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Peut-on s’échapper du cancer du sein face à une prédisposition familiale ?

Santé et bien-être

Cancer du sein, peut-on s’en protéger ?

Publié le 18 octobre 2020, Figaro
Peut-on s’échapper du cancer du sein face à une prédisposition familiale ?

L’âge, l’hérédité, certains antécédents personnels mais aussi le tabagisme, l’alcool et le surpoids sont des facteurs de risque de cancer du sein.

Certains facteurs de risques ne sont pas évitables mais doivent inciter à une surveillance renforcée (consultations et/ou mammographies régulières).

L'âge

La fréquence des cancers du sein augmente au cours de la vie : la maladie est exceptionnelle avant 20 ans et rare avant 35 ans. Deux tiers des cancers surviennent après 50 ans et l’âge moyen des patientes au moment du diagnostic est de 61 ans.

La prédisposition familiale

Par ailleurs, il est depuis longtemps bien établi qu’il existe des prédispositions génétiques aux cancers du sein. Une telle prédisposition peut être suspectée dès lors que plusieurs femmes d’une même famille, parentes au premier ou second degrés, ont développé un cancer du sein et/ou un cancer de l'ovaire
La suspicion est d’autant plus grande lorsque ces maladies se sont développées précocement. Les formes héréditaires des cancers du sein et de l’ovaire sont toutefois rares puisqu’elles ne représentent que 5 à 10 % des cas.

Elles sont liées à la transmission de gènes qui augmentent fortement la probabilité de développer une tumeur mammaire ou de l’ovaire. Certains de ces gènes ont été identifiés. Les plus courants correspondent à des versions mutées des gènes BRCA1 et BRCA2.

Les antécédents personnels

Avoir eu un cancer du sein augmente significativement le risque d’en développer un second dans l’autre sein.

De même, avoir développé un cancer de l’ovaire, de l’utérus ou du côlon est un facteur de risque. Une puberté précoce (premières règles avant 12 ans), une ménopause tardive (après 55 ans), le fait de ne pas avoir eu d’enfants ou de ne pas avoir allaité augmente aussi légèrement la probabilité de développer la maladie.

Les habitudes de vie

Avoir une bonne hygiène de vie permet d'abaisser son risque individuel de développer un jour un cancer du sein.

Les trois axes fondamentaux de la prévention sont :

• Le tabagisme : il est impératif d'arrêter de fumer (complètement). N'hésitez pas à demander conseil pour cela à votre médecin traitant ou à contacter Tabac Info Services (lien)

• La consommation d'alcool. Des études de référence attribuent 17% des cancers du sein à la consommation d’alcool régulière, même modérée (source Institut national du cancer). L'alcool augmenterait le taux d’œstrogène qui joue lui-même un rôle important dans le développement des cellules du cancer du sein.

• Le surpoids augmente le risque de cancer du sein chez la femme ménopausée. A l’inverse, l’activité physique est associée à une diminution de risque de cancer du sein après la ménopause.

Toutefois, la plupart des cancers du sein ne sont pas évitables. C'est pourquoi il est recommandé d'avoir un suivi gynécologique régulier, quel que soit votre âge. A l’occasion de la consultation, le médecin ou gynécologue peut être amené à prescrire une mammographie, notamment s’il détecte une anomalie en examinant les seins de sa patiente.

A partir de l’âge de 50 ans et jusqu’à 74 ans, toutes les femmes bénéficient, en outre, du dépistage organisé : tous les deux ans, elles sont invitées à passer une mammographie dans le centre de radiologie agréé de leur choix.

L’examen est gratuit, sans avance de frais. Les clichés radiologiques obtenus sont examinés par deux médecins différents afin de minimiser le risque de passer à côté d’une lésion à peine visible.

Pour les femmes dont la mère, une sœur ou une tante ont déclaré un cancer du sein avant l’âge de 50 ans, un suivi particulier est conseillé dès 30 ans (ou cinq ans avant l’âge auquel la parente qui a développé le cancer a été diagnostiquée).

Ce suivi repose sur la mammographie, mais aussi parfois des IRM et des échographies mammaires. Un examen clinique semestriel est recommandé.


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