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OPINION - Boutique du droit : un cheval de Troie qui trotte entre utilité publique et activités lucratives dans les prairies des couples, par Guil - SEYTOO.COM
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Boutique du droit : un cheval de Troie qui trotte entre utilité publique et activités lucratives dans les prairies des couples

Opinion

Des bons cabinets d’avocats démonteraient sa stratégie qui ne respecte aucune forme élémentaire du droit dans leur processus du référencement des cas supposés de violence. A moins qu’elle vend au détail sa "marchandise" aux cabinets d’avocats.

Publié le 24 octobre 2020, Guil

La boutique du droit de l’Association des Juristes Sénégalaises (AJS) et si on parle de ce concept.

Soyons clairs sur les termes usités dans ce concept :

Boutique : elle désigne un lieu d’étalage et de vente au détail. Il s’agit généralement d’un petit magasin de commerce.

« Local où se tient un commerce de détail, où exerce un artisan » (Larousse).
Il s’agit d’un local commercial de dimension modeste. De ces définitions, il y'a les mots vente, marchandise et commerce. Qui dit vente, marchandise et commerce dira aussi profit.

Droit : Il se définit comme « l'ensemble des règles qui régissent la conduite des hommes et des femmes en société, les rapports sociaux », ou de façon plus complète « l'ensemble des règles imposées aux membres d'une société pour que leurs rapports sociaux échappent à l'arbitraire et à la violence des individus et soient conformes à l'éthique dominante » (Wikipédia). Ici les mots « éthique dominant » ont tout leur sens. Cela veut dire que le droit français, pour ne citer que celui-ci, ne peut être transposé au Sénégal. Donc, les aspects sociologiques, culturels ou religieux doivent être considérés par tout organisme ou association évaluant dans la défense des droits de l’homme.

Le premier terme du concept implique que la boutique doit vendre et faire du profit. Mais quoi vendre et à qui le vendre ? La cliente visée est la femme dite victime de violence conjugale (VC) ou de violence basée sur le genre (VBG) (nous tenterons de définir ces concepts dans notre prochain billet). Or ici cette femme ne paie pas les honoraires (N’oublions pas que c’est une boutique et elle doit faire du profit), alors qui les paie à sa place ? les organisations des droits de l’hommes, les lobbies ? Ces organisations souvent étrangères et régies par les lois de leurs pays ne partagent pas les mêmes us et coutumes que nous. « Qui te prête des yeux, t’indique la direction à voir » dit l’adage.

Comme toute boutique, la boutique du droit doit rouler, elle doit maintenir son activité et donc sa clientèle. Pour ce faire, elle nourrirait le cycle de la violence en organisant des séminaires et des formations à l’intention de ses cibles pour les faire répéter voilà ce qu’il faut faire en cas de violence conjugale ou basée sur le genre sans les faire comprendre qu’il existe d’autres leviers culturels, religieux et sociaux qu'on peut mobiliser pour casser le cycle de violence (mais cela ne l'intéresse pas, il faut avoir de la marchandise). Pour atteindre sa cible au niveau rural, elle forme des parajuristes (c’est la voie royale à toute dérive, car ces personnes ne sont pas des juristes et interpréteront le droit selon la situation et selon aussi, souvent c'est le cas, les rapports de forces dans la communauté, pour diffuser « la bonne parole ».

La gouvernance au niveau rural est basée sur des règles et l'ignorance de ces règles peut conduire à des conflits. La conséquence est que les règles sociétales, culturelles ou religieuse qui régissent la vie du couple sont bafouées par cette cible nouvellement formatée qui pense qu’elle a plus de droit que les autres. Les plaintes seront nombreuses au niveau de la boutique du droit, les données enregistrées alimenteront leur base et leurs statistiques et seraient vendues au bailleur le plus offrant (n’oublions pas que c’est une boutique). Actuellement, les données et les statistiques sont une grande importance source de financement. Les grands gagnants sont les puissances extérieures dans cette guerre de données. Voila comment la boutique du droit maintiendrait le cycle de la violence pour avoir des financements.

Des bons cabinets d’avocats démonteraient sa stratégie qui ne respecte aucune forme élémentaire du droit dans leur processus du référencement des cas supposés de violence. A moins qu’elle vend au détail sa "marchandise" aux cabinets d’avocats.

Mères, sœurs, épouses et amies, la boutique du droit de AJS ressemble fort bien à un cheval de Troie, vous ouvrez vous-même les portes de vos ménages, ses « guerrières » vous tombent dessus, vous détruisent et détruisent votre ménage.

Entre le charognard qui attend la fin tragique du couple et l’aigle qui l’attaque, la différence ne tient qu’à un fil.


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