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CHRONIQUE - Quelle sera la réaction de Cheikh ? (La chronique d’Alima), par Alima - SEYTOO.COM

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Quelle sera la réaction de Cheikh ? (La chronique d’Alima)

Chronique

Il était vraiment remonté, je sais qu’il m’en veut, peut être d’avoir était aussi idiote, de lui avoir caché la vérité…une chose est sûre il m’en veut.

Publié le 11 avril 2020, Alima

Je ne savais plus quoi dire. Comment allait-il prendre tout ceci. Je cachais difficilement mon tremblement.

-CHEIKH : j’attends, et dis-moi aussi pourquoi tu te caches derrière moi, pourquoi tu es si nerveuse !

Qu’est ce que je vais bien pouvoir dire. Au même moment, mon téléphone qui sonne, sauvée par le gong ! C’est Madou.

-CHEIKH : « fayal téléphone bi ». (Raccroche)

AH ?! Cheikh qui me donne des ordres. Apparemment il ne plaisante pas du tout cette fois. J’ai alors mis le téléphone en mode silencieux.

-CHEIKH : depuis quand Assane est rentré, vous avez des problèmes ? « Loutakh », pourquoi tu mens autant Anna, depuis quand t’es comme ça ? C’est quoi ton soucis, pour que tu réagisses comme si t’avais vu le diable ?

C’est le diable tu as trouvé !

Je jure que je voulais lui dire, mais les mots peinaient à sortir. Mes larmes coulaient, je pleurais vraiment, je n’arrivais plus à me contrôler.

-CHEIKH : ANNA !!! (Sa voix était pleine de colère)

Il m’a tourné vers lui, il avait l’air si inquiet.

-MOI : « daf ma done dorr » (il me frappait)

Il avait ses deux mains posées sur mes épaules, mais quand il a entendu cette phrase, il m’a brusquement relâché. Il me regardait comme s’il me voyait pour la première fois, non il m’examinait plutôt, peut être espérant trouver une marque de coup.

-CHEIKH : Degouma ?!

Sa voix était comme éteinte, il parlait tout doucement.
« Wayow !!! » je pleurais de plus belle, en parler faisait très, très mal à ce que je constate.

-MOI : il, il me frappait, encore et encore, il… il a tenté de me violer.

Le pauvre m’a regardait comme s’il avait en face une extra-terrestre.
Il ne disait plus rien, « daf ma diepi » (il me maudit intérieurement) c’est sûr.

-CHEIKH : « Wathial,auto bi » (descend)
-MOI : quoi ?

Il est sorti est venu m’ouvrir la portière, m’a tiré par le bras. Il m’a ramené vers le resto.

-MOI : Cheikh « loy def » (qu’est ce que tu fais)
-CHEIKH : tais-toi !

Je ne veux pas y aller, je ne sais pas ce qu’il veut faire et je ne veux pas le savoir.
Il me tire jusque devant le resto.

-CHEIKH : Si tu bouges d’ici, tu auras affaire à moi !

Il est ensuite ressorti à peine deux ou trois minutes après, avec ce fou. Je ne tenais plus sur mes jambes. Cheikh était à mes côtés, et Assane en face, la main dans la poche, qui esquissait un sourire assez ironique.

-CHEIKH : FRAPPE-LA !

Wow !!! Rien que ces mots ont résonné comme un coup de poing.
« Gnak diom beu dé », avec sa posture, nonchalante !

-ASSANE : c’est pour ça que tu m’as fait sortir ? pfff

Hehehehe le pffffff et le coup, en plus de mon cri à la même fraction de seconde.

Assane, n’a rien compris. Il a mis une seconde la main au menton, en titubant. Il était vraiment surpris, mais pas autant que moi. Je ne pensais vraiment pas que Cheikh en irait jusque là. Assane, a tenté de se défendre en lançant un coup mais dans le vide, il ne tenait plus debout.
Apres ça tout est allé bien vite. Cheikh a empoigné la chemise, d’Assane, l’a tiré vers lui pour le ramener bien assez loin du resto, je les poursuivais et ma voix était devenue un tantinet aigue.

-MOI : CHEIKH !

« Fallewouma sakh » (même pas un regard)

Cheikh qui le relâche,

-CHEIKH : j’ai dit frappe-la si t’es un homme !

« Wouyaye », Assane qui dit qu’il va empoigner, Cheikh, ce dernier, « dal » je ne saurais vraiment pas dire ce qu’il a fait « beu tok », en tous cas, il s’est retrouvé, derrière, Assane, son avant bras bloquant le cou. Là, j’ai vraiment eu peur.

-MOI : Cheikh « da ngay ray ki » (tu veux le tuer ?)

Il l’a jeté par terre, c’est encore rapproché.

-CHEIKH : tant que tu ne la frappes pas, je ne te laisserais pas tranquille.

Ah…Cheikh il ne sait plus ce qu’il dit… ou bien ?
Assane était toujours par terre.

-CHEIKH : « yow doto lale djiguene » (tu ne toucheras plus à aucune femme).

Il l’a fait se relever, pour encore lui donner des coups, « bam ditch,ditch bam bam ! »

(Bon je me calme c’est que j’étais contente quand on me racontait cette scène !!!)

Assane ne tenait plus sur place, je n’en pouvais plus, je pleurais, je criais.

-MOI : Cheikh, arrêtes !

Il était devenu comme fou, il ne m’écoutait pas, et si ça continuait comme ca…
Les gens commençaient à s’approcher, mais en tant que spectateurs, « GNI ma lene diepi rek » (maudit soient-ils) J’étais tellement gênée…

MOI : « atelene gni » (séparez les !)

Et là je vois, deux idiots, qui tentent de retenir, Cheikh. Idiots, parce qu’ils en ont mis du temps !
Assane était à quatre pattes, la bouche ensanglantée.
Un gars est venu l’aider à se relever.

-CHEIKH : vous ne vous attaquez qu’à plus faibles que vous, quand il s’agit de faire face, à un homme comme vous, vous vous rétracter. Je t’avais prévenu, je t’avais dit que j’allais te tuer.
Il essayait de se détacher, des deux gars et il avait réussit. Il accourait encore vers, Assane. Mais « ki fou mou dieule dole bi yeup ?! » (D’où est ce qu’il tire toute cette force ?

-CHEIKH :*******(sale fils de *****) je vais******

Les gars l’on encore rattrapé, moi je ne pouvais rien faire mis à part pleurer. Cheikh s’est tourné dans ma direction.

-CHEIKH : tu vois ! Tu vois ce que je te disais ! Maintenant réponds-moi, tu as toujours peur, de cette fripouille ? (pour ensuite dire à Assane) espèce de lâche, c’est à se demander si tu as quelque chose, sous la ceinture !

Eupleuw !!!

-CHEIKH : retiens une chose, je vais te traquer, tu ne feras plus de mal à personne, je ne serais jamais loin, la police n’aura pas son mot à dire. C’est moi qui te réglerai ton compte.

Il s’est détaché brusquement du gars qui le maintenait debout, « kone am neu dole bou mou defe lolou » (au moins il a assez de force pour se dégager) Il s’est alors dirigé vers sa voiture.

On entendait les gens qui faisait leurs messes basses « wa yow » « ki dé déneu » »ki mo sokhor » « wa gni lou gnou dioté » « ni rek la gni def di collectionner ay far » « gni gno gnak faida » (il l’a écrabouillé… qu’est ce qu’il est méchant… pourquoi ils se battent… ces filles qui collectionnent elles aussi…aucune classe) On entendait du tout.

Je me suis approchée d’un pas hésitant « da ma moudjie ragal cheikh » (j’avais un peu peur) Mais comme il avait l’air plus calme avec les gars qui le tenaient. On dirait qu’ils avaient peur de le laisser et qu’il poursuive ce lâche.

Quand je lui ai tenu le bras, il s’est retourné vers moi la mine tellement sévère, que je l’ai tout de suite relâchée, et ai reculé d’un pas.
Il a fait un sourire aux gars,

-CHEIKH : « diambar paré na ci » (les gars, c’est bon lâchez moi) Je suis désolée aussi.

Ils l’ont quand même relâché, même s’ils avaient l’air d’hésiter.
Cheikh s’est alors dirigé vers sa voiture, moi hésitante je lui emboitais le pas, je ne savais pas si je devais le suivre, ou prendre un taxi et rentrer. Mais pour ne pas me créer bien plus de problèmes mieux valait que je le suive.
Il m’a lui-même ouvert la portière, je m’y suis engouffrée.
Il fit de même et démarra la voiture en trombe.

WAKH !!! Khalatoumako (parler je n’y pense pas) Il était vraiment en colère.

Arrivés devant chez moi, il ne coupe même pas son moteur, et regarde droit devant lui, il ne me jette même pas un regard. Il était vraiment remonté, je sais qu’il m’en veut, peut être d’avoir était aussi idiote, de lui avoir caché la vérité…une chose est sûre il m’en veut.

-MOI : Cheikh…
-CHEIKH d’une voix lasse, très, très lasse : Anna, descend.


Du même contributeur, Alima


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