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L’élégance, cette seconde nature sénégalaise à exhiber durant la Korité

Art de vivre

En dehors des grands événements et des soirées mondaines, la femme sénégalaise veille aussi sur son paraître.

Mis à jour le 29 octobre 2020, Yolanda Sarr
L’élégance, cette seconde nature sénégalaise à exhiber durant la Korité

Chantée sur tous les toits, l’élégance sénégalaise n’est plus à démontrer de même que la beauté de ses filles. La mise revêt une grande importance chez le Sénégalais qui ne néglige souvent aucun détail et qui suit avec passion l’évolution de la mode. Si chez les hommes cette mode évolue lentement, chez les femmes, il est nécessaire de changer de garde-robe à la vitesse des nouveautés vestimentaires. Comme si la beauté physique ne suffisait plus. «Il ne suffit pas seulement d’être belle, il faut aussi savoir mettre en relief cette beauté par la façon de s’habiller, de se coiffer et de se maquiller», pense Fatoumata Ndiaye.

Et depuis, la femme sénégalaise s’est mise cette idée qu’il ne faut négliger aucun détail pour paraître agréable aux yeux des autres. Petit à petit, l’élégance a non seulement créé une sorte de business, mais est devenu un art très raffiné que chaque femme essaie de maîtriser. Chez les jeunes filles, qui sont les plus consommatrices de nouveautés, on troque avec facilité le grand boubou «bazin» ou «wax» à une couture occidentale tournant autour des pantalons et des hauts qui ont présentement la cote. A Dakar, un véritable business tourne autour de l’élégance, les salons de coiffure et de couture poussent comme des champignons. Mieux, d’autres services sont proposés comme la pédicure, la manucure, la pose d’ongles, etc.

L’élégance a son coût et les belles dames du pays de la Teranga n’hésitent pas à casquer fort pour rivaliser d’ardeur : «il m’arrive de dépenser une fortune dans les salons de beauté et mon habillement», confesse Fatoumata Ndiaye, sans avancer de chiffre. Les fêtes sont l’occasion de casser la tirelire en mille morceaux, «pour cette fête de Korité, je compte dépenser au minimum 120.000 francs pour me faire belle car c’est le prix à payer», pense Marième Thiaw.

En dehors des grands événements et des soirées mondaines, la femme sénégalaise veille aussi sur son paraître. «Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’événement qu’on ne doit pas se faire belle», pense Léna Kane. Une femme doit entretenir son corps au quotidien», ajoute-t-elle. Sur ce point, les Saint-Louisiennes sont entrées dans la légende avec le célèbre «Takussanu Ndar», ce moment de début de soirée pendant laquelle les femmes rivalisent de toilettes à travers les artères de la vieille ville.

Même si le phénomène a baissé, la beauté et l’élégance de la Saint-Louisienne sont plus que vivaces dans la mémoire collective et sur les cartes postales. Les tâches ménagères, qui occupent les filles restées à la maison, ne freinent pas ce souci d’être à la page de nos filles. Au contraire, la présentation d’un repas (surtout le dîner) est un véritable cérémonial durant lequel la femme se fait coquette. Une manière de donner plus d’appétit à son homme qui, certainement, remercie le Ciel de vivre dans un pays où la beauté et l’élégance font que chaque jour a l’air d’une fête.


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