari, l´autre et moi... (17), par Bisse - SEYTOO.COM
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Mon mari, l´autre et moi... (17)

Chronique

Le lendemain, lorsque je me lève Monsieur Diallo est déjà sur le départ. A noter que depuis quelques semaines il ne dort carrément plus avec moi.

Publié le 16 mars 2020, Bisse

Ma mère est en furie et ce n’est rien de le dire !

Quand elle est comme ça mieux vaut ne pas parler et faire profil bas.

Je passe un discret salam à mon paternel et je me dirige vers la porte d’entrée, je laisse ma mère dans son délire. Si je commence à parler mon père va mettre sa bouche dedans et dieu seul sait qu’en est-ce que cela va finir.

Avant de partir, je vais lui faire un bisou et je lui promets de parler de ma grossesse à Omar en rentrant.
Elle me toise simplement du regard mais ne dit plus rien, je sais que si je ne lui dit pas ce soir c’est elle qui va s’en charger et elle en informera le Parisien au passage.

Mon père n’a rien capter « Ouf ! » j’ai envie de dire.

Bon ce n’est pas tout mais il faut vraiment que je me décide à lui dire que je suis enceinte. Si ça continue comme ça je vais finir par accoucher toute seule ! Ce n’est vraiment pas ce que je veux. Vivre ma grossesse « célibataire » me pèse énormément alors accouchée toute seule un vrai cauchemar.

Bref, je prends les transports pour rentrer chez moi. C’est chiant mais bientôt in sha allah j’aurais la voiture. Maintenant que j’ai le permis, il ne reste plus qu’à choisir le modèle de la voiture. D’autant que maintenant que je ne mets plus un rond sur le compte commun j’ai de quoi me prendre un beau petit bijou !

Quand j’arrive chez moi, Omar n’est toujours pas rentré. Tant mieux, je tremble comme une feuille. A dire vrai cela fait quand même super longtemps que nous n’avons pas eus de vraie discussion. Et j’ai réellement peur de sa réaction.

Pas grave de toutes les façons il va bien falloir qu’il le sache un jour.

Bref, je mange un petit bout et je vais me coucher. Toute la joie que j’avais ressenti dans la journée s’est envolée après le coup de pression que m’a mis ma mère tout à l’heure.

Allongée sur mon lit, je réfléchi à la meilleur façon de lui annoncer cette nouvelle. Après tout, je lui dirais comme ça viendras…

Minuit passée, Monsieur n’est toujours pas rentré. Je vais dormir, je lui dirais demain au point où on en est rien ne presse !

Le lendemain, lorsque je me lève Monsieur Diallo est déjà sur le départ. A noter que depuis quelques semaines il ne dort carrément plus avec moi. Je n’ai même pas cherché à savoir pourquoi, je le laisse dans son canapé, quand son dos va se casser en deux il va revenir seulement.

Moi – « bonjour, je t’ai attendu hier, tu es rentré à quel heures ?
Omar – En quoi cela te regarde et puis qui t’as demandé de m’attendre ?
Moi – Personne juste que je devais parler avec toi d’une nouvelle importante. Mais vu la manière dont tu me parles je pense que je vais la garder pour moi.
Omar – Dans ce cas pourquoi tu me prends la tête dès le matin alors ?
Moi – Pour rien, c’est moi qui suis venue te déranger tu as raison. C’est bien la dernière fois d’ailleurs. Je pense que je me suis trop laissé marcher sur les pieds par ta personne. Encore si tu en valais la peine je ne dis pas mais la non merci. Trop c’est trop !
Omar – Ah voilà on y est. On redécouvre ton vrai visage ? Je savais bien que tout cela n’était que pur cinéma.
Moi – Comme tu dis mon vrai visage est celui-ci mais moi contrairement à toi il est authentique et pas faux cul !
Omar – Surveille ton langage. La gifle de la fois dernière ne t’a donc pas remis les idées en place ? Cette fois ce n’est pas une seule gifle que je vais te mettre je t’ai prévenue.
Moi – C’est ça menace et toujours des menaces de toutes les façons je ne sais même pas ce qu’il m’a pris de me mariée avec toi et encore moins de te faire un enfant….
Omar – Quoi ? (il devient tout penaud d’un coup)
Moi……
Omar – Répond…
Moi – Oublie, j’ai rien dit. Fait comme si je n’avais rien dit et continue à m’ignorer comme tu le fais si bien depuis tout ce temps.
Omar – Comment ça oubli ? Tu deviens folle ou bien c’est moi qui t’ai trop laissée ? D’ailleurs depuis combien de temps tu es enceinte ? Ce n’est pas si frais que ça vu que la dernière fois que je t’ai touchée ça remonte à Mathusalem…
Moi – Omar c’est bon ne soûl pas, j’ai voulu t’en parler tu as fait le mec fière et hautain. C’est bon continu comme ça. De toutes les façons c’est la faute à ma mère si cela ne tenez qu’à moi je ne te l’aurais pas dit de sitôt.
Omar- Non mais qu’est-ce que tu racontes Mari ? Donc c’est ta mère qui t’as obligée à m’avouer que tu été enceinte de mon enfant ? Si c’est bien le mien d’ailleurs. Qui me prouve que tu dis vrai ? »

Je soulève mon haut, il s’assoit tellement il est choqué par la circonférence de mon bidon. Non pas qu’il soit gros gros gros mais quand même !

Omar – « Donc depuis tout ce temps tu es enceinte sous mes yeux et je n’ai rien vu ?
Moi – Il faut croire que oui !
Omar – Non mais comment c’est possible ? Pourquoi tu ne m’as rien dit ?
Moi – Et à quel moment s’il te plaît ? Quand tu te la couler douce avec ta pseudo femme qui te sert de maîtresse ou bien quand tu t’amusé à me mettre des gifles et à me mettre dehors en pleins milieu de la nuit ? Non peut–être quand je fessais des pieds et des mains pour avoir un peu de considération de ta part et où tu ne me regardé même pas ! Je ne sais pas choisit. (Je commence vraiment à m’énerver, il ne manquerait plus que ce soit lui qui soit la victime dans cette histoire)
Omar – Depuis tout ce temps, et je n’ai rien vu ? Mais pourquoi tu m’as caché ça toi aussi ?
Moi – Bref bonne journée, je n’ai pas envie que ma tension monte pour rien à cause de toi.
Omar – ….. »

Je le laisse là sur sa chaise. A cause de ses conneries je n’ai même pas mangé.

Tchipatou *20 encore une fois.

Je prends un truc à manger sur la route.

Je reçois un appel d’Omar juste avant d’arrivée au boulot. Ça fait tellement longtemps que mon téléphone n’a pas affiché son nom que j’avais même oublié que j’avais son numéro en mémoire.

Moi – « Allo ?
Omar – Mari, on doit parler. Tu ne veux pas revenir ? Il faut vraiment que l’on remette les choses au clair tous les deux ! »

J’explose de rire. Je ris tellement que je n’en peux plus. On croirait une folle sur la route. Non mais le gars il reste des mois sans me calculer et d’un coup de baguette magique il voudrait que j’oublie tous les coups de p** qu’il m’a fait. N’importe quoi tu n’as encore rien vu cher ami !

Moi – « Bonne journée Omar ! »

Je raccroche mon téléphone. Il ne va pas m’énervée plus que ça.

Fin bref, ma matinée se déroule tout simplement. En fin d’après-midi, je rappelle l’auto-école pour être bien sûr que j’ai eu mon permis. A dire vrai je les harcèle et je vais continuer jusqu’à ce que j’ai mon papier.

Secrétaire de l’auto-école – « Auto-école …. Bonjour !
Moi – Bonjour, c’est Madame Diallo, c’est pour savoir si j’ai eu mon permis je l’ai passé hier !
Secrétaire – oui vous nous avez appelés hier et je vous avais déjà dit que vous l’aviez eu !
Moi – Oui mais c’est pour être sûr. Je n’ai pas envie d’avoir de faux espoirs pour rien.
Secrétaire – Vous savez qu’il faut patienter 3 jours quand même pour être sûr à 100 pour 100 ?
Moi – Pourquoi vous me dites que c’est sûr alors ?
Secrétaire – Je vous blague, Vous pouvez passer demain pour récupérer votre attestation et votre A. »

Bon comme ça au moins je suis sûr de l’avoir eu ce f***g permis !

Aujourd’hui je ne passe pas chez ma mère, ce serait du suicide pur et simple. J’ai envie de manger Thaï. Du coup je send un texto aux filles. Toutes sont o.p cela tombe bien, je leur annoncerais la nouvelle pour mon permis en même temps.

La soirée se déroule dans le calme après leur hystérie quand je leur ai dit pour mon permis. De vraies folles je vous jure !

Viens ensuite le sujet fâcheux « Omar » et c’est Biné qui lance le sujet ! (L’art de mettre les pieds dans le plat en douceur)

Biné : « Et tu l’as dit à ton mari pour ta grossesse ?
Sita : Ne commence pas à parler de lui tu vas gâcher notre soirée pour rien la !
Biné : Calme Sita, il faut bien qu’elle lui dise, tu penses qu’elle va élever son enfant toute seule ? Ça marche pas comme ça, si tu ne veux pas te prendre des péchés c’est mieux tu lui dis et vite.
Sita : Ne lui dit rien du tout, à ta place je ne l’aurais pas fait en tout cas !
Biné : Justement tu n’es pas à sa place, elle est assez grande pour savoir ce qu’elle fait de toutes façons.
Sita : Comme tu dis elle est assez grande pour savoir ce qu’elle fait alors fout lui la paix ! De toute façon elle nous à nous et après toutes les crasses que ce vieux con lui a faites il ne mérite pas de vivre ça avec elle.
Biné : Nous ont ne seras jamais le père de cet enfant, et ce bébé a besoin d’un père
Djé : C’est sûr qu’avoir un père et une mère c’est largement mieux. Crois-moi que tu auras beau te démener comme une folle tu ne pourras jamais combler l’absence d’un père. Je vous dis ça en connaissance de cause.
Sita : Toi aussi tu prends sa défense ?
Djé : Non je dis juste la vérité. Et puis elle ne perd rien à lui dire qu’elle est enceinte.
Sita : Oui c’est ça, après va falloir aussi lui donner une couronne pour son rôle de « père ». D’ailleurs si c’était vraiment quelqu’un de bien il aurait remarqué depuis longtemps qu’elle été enceinte non ?
Moi : Pas besoin de vous disputez, de toute façon je lui ai déjà dit ce matin.
Elles……
Djé : et ce n’est que maintenant que tu nous le dis ?
Moi : Oui, j’aime bien vous voir vous chamailler !
Sita : On ne se chamaille pas, on n’est pas des enfants. Et il t’a répondu quoi ? »

Bon je leur fait un résumer de ce qu’il s’est passé ce matin.

Sita reste sur sa position, elle ne veut rien savoir et ne veut pas qu’il s’implique dans ma grossesse malgré qu’il soit le père.

Djé et Biné elles y voient le moyen de mettre un terme à notre querelle. Elles pensent que cet enfant est un signe de Dieu et que c’est peut-être le moment de faire la paix et faire table rase du passé.

Bref la soirée se finit sous l’ombre d’Omar, cela me soule sincèrement. A la base c’était pour me changer les idées mais elles ont tout fait pour me le rappeler.

Les filles me déposent chez moi et elles rentrent.

Durant tout le diner Omar n’a pas cesser de me harcelée. J’ai même fini par éteindre mon téléphone.

Quand j’arrive chez moi, il est la et a préparé le diner. Je file à la douche sans un regard pour lui.
Il a sûrement oublié tout ce qu’on s’est dit ce matin mais pas moi. Et après tous les efforts que j’ai fais ces dernières semaines, je ne vais pas lui manger dans la main après une seule marque d’attention de sa part.

Je suis vraiment fatiguée, la grossesse c’est vraiment pesant. Vivement mon congé maternité que je puisse enfin me reposer.

Je surfe vite fait sur les sites internet à la recherche d’une belle auto.

C’est ce moment que décide Omar pour venir m’importunée. Vraiment, j’avais pensé être passé au-dessus de ça mais même pas. Je me suis habituée à ne plus l’avoir dans mes pattes, et le voilà qui revient à la charge.

Omar : « Ecoute, je suis vraiment désolée pour tout ce que je t’ai fait et pour t’avoir mise à l’écart de la sorte. Mais je pense que c’est immature de ta part de me tenir à l’écart de ta grossesse et de ta vie. J’ai fait des erreurs que je regrette mais nous sommes adultes et tu ne vas pas me laisser payer pendant le reste de ma vie ? Et tu connais très bien l’envie que j’ai d’avoir un enfant.

Moi : Et que puis-je y faire ? Ça y est tu à retrouver ta langue ? Tu sais dorénavant où me trouver pour parler ? Quand tu faisais tes affaires avec Fama tu es venu me consulter ? Quand toutes ses semaines je me tuer pour toi est-ce que tu m’as même regardé ? Je ne pense pas ! Continue avec ta Amayel, oublie moi sérieusement. Moi j’en ai marre de toi, je ne peux plus te voir pas pour l’instant en tout cas.
Omar : Tu es sérieuse la ? Je ne vais quand même pas passer ma vie à m’excuser ? Tu veux que ton enfant grandisse sans son père c’est ça ? Ou pire qu’il grandisse en voyant ses parents se chamailler à longueur de journées ?
Moi : Je ne te permets pas de parler de mon enfant. Tu n’as jamais été là pour nous donc je ne te permets. Ce n’est pas avec tes belles paroles que tu vas rattraper ses 6 mois passées.
Omar : Laisse-moi une chance de me rattraper au moins ?
Moi : Bonne nuit Omar, je suis fatiguée de parler avec toi !
Omar : Ok la nuit porte conseilles bonne nuit à toi ».

Il s’en va et me laisse dormir.

Demain est une autre journée….


Du même contributeur, Bisse


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